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30 mars 2018 5 30 /03 /mars /2018 17:24

"Dans son testament, "très peu de choses", assure-t-il. Légalement, ses trois filles disposeront des trois quarts de l'héritage. Lui n'est libre de répartir comme il l'entend que le quart restant. Evidemment, il "trouve que ce n'est pas assez". "Quel don offrir à ma patrie qui m'a rejeté d'elle-même ? (...) Je ne puis léguer ici que mon corps en terre inhumaine", dit-il, citant Robert Brasillach. L'œuvre de l'écrivain collaborationniste occupe en permanence sa table de chevet. Avec celle de François Villon, un autre condamné à mort. "Ça m'amuserait de vivre jusqu'à 100 ans et de voir leurs gueules. Ça m'amuserait de les voir partir avant moi et de leur faire : "coucou, à bientôt", conclut-il, agitant le bout de ses doigts. Et de se plier en deux, sur la chaise de son bureau. Gorge déployée, mort de rire." ("L'Express", 29 mars 2018 ; www.lexpress.fr/actualite/politique/fn/jean-marie-le-pen-la-mort-et-alors_1995440.html)

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE

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