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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 20:37

(Charlie Hebdo, n°1148, 18 juin 2014, p.9)

Publié par ARB
21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 09:46

En sus d'un copieux dossier sur Dominique Venner, auteur de très belles pages sur Robert Brasillach, le dernier numéro de la revue littéraire Livr'Arbitres (n°14, printemps 2014) publie un ensemble d'articles sur Roland Laudenbach, éditeur de Brasillach après-guerre à la Table Ronde.

Alexandre Astruc, dans un entretien accordé à Catherine Distinguin, raconte que c'est la lecture par Laudenbach de l'article publié dans Combat par Astruc sur le procès Brasillach qui rapprocha les deux hommes. Il aurait pu ajouter que, dans une séquence de son premier long métrage, Les Mauvaises rencontres, écrit avec Laudenbach, on peut voir assez distinctement, dans une librairie, un exemplaire de L'Histoire du cinéma de Bardèche et Brasillach. 

 

Publié par ARB
21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 08:26

"Affreux, sales et méchants : les futurs alliés européens du FN", par Pauline Graulle, Politis, 28 mai 2014 (« Marine Le Pen devait tenir le 28 mai une conférence de presse avec "ses alliés". Son parti parviendra-t-il à rassembler suffisamment de nationalistes, même unis contre l’Europe, pour fonder un groupe parlementaire ? ») :

« [...] la Ligue du Nord compte aussi parmi ses dirigeants quelques charmants messieurs [...] tel l'eurodéputé Mario Borghezio. Cet admirateur du terroriste Anders Brevik et du collaborationniste antisémite Robert Brasillach [...] »

 

 

Publié par ARB
20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 09:53

 

 

 

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 14:04

Paru dans Réfléchir & Agir (n°47, été 2014, p.9)

 

 

 

 

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 14:01

(cliquer sur l'illustration pour l'agrandir)

 

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 08:20

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 17:38

Grégoire Boucher a lu, au début de son émission "Lumière de l'espérance" du 18 mai 2014, le texte de Robert Brasillach Épitre dédicatoire sur un rythme de Boileau :

Mon cher Jacques Isorni, d'une plume qui grince
J'ai copié pour vous ces chansons un peu minces.
Elles n'ont, je le crains, d'autre mérite vrai
Que d'être le miroir d'un temps mal inspiré,
Et quand vous les lirez, qui sait ? votre mémoire
Pourra ressusciter ces jours de notre histoire,
Les prisons aux grands murs et Fresnes bruissant
Des vaincus qui parfois ont été des puissants.
Mais je voudrais surtout, si, fidèle à mon titre,
J'aligne sur Boileau les vers de mon épître,
Que vous trouviez ici sous le jeu que je fais
L'accent de l'amitié qui me plait étouffé.
Je ne sais pas le temps qu'à cette amitié laissent
Les fantoches narquois qui règlent nos vieillesses,
Je ne sais pas le temps qui nous reste promis,
Mais qu'importe le temps lorsqu'on a des amis.
Et dans une cellule où l'eau sans fin s'écoule.
Mieux qui, dans d'autres lieux, mieux que parmi la foule,
Je crois voir quelquefois le fantôme léger
D'une amitié qui naît filleule du danger,
Et Je me dis alors qu'il me suffit d'y croire
Pour emporter ce temps au fond de ma mémoire
Et pour être bien sûr que le sort long ou court
Ne pourra ruiner le charme de ces jours.

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 23:03

 

 

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 10:31

Grégoire Boucher a lu, au début de son émission "Lumière de l'espérance" du 20 avril 2014, le texte de Robert Brasillach La Mort en face :

Si j'en avais eu le loisir, j'aurais sans doute écrit le récit des journées que j'ai vécues dans la cellule des condamnés à mort de Fresnes, sous ce titre. On dit que la mort ni le soleil ne se regardent en face. J'ai essayé pourtant. Je n'ai rien d'un stoïcien, et c'est dur de s'arracher à ce qu'on aime. Mais j'ai essayé pourtant de ne pas laisser à ceux qui me voyaient ou pensaient à moi une image indigne. Les journées, les dernières surtout, ont été riches et pleines. Je n'avais plus beaucoup d'illusions, surtout depuis le jour où j'ai appris le rejet de mon pourvoi en cassation, rejet pourtant prévu. J'ai achevé le petit travail sur Chénier que j'avais commencé, j'ai encore écrit quelques poèmes. Une des mes nuits a été mauvaise, et le matin j'attendais. Mais les autres nuits, ensuite, j'ai dormi bien calmement. Les trois derniers soirs, j'ai relu le récit de la Passion, chaque soir, dans chacun des quatre Évangiles. Je priais beaucoup et c'est la prière, je le sais, qui me donnait un sommeil calme. Le matin, l'aumônier venait m'apporter la communion. Je pensais avec douceur à tous ceux que j'aimais, à tous ceux que j'avais rencontrés dans ma vie. Je pensais avec peine à leur peine. Mais j'essayais le plus possible d'accepter.

 

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