Vendredi 3 juin 2011
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Le magazine Books, qui traite de "l'actualité par
les livres du monde", consacre un dossier aux "écrivains et artistes sous l'Occupation" (n°23, juin 2011, p.23-42), dans lequel Robert Brasillach est mentionné pas moins d'une douzaine de fois
(et présent sur une illustration). L'une de ces mentions, mise en exergue page 40, reprend une rumeur à laquelle Anne Brassié a une nouvelle fois tordu le coup récemment (cf. "Vie privée") : « Robert Brasillach était
tombé amoureux de Karl Heinz Bremer, bras droit de Karl Epting, le directeur de l'Institut allemand. » Preuve que les chercheurs anglo-saxons ne sont pas forcément plus rigoureux que les
français. Nous reproduisons néanmoins ci-dessous les couvertures des ouvrages sur lesquels repose cet énième dossier sur la question.

Par ARB
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Publié dans : REVUE DE PRESSE
Jeudi 26 mai 2011
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Extrait d'un entretien avec Alain Finkielkraut paru le 20 mai 2011 dans Le Monde ("Le Monde des Livres", p.12)
:
"En France, depuis Villon, le salut pour les vauriens c'est la littérature, et une grande oeuvre rachète tous les crimes",
écriviez-vous en 1980 dans Le Juif imaginaire (Seuil). Ces lignes permettent-elles d'éclairer ce qui demeure un mystère pour beaucoup de vos lecteurs, à savoir votre fidélité envers l'écrivain
Renaud Camus ?
Je ne pense pas que l'ignominie puisse être rachetée par un beau style. Je n'ai aucune fidélité à l'égard de quelqu'un comme
Brasillach. Pour moi, la littérature ce n'est pas le style, ou du moins le style importe-t-il d'abord comme dévoilement du monde. Renaud Camus n'a commis aucun crime et dans Du sens
(POL, 2002), il a fait minutieusement justice des accusations proférées contre lui. Mais ses ennemis n'ont pas désarmé. Ils ne se sont pas même donné la peine de lire ce livre. Peu leur importe
la vérité. Peu leur importe les oeuvres. Ce qu'ils veulent, c'est pouvoir se mobiliser encore et toujours contre la "Bête immonde". Je suis redevable, en autres choses, à Renaud Camus, de cette
magnifique définition : "La littérature, c'est le reste des opérations comptables du réel." J'aimerais que ceux qui sont idéologiquement hostiles à Renaud Camus reconnaissent au moins sa
valeur d'écrivain. Je vous le dis, si cela ne se fait pas, c'est parce qu'en France l'amour de la littérature s'est perdu.
Par ARB
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Publié dans : REVUE DE PRESSE
Dimanche 8 mai 2011
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Article paru dans le numéro 42 du Choc du mois (mai 2011, p.30) :
Par ARB
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Publié dans : BIOGRAPHIE
Vendredi 29 avril 2011
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Un compte rendu de l'ouvrage d'Alice Kaplan sur le procès Brasillach vient de paraître sur le site "CritiquesLibres.com".
Par ARB
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Publié dans : ALICE KAPLAN
Mardi 26 avril 2011
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Tribune parue dans Le Figaro du 25 avril 2011 (p.18, "Débats & Opinion) [double-cliquer deux fois de suite sur l'article
pour le voir en entier] :

Par ARB
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Publié dans : REVUE DE PRESSE
Dimanche 17 avril 2011
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12:03
Un ouvrage de Robert Brasillach, Portraits, est présenté dans le catalogue de l'exposition sur la bibliothèque Paul Morand proposée par la bibliothèque de l'Institut de France, à Paris, jusqu'au 21 avril 2011. Le volume comporte l'envoi autographe suivante :
« A Paul Morand qui saura démêler qu'il faut bien se défendre contre lui, en sincère hommage d'un lecteur depuis toujours, Robert
Brasillach. »
Par ARB
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Publié dans : REVUE DU NET