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27 août 2018 1 27 /08 /août /2018 15:12

« Le tourisme et l’imaginaire érotique à Paris durant la guerre : Français et Allemands pendant l’Occupation, 1940-1944 », par Bertram M. Gordon, revue Via, n°11-12, 2017 (mis en ligne le 14 mai 2018) :

« Peu de temps avant d’être exécuté pour avoir collaboré avec l’Allemagne nazie pendant l’occupation allemande durant la seconde guerre mondiale en France, l’écrivain français Robert Brasillach écrivait que « les Français, de quelque réflexion, durant ces années, auront plus ou moins couché avec l’Allemagne » (Brasillach dans Amouroux, IX, 243) même s’il a ajouté qu’il s’agissait pour sa part « d’une liaison avec le génie allemand » (cité dans Kaplan, 255, n. 58). Si les Allemands représentaient une vision érotique pour Brasillach, pour beaucoup d’Allemands, la France et surtout Paris, n’était rien de plus qu’une fantaisie érotique. »

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Marc Bergère, « Les épurés comme vecteurs mémoriels de l’épuration : relais et temporalités d’une mémoire marginale », Images des comportements sous l'Occupation. Mémoires, transmission, idées reçues (dir. Jacqueline Sainclivier, Pierre Laborie et Jean-Marie Guillon), Renne, Presses universitaires de Rennes, 2016, p. 203-213 ; publication sur OpenEdition Books le 26 juin 2018

 

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Des palais en Espagne. L'École des hautes études hispaniques et la Casa de Velázquez au cœur des relations franco-espagnoles du XXe siècle (1898-1979), par Jean-Marc Delaunay, Bibliothèque de la Casa de Velázquez, 1994, chapitre « Pour qui sonne l'exil (1936-1939) » :

« Les seuls Français à visiter la Casa, dans la "poche" de la Cité universitaire, furent les journalistes d'extrême-droite, Robert Brasillach, Pierre Cousteau et Maurice Bardèche, en juillet 1938. Brasillach, Une génération dans l'orage. Notre avant-guerre. Mémoires, Paris, 1941, p. 259 »

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Le Voyage et la danse. Figures de ville et vues de film, par Siegfried Kracauer, Philippe Despoix (éd.), Saint-Denis, Presses universitaires de Vincennes, 1996 ; publication sur OpenEdition Books le 26 juin 2018, chapitre « Jean Vigo » :

« "*[...] Un documentaire bien romantique", écrit Brasillach, dans son Histoire du cinéma, sur À propos de Nice, "*mais d’une belle cruauté, où les ridicules des dames vieilles et amoureuses, des gigolos et de la bourgeoisie décadente étaient férocement stigmatisés." De la critique consciente de l’état de choses existant, par quoi il a commencé, Vigo, obéissant à l’appel irrésistible des données matérielles, s’est de plus en plus éloigné ; il semble même vouloir dans l’Atalante sceller une attitude pour ainsi dire hostile par rapport à la conscience. L’évolution de Vigo aurait-elle été régressive ? Mais dans Zéro de conduite, la satire perce encore et peut-être ne s’est-il livré au charme des choses que pour pouvoir un jour, plus profondément et plus savamment qu’avant, continuer le travail de démystification commencé avec le film sur Nice. Il est possible que son recul ait été celui du sauteur qui prend son élan. »

Publié par ARB - dans REVUE DU NET

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