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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 11:04

« Je me rappelle, à l'époque, avoir parcouru un petit livre qui s'appelait, sans ambiguïté, Avec les Serbes, et qu'avaient cosigné une dizaine d'écrivains français, Besson, Matzneff, Dutourd, beaucoup de gens de L'Idiot, pour réagir à la diabolisation de tout un peuple, "pris pour bouc émissaire par les maîtres du nouvel ordre mondial [entendez : les Américains] afin d'asseoir leur domination terroriste". L'entreprise m'avait paru, à défaut d'autre chose, courageuse, puisqu'il n'y avait pour les auteurs aucun profit à en tirer. Ce fait ne dit rien, je le sais, en faveur de leurs thèses. Il n'y a aucun profit à tirer d'être négationniste, il n'y en avait aucun non plus à se déclarer fasciste en 1945, comme l'a fait après l'exécution de Robert Brasillach son beau-frère Maurice Bardèche qui s'était à peu près tenu tranquille sous l'Occupation et pouvait espérer à la Libération passer entre les gouttes. Ce courage n'a rien à voir avec de la clairvoyance, je le trouve idiot, c'est tout de même du courage » (Emmanuel Carrère, Limonov, Paris, P.O.L., août 2011, p.312).http://imgcdn.nrelate.com/image_cache/www.counter-currents.com/72c93cba5d9b8ccf692c65bb0fef72e5_thumb_bardeche.jpg

Le dernier livre d'Emmanuel Carrère retraçant la vie d'un écrivain et homme politique russe, il y est plusieurs fois question de sa mère, que le susdit Maurice Bardèche évoque dans ses Souvenirs (Paris, Éditions Buchet / Chastel, février 1993) :

http://farm7.static.flickr.com/6217/6344626807_f314b82920_z.jpg

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 09:14

 

Cahier-ARB-50.jpg

 

Comprenant :

- éditorial, par Philippe Junod ;

- avant-propos, par Dominique Gallargues ;

- introduction, par Alexis Chevalier et Frédéric Sabattier, d'une oeuvre de jeunesse inédite de Robert Brasillach (série de pastiches datant de 1925) ;

- "Comment écrit...", édition établie d'après les manuscrits originaux.

Publié par ARB - dans ARB
28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 09:15

ASSOCIATION DES AMIS DE ROBERT BRASILLACH

CONVOCATION À L’ASSEMBLEE GENERALE 2011

Samedi 19 novembre 2011 à 16 heures
(Accueil des participants dès 15h30)

au café-restaurant « Le Papon »,
Rue Henri Fazy 1, 1204 Genève.
(Immeuble de l’Hôtel de Ville dans la vieille ville ; parking St-Antoine)

 

ORDRE DU JOUR


1. Mot de bienvenue et rapport du Président
2. Lecture des comptes
3. Approbation des comptes et décharge au comité
4. Réélection du Président et du comité.
5. Projets et divers

Dès 17h00: Table ronde avec Mes Eric Delcroix, Bruno Bardèche et Pascal Philippe Junod autour du livre de Philippe Bilger sur le procès Brasillach

Suivie d’une conférence de notre ARB Marie-Hélène CARBONEL, auteur d’une biographie sur Susy Solidor

Suzy Solidor, Robert Brasillach, destins croisés

Suzanne Marion, puis Rocher et enfin Suzy Solidor, se définissait elle-même comme descendante de corsaire par la cuisse gauche. Fille illégitime de Robert Surcouf, jamais reconnue par le petit fils du fameux marin, elle mène une existence « tambour battant ». Née au pied de la tour Solidor, elle quitte sa Bretagne natale dès la guerre de 14 pour être ambulancière. Puis elle conquiert Paris. Dans les années trente elle se défait de ces liens sans pour autant renoncer aux femmes... ni aux hommes. Amante surprenante de Mermoz dont elle restera jusqu’à sa propre mort une ardente amoureuse, elle partage avec lui ses goûts pour les poètes et... les Croix de Feu dont elle épouse la cause; elle s'indigne avec lui des émeutes de février 34. La mort de l’élégant aviateur qui divorça pour elle, la laisse désemparée. Elle lui avait écrit une belle chanson évocatrice de son engagement Fais-moi croire... Elle sera le modèle de prédilection des peintres de Montparnasse et deviendra, grâce à eux, la femme la plus portraiturée au monde. Elle tient un cabaret La Vie Parisienne qui reçoit tout le monde pourvu qu’il soit du grand et puisse payer le champagne. Elle se fait plus sulfureuse encore en interprétant des chansons de marin et des chansons équivoques. Sous l’Occupation et sans état d’âme, après avoir été censurée sous le Front populaire, l’aryenne Suzy, anglophobe de haute tradition, se glisse dans l’uniforme vert de gris avec aisance en interprétant la chanson qui rendit célèbre Lale Andersen, Lili Marlène... et bien d’autres du Reich, qu’elle transpose souvent dans l’univers de la marine. Elle chante à Radio Paris "Et merde pour le Roi d'Angleterre qui nous a déclaré la guerre!"... C'est ce que retiendra son procès surréaliste en collaboration.
Son univers croisera inévitablement celui du poète de Fresnes; elle se liera ainsi d’amitié avec nombre de futurs épurés du monde artistique et littéraire, d’Arletty à Drieu la Rochelle, en passant par les plus talentueux. Elle fait partie de ceux qui, avec Robert Brasillach, devront payer le prix de leurs convictions et de leurs différences. A la libération, on lui « coupe la tête » en l’interdisant de chansons. Elle ne pourra exercer son art durant 5 ans son procès en collaboration la privant également de tous les droits civiques... Mais Suzy ne se laissera jamais abattre : on n’est pas descendante de corsaire en vain !

20 heures : Repas (menu à CHF 70.-, 3 dl de vin, eau et café compris) précédé d’un apéritif offert par les ARB. Animation avec le Dr. Merlin.

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coupon-réponse

Nom, prénom : …………………………………………………………………………
 Adresse : ………………………………………………………………………………..
 Adresse électronique : ………………………………………………………………………………
 O Je viendrai à l’Assemblée générale accompagné(e) de ………… personne(s).
 O  Je réserve            place(s) pour le repas
 O Je ne pourrai malheureusement pas venir à l’Assemblée générale et donne  procuration à ………………………………………………… pour me représenter.
 O Prière de me réserver une chambre simple/double à l’hôtel EXCELSIOR au  tarif préférentiel (CHF 130.— / CHF 150.—)

ARB – Case Postale 3763 – 1211 Genève 3 - brasillach@europae.ch

Publié par ARB - dans ARB
21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 23:51

Dans un entretien donné au magazine Réfléchir & Agir (n°39, automne 2011, dossier "Pour une autre culture", p.29), un directeur de théâtre de province déclare : « plutôt que de ressasser nos éternels Montherlant, Anouilh & co, ou la calamiteuse Reine de Césarée de Brasillach (qui, heureusement, était meilleur poète et journaliste), il faut réutiliser intelligemment (mais ça demande de la recherche, de la curiosité, du travail et de la roublardise) le reste du patrimoine théâtral. »

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:19

Ci-dessous un article paru dans Le Progrès du 20 octobre 2011 :

Résistance : « On avait sincèrement fait le sacrifice de notre vie »

 Histoire. La Lyonnaise Denise Domenach, était agent de liaison dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Une série événement d’Arte met en lumière des résistants de la Seconde Guerre mondiale venus de toute l’Europe. À Lyon, Denise Domenach Lallich, 87 ans, est entrée dans la Résistance à 16 ans comme agent de liaison. « J’étais une parmi d’autres », observe cette femme dynamique. Troisième d’une famille de neuf enfants, Denise Domenach grandit au sein d’une famille lyonnaise acquise à la Résistance. Son père en est membre. Son frère Jean-Marie est élève en Khâgne au lycée du Parc à Lyon. Il a pour ami Gilbert Dru (1) et pour professeurs le philosophe Jean Lacroix et l’historien Joseph Hours. « À vélo, j’allais chercher chez l’imprimeur Eugène Pons des journaux clandestins comme Combat, Témoignage chrétien que j’emmenais dans un magasin où des diffuseurs les acheminaient. J’ai fait passer aussi des messages, de l’argent, des faux papiers. En novembre 1942, alors que Lyon est occupée par les Allemands, j’avais pris des cours de calligraphie. J’imitais la signature de commissaires de police sur des faux papiers. Cela se passait dans les sous-sols de la faculté de lettres. On avait un appariteur qui faisait le guet et donnait l’alerte en cas de danger. »

Quand on lui demande si elle craignait alors pour sa vie, Denise répond : « On avait sincèrement fait le sacrifice de notre vie. On vivait dans une espèce de passion ». La peur, elle l’a ressentie au retour d’une mission dans l’Ain : « Ce jour-là, j’étais allée chercher des cartes d’identité vierges à Bourg-en-Bresse. Je suis revenue à Lyon en train. Arrivée en gare de la Croix-Rousse, j’ai cru que j’étais perdue. Des Allemands fouillaient les passagers. J’ai été sauvée par un cheminot qui m’a fait fuir par les voies. »

« À la Libération, on a vécu dans l’appartement de Robert Brasillach à Paris. On était payé par le Mouvement de libération nationale pour raconter notre parcours. » Puis, lorsque Robert Brasillach a été fusillé, c’est le retour à l’anonymat pour Denise. « Je me suis retrouvée dans une maison de repos pour étudiants résistants à Combloux. C’est la Croix-Rouge suédoise et américaine qui prenait soin de nous. Je me suis mariée en décembre 1946. J’ai repris mes études et des cours puis suis devenue professeur de français. À ce moment-là, on avait envie de vivre notre vie, d’avoir des enfants, ne plus de parler de la guerre. » C’est plus tard, à l’ouverture du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon que Denise met des mots sur son passé de résistante pour que l’Histoire reste vivace dans la mémoire des plus jeunes.

Marie-Christine Parra

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Note :

(1) Résistant abattu par la Gestapo, place Bellecour à Lyon, le 27 juillet 1944, à l’âge de 24 ans.

 

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 00:18

« Il ne faut pas oublier non plus la capacité traditionnelle de l’extrême droite à se saisir des thèmes de gauche (Bruno Mégret n’avait-il pas manifesté quelque velléité d’adhésion à ATTAC en 1999 ?), des mythes de gauche (Robert Brasillach ne manquait jamais de déposer son bouquet de violettes au Mur des Fédérés), des codes graphiques de gauche (détournements classiques des affiches du Che par les nationalistes-révolutionnaires ou des affiches de 68 par des groupes d’extrême droite) et même, plus récemment, de thématiques propres à quelques syndicat(s) réformiste(s)... » (Gaël Brustier, « Marine Le Pen "vote" Montebourg », "Marianne2", 10 octobre 2011).

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 22:40

http://www.propagandes.info/product_info.php/robert-brasillach-prsent-par-renlouis-berclaz-p-1038

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 08:48

http://www.ledevoir.com/images_galerie/d_97001_80320/l-ecrivain-francais-michel-mohrt-est-decede-a-97-ans.jpgIl est rappelé sur le blog de Bruno Gollnisch que l'académicien Michel Mohrt, qui vient de mourir, n'hésitait pas à mettre Robert Brasillach au programme de ses cours sur le roman français, donnés dans des universités états-uniennes et canadiennes entre 1947 et 1952.

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 22:17

... de jeux vidéos.

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 01:13

Mardi 2 août à 21h30, sur Radio Courtoisie, le "Libre journal des enjeux actuels dirigé par Arnaud Guyot-Jeannin, avait pour thème : "Les écrivains réfractaires à la bien-pensance". Invités : Bruno de Cessole (rédacteur en chef des pages "Culture" à Valeurs actuelles ; auteur du Défilé des réfractaires) et François Bousquet (directeur de la rédaction du Choc du mois).

Ne sauvant de Brasillach que le critique, l'anthologie de la poésie grecque et le mémorialiste, as usual, ce qui fait déjà beaucoup. Pas du tout un réfractaire aux yeux de Cessole.

Publié par ARB - dans REVUE DE LA RADIO

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