|
A RB |
Association des Amis
de |
J'ai pu me tromper sur des hommes, sur des faits ou sur des circonstances, mais je n'ai rien à regretter de l'intention qui m'a fait agir.
(Robert Brasillach à son procès)
« Je me rappelle, à l'époque, avoir parcouru un petit livre qui
s'appelait, sans ambiguïté, Avec les Serbes, et qu'avaient cosigné une dizaine d'écrivains français, Besson, Matzneff, Dutourd, beaucoup de gens de L'Idiot, pour réagir à la
diabolisation de tout un peuple, "pris pour bouc émissaire par les maîtres du nouvel ordre mondial [entendez : les Américains] afin d'asseoir leur domination terroriste". L'entreprise m'avait
paru, à défaut d'autre chose, courageuse, puisqu'il n'y avait pour les auteurs aucun profit à en tirer. Ce fait ne dit rien, je le sais, en faveur de leurs thèses. Il n'y a aucun profit à tirer
d'être négationniste, il n'y en avait aucun non plus à se déclarer fasciste en 1945, comme l'a fait après l'exécution de Robert Brasillach son beau-frère Maurice Bardèche qui s'était à peu près
tenu tranquille sous l'Occupation et pouvait espérer à la Libération passer entre les gouttes. Ce courage n'a rien à voir avec de la clairvoyance, je le trouve idiot, c'est tout de même du
courage » (Emmanuel Carrère, Limonov, Paris, P.O.L., août 2011, p.312).
Le dernier livre d'Emmanuel Carrère retraçant la vie d'un écrivain et homme politique russe, il y est plusieurs fois question de sa mère, que le susdit Maurice Bardèche évoque dans ses Souvenirs (Paris, Éditions Buchet / Chastel, février 1993) :
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||