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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 15:15

S'agit-il de "songer", de rêver, de spéculer, d'extrapoler, de supposer, de conjecturer, etc., etc., à propos de l'homosexualité de Robert Brasillach, comme c'est une fois de plus le cas dans un article sur le FN comme parti "gay friendly" ? Et si, sur ce sujet comme sur d'autres, on s'en tenait aux faits et à l'administration des preuves de ce que l'on avance ?

PMH.

Publié par ARB
7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 02:25

Publié par ARB
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 20:38

Dernier paragraphe du Festin des loups, livre dont a été reproduit un extrait hier :

« Fallait-il fusiller Robert Brasillach ? Louis-Ferdinand Céline aurait-il dû être extradé du Danemark et jugé ? Le débat passionne encore aujourd'hui, avec ses partisans et ses arguments. Leur attitude pendant l'Occupation pose effectivement la question de la responsabilité des écrivains. Écrire n'est pas un acte anodin. »

« Anodin », le mot était particulièrement bien choisi pour achever ce livre.

Publié par ARB
16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 21:14

Dans sa compilation Le Festin des loups. Collabos, profiteurs et opportunistes sous l'Occupation (Paris, La Librairie Vuibert, janvier 2014), David Alliot consacre un chapitre à Maud de Belleroche. Il y reprend, page 242, un paragraphe des mémoires de celle-ci :

« Je l'ai rencontré [Robert Brasillach] en sortant de L'Écho de la France où il écrivait des articles. On a tout de suite sympathisé. On allait à la piscine Molitor ensemble. Robert Brasillach n'était pas fait pour le sport, il était tout rondouillard. Lui c'était la culture grecque qui le fascinait. On discutait et on s'amusait ensemble. J'avais pour lui une admiration mêlée de curiosité car il était très intelligent, il avait une culture générale prodigieuse. Il était aussi différent des autres. Il avait un côté très idéaliste, très pur. Pour lui, l'Europe, c'était une sorte de vaste Grèce antique. Malheureusement, nous n'avons jamais eu de relations intimes tous les deux. Brasillach était homosexuel, il avait une élégance féminine dans ses manières et dans son comportement. »

Publié par ARB
9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 15:11

Un très long article d'une pleine page retrace le parcours de Thierry Maulnier dans le n°3162 de Rivarol (6 novembre 2014, p.9), à partir de la biographie que lui a consacrée Georges Feltin-Tracol (chez Auda Isarn). 

Il y est rappelé son amitié indéfectible avec Maurice Bardèche, qu'il aida beaucoup après-guerre et son implication au moment de la pétition pour la grâce de Robert Brasillach, tous deux ayant été ses camarades à Normal puis dans la presse maurassienne de l'entre-deux guerres.

Publié par ARB
9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 12:21

Tous les jeudis, en partenariat avec l'Institut national de l'Audiovisuel (INA), le journal Libération offre la possibilité, dans son "Album des écrivains", de regarder un entretien télévisé avec des écrivains, ou à propos d'écrivains. Dans ce cadre, des émissions d'"Apostrophes" sont mises à disposition à partir du site de l'INA.

Le 16 octobre dernier, était proposée la fameuse émission dans laquelle, pour parler « de la collaboration et des figures extrêmement controversées de Pétain, Laval et Brasillach, Bernard Pivot a[vait] réuni Marc Ferro (ancien des Forces françaises de l’intérieur, FFI), Fred Kupferman, Anne Brassie, Pierre Sipriot et Gilles Perrault. (1er mai 1987, 01h 15min 45s) ».

Apostrophes, 1987 : Pétain, Laval, Brasillach
(cliquer sur la description de l'émission pour l'agrandir)

(cliquer sur la description de l'émission pour l'agrandir)

La partie méritant le plus le détour est bien entendu celle consacrée à la biographie de Robert Brasillach, crânement défendue par son auteur Anne Brassié, à la fin de l'émission :

Apostrophes, 1987 : Pétain, Laval, Brasillach
Apostrophes, 1987 : Pétain, Laval, Brasillach

L'ensemble de l'émission vaut cependant la peine d'être regardé. On remarquera notamment ce passage (vers 15'30), où Marc Ferro, interrogé par Bernard Pivot à propos des autres personnages sur lesquels il pourrait écrire, répond : « peut-être sur Bardèche ».

Apostrophes, 1987 : Pétain, Laval, Brasillach
Publié par ARB
9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 12:13
Cahier ARB n°51-52 - sommaire

Cahier ARB n°51-52 - sommaire

Publié par ARB
9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 11:42
Bulletin des ARB n°132
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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 22:56

Traduction en polonais du poème Mon pays me fait mal sur le site "Prawica.net" :

"Mόj kraj mnie boli"

Słynny wiersz Roberta Brasillacha "Mόj kraj mnie boli" wchodzi w skład cyklu "Poèmes de Fresnes" - wszystkie wiersze z tego tomu powstały w więziennej celi.

Mόj kraj mnie zranił bezdrożem wygnańcόw,
Dziećmi rzuconymi orłom we krwi całym,
Żołnierzami z lufami naprzeciw porażkom,
I czerwcową spiekotą prażącego słońca.

Mόj kraj mnie zranił pochmurnymi laty,
Przysięgą złożoną i niedotrzymaną,
Swoim zmęczeniem i swym przeznaczeniem,
Ciężkimi kulami przy nodze swych krokόw.

Mόj kraj mnie zranił podwόjnymi grami,
Oceanem otwartym z czarnymi nawami,
Marynarzami za burtą na pożarcie bogom,
Więzami przeciętymi czczymi nożycami.

Mόj kraj mnie zranił swymi wygnańcami,
Ciasnymi lochami, straconymi dziećmi,
Jeńcami stłoczonymi za drutem kolczastym,
I nieznajomymi ktόrych już nie znamy.

Mόj kraj mnie zranił miastami w płomieniach,
Chorobą przy wrogach, chorobą w przyjaźni,
Mόj kraj mnie bolał i w ciele i w duszy,
I w żelaznej pętli ktόrą go związano.

Mόj kraj mnie zranił swą pełnią młodości,
Rzuconą pod obce płachty zagranicy,
Tracący krew młodą dla starych obietnic,
Ktόrymi nie troszczą się ci, co je dali.

Mόj kraj mnie zranił głębinami dołόw,
Karabinami nad ramieniem braci,
I tymi co liczą zhańbionymi dłońmi,
Zapłatę za zdradę po najlepszej cenie.

Mόj kraj mnie zranił baśnią niewolnikόw,
Wczorajszymi katami i katami dzisiaj,
Mόj kraj mnie zranił krwią oczyszczającą,
Moj kraj mnie boli – kiedy ozdrowieje?

18 listopada 1944, Więzienie we Fresnes

Tlum. A.Ratnik

(Antoine Ratnik)

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 20:35

Selon la bonne parole de l'icône Simone de Beauvoir, dont, étrangement on ne se souvient guère dans certaines occasions.

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