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J'ai pu me tromper sur des hommes, sur des faits ou sur des circonstances, mais je n'ai rien à regretter de l'intention qui m'a fait agir.
(Robert Brasillach à son procès)
« Parmi les spécialistes du Front national, au sein du Parti de Gauche, Alexis a eu le courage de lire chacun des discours, des interviews, des articles de Marine Le Pen et de sa garde rapprochée. Il les a confrontés avec les écrits et traces archivées des fondateurs du fascisme français, de Robert Brasillach à Jacques Doriot. Il faut de l’abnégation pour se confronter à la haine à l’état pur. Alexis l’a fait pour nous et son livre est donc bourré de références, de citations, qui permettent de décrypter les origines mais aussi la cohérence d’une Marine présentée, à tort, comme plus ouverte et démocrate que son Jean-Marie de père. Juste parce qu’elle évite les jeux de mots nauséabonds » (à propos du livre d'Alexis Corbière, Le Parti de l'étrangère. Marine Le Pen contre l'histoire républicaine de la France, Éditions La Flibuste).
Extrait de L'Ordre libertaire. La vie philosophique d'Albert Camus, de Michel Onfray (Éditions Flammarion, janvier 2012) [double-cliquer sur la seconde coupure pour la voir en entier et l'agrandir] :
« Je me rappelle, à l'époque, avoir parcouru un petit livre qui
s'appelait, sans ambiguïté, Avec les Serbes, et qu'avaient cosigné une dizaine d'écrivains français, Besson, Matzneff, Dutourd, beaucoup de gens de L'Idiot, pour réagir à la
diabolisation de tout un peuple, "pris pour bouc émissaire par les maîtres du nouvel ordre mondial [entendez : les Américains] afin d'asseoir leur domination terroriste". L'entreprise m'avait
paru, à défaut d'autre chose, courageuse, puisqu'il n'y avait pour les auteurs aucun profit à en tirer. Ce fait ne dit rien, je le sais, en faveur de leurs thèses. Il n'y a aucun profit à tirer
d'être négationniste, il n'y en avait aucun non plus à se déclarer fasciste en 1945, comme l'a fait après l'exécution de Robert Brasillach son beau-frère Maurice Bardèche qui s'était à peu près
tenu tranquille sous l'Occupation et pouvait espérer à la Libération passer entre les gouttes. Ce courage n'a rien à voir avec de la clairvoyance, je le trouve idiot, c'est tout de même du
courage » (Emmanuel Carrère, Limonov, Paris, P.O.L., août 2011, p.312).
Le dernier livre d'Emmanuel Carrère retraçant la vie d'un écrivain et homme politique russe, il y est plusieurs fois question de sa mère, que le susdit Maurice Bardèche évoque dans ses Souvenirs (Paris, Éditions Buchet / Chastel, février 1993) :
Extrait de l'ouvrage, dans lequel il est question de Robert Brasillach.
Philippe Bilger a présenté aux radios d'État et à quelques médias privés son livre sur le procès Brasillach, que nous avions annoncé ici :
- "Les Matins" de France Culture, 5 janvier 2011 : entretien avec Marc Voinchet et chronique d'Alain-Gérard Slama, à 8h28 ;
- "12/14" de France Info, 5 janvier 2011 : entretien avec Bernard Thomasson ;
- "Les Grandes Gueules", RMC, 5 janvier 2011, à 11h35 - Podcast ;
- « Fallait-il exécuter Robert Brasillach ? », "Ménard sans interdit", i-télé, 7 janvier 2011, à 17h45 ;
- "Brasillach a été condamné à mort uniquement pour ce qu'il avait écrit", "Enquête&Débat", 8 janvier 2011 ;
- « Le livre du jour », France Info, 23 janvier 2011 : entretien avec Philippe Vallet et présentation de l’ouvrage ;
- « Europe 1 Soir » (David Abiker), Europe 1, 24 janvier 2011, 18h00
- « Europe 1 Matin »
(Marc-Olivier Fogiel), Europe 1, 26 janvier 2011, 7h41 à 7h47
- « Café découvertes » (Michel Field), Europe 1, lundi 7 février 2011, de 13h30 à 14h30 : « Il y a 66 ans, l’écrivain Robert Brasillach était fusillé... », avec Philippe Bilger (avocat général près la Cour d’Appel de Paris), Laurent Joly (historien) et Dominique Jamet (écrivain, chroniqueur à Marianne, ancien directeur de la Bibliothèque nationale de France) ;
- « Libre journal d'Henry de Lesquen », Radio Courtoisie, 14 février 2011, de 18h00 à 19h30 : « Le procès de Robert Brasillach : 20 minutes pour la mort d'un poète », avec Philippe Bilger (avocat général près la Cour d’Appel de Paris) et Anne Brassié (journaliste et écrivain, biographe de Robert Brasillach) - Enregistrement
- « Historiquement show » (Michel Field), "Histoire", vendredi 6 mai 2011 : « Les scandaleux », avec Philippe Bilger (à propos de Robert Brasillach), Marie-Josèphe Bonnet (à propos de Violette Morris) et Sylvain Boulouque (à propos de Jean Fontenoy) -
Enregistrement
Il l’a également présenté sur Internet :
- « Rejuger Brasillach », propos recueillis par Romain Estorc, "Boojum" (« L’animal littéraire »).
Et quelques sites en ont rendu compte :
- « 20 minutes pour la mort », par Romain Estorc, "Boojum" (« L’animal littéraire ») ;
- « 20 minutes pour la mort, Bilger revient sur le Procès Brasillach », par Roseau, 17 janvier 2011 ;
- « Philippe Bilger et le procès de Robert Brasillach », par Daniel Fattore, "Fattorius", 18 janvier 2011 ;
- « Phlippe Bilger revisite le procès Brasillach », par Philippe Cohen, "Marianne 2", 22 janvier 2011 ;
- « Le livre du jour : 20 minutes avec la
mort ».
Comptes rendus et entretiens dans la presse et sur Internet (cliquer sur les clichés pour les voir en entier) :
- Le Monde Magazine, n°69, 8 janvier 2011, p.40), « En librairie : L’avocat général Philippe Bilger fait le procès du procès Brasillach », par Pascale Robert-Diard ;
- Ring (site Internet, 11 janvier 2011, http://www.surlering.com/article/article.php/article/robert-brasillach-le-proces-expedie), « Robert Brasillach : le procès expédié », par Pierre Poucet ;
- « Philippe Bilger en apôtre de la Shoah », par Robert Faurisson, 12 janvier 2011 ;
- Bulletin quotidien, 19 janvier 2011, p.25 ;
- « La mort au poteau » (à propos de la présentation du livre dans l’émission de France 5, « Café Picouly », le 28 janvier 2011, à 21h35), par Richard Cannavo, Le Nouvel Observateur, n°2411, 20-26 janvier 2011, supplément « TéléObs », p.45 (cliquer sur le scan pour le voir en entier) ;
- « Avocat », La Revue parlementaire, n°932, janvier 2011, « Kiosque » ;
- « Bilger rejuge Brasillach » (« Le livre du jour »), par Jean-Luc Douin, Le Monde, 8 février 2011, p.17 ;
- « Brasillach et les connivences de tribunal », par Jean-Pierre Pagès-Schweiter, Les 4 vérités, 8 février 2011 ;
- « Ils se mettent à table : A la Closerie des Lilas », par Paul
Wermus, VSD, n°1747, 17-23 février 2011, p.13 ;
- « Brasillach a été injustement condamné », entretien avec Philippe Bilger, Présent, 18 février 2011, p.1-2 ;
- « Brasillach insulté, Brasillach méconnu », par Jean Madiran,
Présent, 22 février 2011, p.1-2 ;
- « 20 minutes pour la mort. Robert Brasillach. Un procès expédié », par Anne Brassié, 2 mars 2011, "Le Blog d'Anne Brassié. La Littérature et la Vie" ;
- « Quand la justice couchée se lève, c'est pour mieux ramper », par Christian Millau, "Atlantica.fr", 9 mars 2011 ;
- Compte rendu de Franck Bortelle, "froggydelight.com", 13 mars 2011 ;
- « Vingt minutes pour la mort », par "iti1801", 15 février 2010 ;
- « Robert Brasillach en appel », par Éric Roussel, Le Figaro littéraire, 24 mars 2011, p.6 ;
- « Le bal des maudits », par Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Magazine, 14 juin 2011 ;
- « Le procès Brasillach revisité », par Dominique Venner, La Nouvelle Revue d'Histoire, n°54, mai-juin 2011, p.63.
- « Philippe Bilger et Brasillach », par Anne Brassié, La Nouvelle Revue d'Histoire, n°55, juillet-août 2011, p.4.

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- Ivan Rioufol a évoqué ce livre dans son bloc-notes du Figaro (« Le manichéisme ou comment s'en débarrasser », 28 janvier 2011, p.15) : « Ce simplisme, qui crée des délits d'opinion et des justices expéditives, ajoute à la lourdeur d'une époque plus apte à censurer et à excommunier qu'à débattre et à dénoncer. Même l'écrivain collaborateur Robert Brasillach n'aurait pas dû mériter le peleton d'exécution en 1945, selon l'avocat général Philippe Bilger, qui prend crânement sa défense (20 minutes pour la mort, Éditions du Rocher). »
A noter : un article sur un autre procès de l'Épuration vient d'être publié sur un site consacré à Charles Maurras : "Favoriser les entreprises de l'ennemi !"