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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 15:09

A propos de sa lecture d'un poème de Robert Brasillach en janvier 2012, Philippe Cohen et Pierre Péan ont demandé le 24 février 2012 à Jean-Marie Le Pen « s'il n'utilisait pas sa liberté au détriment de sa fille ». Réponse de l'intéressé (Le Pen, une histoire française, Paris, Éditions Robert Laffont, novembre 2012, p.320) : « Je ne me considère pas lié par le fait que Brasillach a été fusillé. Quand le président de la République dit que Céline est son livre de chevet, personne n'y trouve rien à redire. Si ce dernier avait été arrêté en 45, il aurait été flingué. Il ne faut pas confondre la personne et l'oeuvre, la personne et son parcours politique, le parcours politique et le temps où ça s'est passé. Si Brasillach avait été jugé trois ans après, il aurait eu trois ans avec sursis. Je ne me plie pas à la pensée unique, aux ukases, aux interdits. Je parle de tout ce dont j'ai envie. »

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES

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