Samedi 2 mai 2009 6 02 /05 /Mai /2009 10:53

Pierre de Laubier, qui avait disposé d'un quart d'heure sur Radio Courtoisie le 4 février dernier pour dire tout le mal qu'il pensait de l'œuvre de Robert Brasillach (cf. « De la liberté... »), n'a pas supporté que la contradiction lui soit apportée. Il a donc remis ça dans sa "chronique culturelle" du 29 avril 2009 en comparant le "Cercle des Amis de Robert Brasillach" (sic) aux « gardiens d'un petit culte », à des « gens ayant leur petit trésor à eux », qu' « ils ne veulent pas partager », sur lequel « on ne peut rien dire » et qu' « on ne peut pas critiquer », à l'instar du Théâtre français et de l'Université qui refusent l'attribution de certaines pièces de Molière à Corneille (c'est entre les 88ème et 89ème minutes d'enregistrement).

Par ARB - Publié dans : REVUE DE LA RADIO
Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /Mai /2009 19:07

Dans son éditorial du 29 avril 2009, reproduit ci-dessous, le directeur de Libération, Laurent Joffrin, à propos d'un procès en cours, parle de la « Peste » que représenterait Youssouf Fofana, « accusé de l'assassinat, en 2006, avec actes de torture et de barbarie, d'Ilan Halimi, 23 ans », même s'il n'est « certes » pas « Drumont ou Brasillach ».


Il faut d'abord se débarrasser d'une fable : l'assassinat d'Ilan Halimi ne serait pas vraiment antisémite. On aurait affaire à un crime crapuleux, comme tant d'autres, motivé par l'appât du gain, comme si souvent. Thèse scandaleuse. Si ce crime n'est pas antisémite, qu'est-ce qu'un crime antisémite ? Ilan Halimi a bien été enlevé, séquestré, torturé, assassiné, parce qu'il était juif. Certes Fofana n'est pas Drumont ou Brasillach. Nulle théorie, nulle idée, nul raisonnement, dans ce «cerveau des barbares», selon le terme qu'il emploie lui-même. Mais un ramassis de clichés, un assortiment de réflexes, un air du temps, en un mot, qu'il a incorporé dans sa trajectoire criminelle. Tous les Dieudonné du pays devraient y réfléchir, s'ils le peuvent : cette peste toujours renaît, toujours cette figure du bouc émissaire sert d'exutoire aux difficultés sociales. La mémoire serait donc vaine ? Le combat contre les préjugés meurtriers, en tout cas, est un travail de Sisyphe.

Encore faut-il appliquer les remèdes adéquats. Les bons sociologues nous le disent : il y a - hélas - plusieurs antisémitismes en France. Celui-là est populaire et informe, distinct de celui de l'extrême droite, différent de certaines dérives d'extrême gauche. Il n'est pas seulement «le socialisme des imbéciles». Il est aussi le populisme des parias. Dans l'exclusion des cités, dans le racisme qui frappe les minorités, dans le désespoir social, la vieille peste trouve un milieu favorable. La justice en jugeant le crime juge un effet. C'est son travail. La République pour extirper le mal, doit s'attaquer à ses causes.

Par ARB - Publié dans : REVUE DE PRESSE
Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /Avr /2009 14:19

Le "Cercle du six février" vient de mettre en ligne le texte de Brasillach que nous reproduisons à notre tour ci-dessous.


Aucun grand mouvement politique ne peut se passer du concours de la poésie. Aucun grand mouvement politique n'existe qui ne soit en quelque mesure un mouvement poétique. 

Il va de soi que ces deux assertions ne signifient point qu'une école littéraire proprement dite naît avec un régime nouveau. Mais seulement qu'un régime vivant comporte par nécessité son style de vie, et que, dans ses cérémonies collectives, dans son art collectif, on peut voir jaillir une impression esthétique en accord avec son idéologie politique. Cela a été vrai de l'architecture de Louis XIV et du cinéma soviétique. Cela est vrai aujourd'hui de l'art national-socialiste. La Troisième République française était un régime mort parce qu'elle était un régime anti-esthétique, qu'elle n'a rien créé, que ses préfets vivaient dans des meubles "copies de l'ancien", dans des palais en imitation, et que rien dans les cérémonies n'avait le moindre style.

Il n'y a point de nationalisme véritable qui ne fasse monter au-dessus de la doctrine même, et de l'action, une sorte de halo mystérieux où se reflètent toutes les puissances de la race. Dans le fascisme italien, qui ne voit combien grande est la part faite au souvenir de l'Impéro, aux figures votives jaillies du passé romain? Et dans le national-socialisme allemand, dans ces énormes cérémonies du printemps ou de l'automne, ne retrouve-t-on pas avant tout le vieux chant germanique de la fonte, du feu et de la fôret? Partout, lorsque les nations ont voulu s'éveiller de leur sommeil, elles se sont tournées vers le passé le plus lointain, et elles l'ont ressuscité, non point à la manière d'un musée, mais à la manière d'une religion toujours vivante. Le nationalsocialisme allemand en particulier a sans doute réussi avec son oeuvre "poétique" l'ensemble de spectacles les plus extraordinaires de notre temps. Le Nuremberg d'avant-guerre, ses centaines de milliers d'hommes la nuit sous le feu des projecteurs, les foules coulant en fleuves bruns et rouges, les dieux de stade, les armées composent dans notre souvenir le film le plus éblouissant qui soit. Et cela était beau non seulement par l'art qui s'y déployait, mais parce que cet art signifiait quelque chose. Constamment les puissances du sang et du sol semblaient incarnées, et la beauté n'était jamais objet d'érudition. Ainsi, dans le cadre de la vieille ville médiévale, le présent, qui tendait la main à l'avenir, en tendait une autre au passé, et l'Allemagne entière semblait présente.

Nous qui ne voulons point copier, nous qui ne voulons point imiter, mais qui savons reconnaître dans chaque expérience particulière la leçon universelle qui y est contenue, que devons-nous en conclure? Nous aussi, si nous avions un Etat, nous pourrions avoir notre poésie nationale et socialiste. Non point en ressuscitant pour les amateurs de floklore de gracieuses légendes périmées, non point en assemblant sur fiches les chansons provinciales, mais en prenant exemple sur les peuples ressuscités pour faire passer l'histoire dans le présent. Est-ce possible? Je ne sais, car il s'agit là d'une bien grande entreprise. Il faut que l'école, il faut que l'éducation, préparent à comprendre le sens des hautes cérémonies françaises que nous voudrions. Il faut peut-être nous débarrasser aussi du complexe gréco-latin qui fait que pour un poète français les argonautes sont plus naturels que les croisades, et que Jeanne d'Arc, du Guesclin ou Charlotte Corday semblent moins proches que Phèdre, que César ou qu'Antigone. Il faut revenir aux vraies sources de notre race, ce qui est un vaste travail.

Mais il est bien sûr que l'expérience nationale-socialiste, dans notre temps, aura eu le mérite singulier de faire pénétrer dans la foule les notions de beauté dont elle semblait privée. Les socialistes miteux, au cours du XIXème siècle, ont rêvé de "spectacle de masse" et cela a fini en faisant jouer par des acteurs de la Comédie-Française des pièces poussiéreuses de Romain Rolland quand ce n'était pas de Jean-Richard Bloch. Mais les vrais spectacles de masse, ils étaient à Nuremberg, où chacun participait à une action de beauté collective aussi puissante que pouvait l'être une cérémonie religieuse au moyen âge ou dans la Grèce antique. Tout ce qui avait disparu, depuis la Renaissance, de la vieille Europe était animé avec une puissance dont nous aurions eu peine à concevoir l'idée. Ce fut là un des moyens, n'en doutons pas, qui ont le mieux servi la cause nationale. N'est-ce pas une leçon pour l'avenir?

Robert Brasillach

(Texte publié dans le périodique Notre Combat - Hebdomadaire politique littéraire satirique - Numéro spécial n°42 - Avril 1943)

Par ARB - Publié dans : REVUE DU NET
Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /Avr /2009 05:11
A titre informatif et comparatif, voici des liens vers les articles Brasillach des encyclopédies en ligne Metapedia et Wikipedia :
- http://fr.metapedia.org/wiki/Robert_Brasillach
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Brasillach
Par ARB - Publié dans : REVUE DU NET
Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 09:59

Le site du "Cercle du six février", que nous remercions pour avoir signalé la création de notre blog, propose plusieurs pages sur Robert Brasillach :

- Association des Amis de Robert Brasillach

- Robert Brasillach

- A nos morts de Février

- 6 février, solstice de la Nation

- Deux poètes oubliés : Saint Avit et Fortunat par Robert Brasillach

- Documents : avec notamment des discours sur la tombe de Robert Brasillach
Par ARB - Publié dans : REVUE DU NET
Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /Avr /2009 17:30

Est reproduit ci-dessous un texte (suivi de sa traduction par Novopress) paru sur le site de Casapound, qui narre un hommage romain bien particulier rendu à Brasillach.


Nella notte tra il 29 ed il 30 marzo, a Roma, è stato degnamente celebrato il battesimo del Turbodinamismo, neonata corrente artistica legata all'Associazione di promozione sociale CasaPound Italia ( www.casapound.org ), con l'affissione di decine di manifesti 2×2 m. raffiguranti, in un tripudio di colori, uno dei più grandi poeti d'Europa, Robert Brasillach.
Gli stencils, accompagnati dalla dicitura "Je suis partout", sono stati affissi nottetempo in prossimità di luoghi di rilievo culturale e artistico, quali (inserire).
Il poeta francese, autore di opere leggendarie come i "Poemi di Fresnes" e "Il Nostro Anteguerra", assassinato il 6 febbraio 1945, viene qui omaggiato come artista irriverente e geniale, mente fine e lungimirante, accorto politico.
Ma anche, e forse soprattutto, per puro caso. Avremmo potuto fregiarci dell'effigie di Nietzsche, Buddha, Evola o Dèbord, oltraggiare la barba di Marx, venerare la pelata di Lombroso: non è escluso che lo si faccia un domani.
A chi ci chiederà perchè tutto questo - perchè il caso, l'irriverenza, il gusto per la boutade come forma d'arte - noi risponderemo "perchè fa ride".
Nel rivendicare il beau geste, annunciamo dunque l'emergere dal Caos primordiale dei Turbodinamisti, beffardi artisti auto-elettisi figli di tutti e di nessuno, di cui alleghiamo il Manifesto:1. Turbodinamismo è esaltare il gesto gratuito, violento e sconsiderato, con deferenza e riguardo al vestirsi bene.
2. L'arte è morta da tempo immemore, rivive solo nell'immediatezza dell'azione brava e rischiosa e relega la sua fruizione unicamente al vantarsi poi con gli amici al pub.
3. A chi ci chiede che lavoro fa il menatore rispondiamo seccamente che dispensa virtù nell'apnea decennale del teppismo di facciata.
4. Confinare l'arte in luoghi ed eventi ne santifica la prigionia, noi organizzeremo evasioni spettacolari con quel fare tipico del furfante anni '20.
5. I buoni dell'arte, gli imbroglioni, gli istituzionali, questi lestofanti hanno saccheggiato ogni spirito feroce e ogni Ύβρις, e siamo tornati per riprenderci tutto.
6. Contro l'ansia da air-bag delle vostre mura imbottite, noi esaltiamo le suture e l'ortopedia, il pronto soccorso e maxillo-facciale, poichè urgono fratture per flirtare con le infermiere.
7. Siamo stufi di sentir cantare le vittime e i reietti, di veder glorificate profezie desertiche: rivendichiamo quel certo stile necessario ad appiccare un incendio.
8. Agli anestetizzati del buonismo annunciamo che faremo sistematicamente a pezzi tutto quanto solo per il gusto di farlo. Siamo ben consci che rispondere puntualmente "perchè fa ride" a chi ci domanda il motivo di tanta intolleranza non fa che ingrassare il nostro alone di turpitudine, però fa ride.
9. La nostra tendenza all'assoluto è puntualmente stemperata dal gusto dell'irruzione, nella stasi imperante dettiamo la legge del mercurio. Ma il fatto di odiare praticamente tutti non ci rende certo incapaci di corteggiare una donna omaggiandola di rose rosse.
10.. Il Turbodinamismo celebra la vita, col paradosso della distruzione, celebra la carne e l'accettazione titanica, mascherando nel sorriso la pulsione tragica e la metafisica della guerra. Sorseggeremo del buon whiskey mentre tutto brucia, abbiamo stabilito che il futuro ci appartiene.
www.casapound.org
Gianluca Iannone

Rome : Robert Brasillach s'affiche sur les murs de la ville éternelle
 31/03/2009 - 17h00
ROME (NOVOpress) -
Dans la nuit de dimanche, des photos géantes de l'écrivain et poète français Robert Brasillach ont fait leur apparition sur les murs des hauts lieux de culture de la capitale italienne. L'action, qui concorde avec le centenaire de la naissance de l'écrivain, le 31 mars 1909 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), a été revendiquée par Casapound <http://www.casapound.org/> , le centre social phare de la droite radicale romaine, et s'est voulue l'acte de naissance du « Turbodynamisme ».
« Dans la nuit du 29 au 30 mars, à Rome, a été dignement célébré le baptême du Turbodynamisme, nouveau courant artistique lié à l'association de promotion sociale Casapound, avec l'affichage de dizaines d'affiches de deux mètres sur deux, représentant, dans une débauche de couleurs, l'un des plus grands poètes européens, Robert Brasillach. Des autocollants portant la mention "je suis partout" ont également été collés à proximité de lieux culturels et artistiques », explique l'association dans un communiqué.
« Hommage a ainsi été rendu au poète français, auteur d'œuvres inoubliables telles que les Poèmes de Fresnes et Notre avant-guerre, assassiné le 6 février 1945, en tant qu'artiste irrévérencieux et génial et que politique avisé et clairvoyant, mais aussi, et peut-être surtout, par pur hasard. Nous aurions aussi bien pu nous parer des effigies de Nietzsche, Bouddha, Evola o Debord, outrager la barbe de Marx, vénérer le crâne chenu de Lombroso : il n'est pas exclu qu'on le fasse un de ces quatre matins. A ceux qui nous demanderons pourquoi tout ça, pourquoi le hasard, l'irrévérence et le goût pour la boutade en tant que forme d'art, nous répondrons : "parce que c'est rigolo". En revendiquant le "beau geste" [en français dans le texte - NdT], nous annonçons par conséquent l'émergence du Chaos primordial des Turbodynamistes, artistes moqueurs autoproclamés fils de tous et de personne », précise encore le communiqué.
S'ensuit un Manifeste qui précise en 10 points les ambitions du tout nouveau courant artistique (disponible en italien sur le site de Casapound).
 
Source : http://fr.novopress.info/

Par ARB - Publié dans : REVUE DU NET

Présentation

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés