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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 15:36

Un ensemble de citations de Brasillach a été compilé sur le site "Citations.com".

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 13:34

La coupure ci-dessous n'est pas extraite du livre de Maurice Bardèche Nuremberg et la Terre promise, mais du "Courrier" du journal Le Monde du 10 décembre 2011 (p.16) :

Degats-collateraux.jpg

Publié par ARB - dans MAURICE BARDECHE
8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 19:09

http://farm8.staticflickr.com/7162/6477864853_177487a0d4_b.jpg

(cliquer sur l'article pour l'agrandir)

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 15:50

Des milliers de livres et autant d'anecdotes et de coups de coeur

dimanche 27.11.2011 - La Voix du Nord

|  Salon du Livre ancien et moderne |

Livres, objets inanimés, avez-vous donc une âme ? ...

 

Oui ! Cent fois oui ! Pour s'en convaincre, il suffit de venir flâner dans les allées du Salon du livre ancien et moderne, ouvert jusqu'à ce soir à l'hôtel de ville de Douai. Plus de six mille ouvrages s'offrent au regard.

Merveilleuse source d'inspiration, de passion pour les professionnels réunis là. Richard Nowecki, membre de l'association organisatrice, Le Livre à Douai, est intarissable. « Tenez, regardez cet exemplaire d'Histoire du cinéma de Maurice Bardèche et Robert Brasillach. Je l'ai cherché pendant vingt ans ! » L'ouvrage publié en 1943, sous la plume de deux auteurs certes passionnés de cinéma, mais dont l'Histoire retient surtout l'activisme d'extrême droite, n'avait pas vocation à être réédité. D'où sa rareté aujourd'hui. Richard Nowecki, le « libraire-détective » de Cuincy, a finalement déniché un des rares exemplaires existant à l'abbaye de Belval, lors d'une vente organisée par les soeurs. « Ce métier, c'est un sacerdoce !, confie le patron du Griffon des Flandres. On se consacre parfois pendant une année complète à la recherche d'un seul livre. » Ses chères trouvailles, Richard Nowecki les vend uniquement dans les Salons, dont celui de Douai bien sûr.

On entend la même ferveur dans la voix de Dominique Honnaert. Cette libraire venue du Loir-et-Cher est experte agréée par la Compagnie d'expertise en antiquités et objets d'art. Un agrément rare (ils ne sont qu'une cinquantaine en France). Comme le sont les ouvrages qu'elle présente sur son stand. Comme ces merveilleux livres à systèmes, autrement dit des livres animés qui, génération après génération, font le bonheur des enfants. Ou encore ces exemplaires reliés de la revue Mineurs de France. « J'ai pris un peu de tout : des ouvrages de chasse, des livres sur les faïences... » Les prix vont de 8 E... à plusieurs centaines d'euros. « Par exemple, j'ai ici un Traité des bêtes à laine de 1730 qui vaut 750 E. » On savoure ces moments de partage avec de tels amoureux des livres, qui se confient volontiers aux visiteurs. « Notre métier, c'est aussi de préserver, de transmettre le patrimoine. » Et pour trouver soi-même son bonheur, il n'y a qu'une recette qui vaille : prendre son temps et flâner d'une allée à l'autre. D'un coup de coeur à l'autre. • A-L. T.

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 15:54

Un billet sur Maurice Bardèche a paru le mercredi 16 novembre 2011 sur le blog "La Lime".

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 11:04

« Je me rappelle, à l'époque, avoir parcouru un petit livre qui s'appelait, sans ambiguïté, Avec les Serbes, et qu'avaient cosigné une dizaine d'écrivains français, Besson, Matzneff, Dutourd, beaucoup de gens de L'Idiot, pour réagir à la diabolisation de tout un peuple, "pris pour bouc émissaire par les maîtres du nouvel ordre mondial [entendez : les Américains] afin d'asseoir leur domination terroriste". L'entreprise m'avait paru, à défaut d'autre chose, courageuse, puisqu'il n'y avait pour les auteurs aucun profit à en tirer. Ce fait ne dit rien, je le sais, en faveur de leurs thèses. Il n'y a aucun profit à tirer d'être négationniste, il n'y en avait aucun non plus à se déclarer fasciste en 1945, comme l'a fait après l'exécution de Robert Brasillach son beau-frère Maurice Bardèche qui s'était à peu près tenu tranquille sous l'Occupation et pouvait espérer à la Libération passer entre les gouttes. Ce courage n'a rien à voir avec de la clairvoyance, je le trouve idiot, c'est tout de même du courage » (Emmanuel Carrère, Limonov, Paris, P.O.L., août 2011, p.312).http://imgcdn.nrelate.com/image_cache/www.counter-currents.com/72c93cba5d9b8ccf692c65bb0fef72e5_thumb_bardeche.jpg

Le dernier livre d'Emmanuel Carrère retraçant la vie d'un écrivain et homme politique russe, il y est plusieurs fois question de sa mère, que le susdit Maurice Bardèche évoque dans ses Souvenirs (Paris, Éditions Buchet / Chastel, février 1993) :

http://farm7.static.flickr.com/6217/6344626807_f314b82920_z.jpg

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 09:14

 

Cahier-ARB-50.jpg

 

Comprenant :

- éditorial, par Philippe Junod ;

- avant-propos, par Dominique Gallargues ;

- introduction, par Alexis Chevalier et Frédéric Sabattier, d'une oeuvre de jeunesse inédite de Robert Brasillach (série de pastiches datant de 1925) ;

- "Comment écrit...", édition établie d'après les manuscrits originaux.

Publié par ARB - dans ARB
28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 09:15

ASSOCIATION DES AMIS DE ROBERT BRASILLACH

CONVOCATION À L’ASSEMBLEE GENERALE 2011

Samedi 19 novembre 2011 à 16 heures
(Accueil des participants dès 15h30)

au café-restaurant « Le Papon »,
Rue Henri Fazy 1, 1204 Genève.
(Immeuble de l’Hôtel de Ville dans la vieille ville ; parking St-Antoine)

 

ORDRE DU JOUR


1. Mot de bienvenue et rapport du Président
2. Lecture des comptes
3. Approbation des comptes et décharge au comité
4. Réélection du Président et du comité.
5. Projets et divers

Dès 17h00: Table ronde avec Mes Eric Delcroix, Bruno Bardèche et Pascal Philippe Junod autour du livre de Philippe Bilger sur le procès Brasillach

Suivie d’une conférence de notre ARB Marie-Hélène CARBONEL, auteur d’une biographie sur Susy Solidor

Suzy Solidor, Robert Brasillach, destins croisés

Suzanne Marion, puis Rocher et enfin Suzy Solidor, se définissait elle-même comme descendante de corsaire par la cuisse gauche. Fille illégitime de Robert Surcouf, jamais reconnue par le petit fils du fameux marin, elle mène une existence « tambour battant ». Née au pied de la tour Solidor, elle quitte sa Bretagne natale dès la guerre de 14 pour être ambulancière. Puis elle conquiert Paris. Dans les années trente elle se défait de ces liens sans pour autant renoncer aux femmes... ni aux hommes. Amante surprenante de Mermoz dont elle restera jusqu’à sa propre mort une ardente amoureuse, elle partage avec lui ses goûts pour les poètes et... les Croix de Feu dont elle épouse la cause; elle s'indigne avec lui des émeutes de février 34. La mort de l’élégant aviateur qui divorça pour elle, la laisse désemparée. Elle lui avait écrit une belle chanson évocatrice de son engagement Fais-moi croire... Elle sera le modèle de prédilection des peintres de Montparnasse et deviendra, grâce à eux, la femme la plus portraiturée au monde. Elle tient un cabaret La Vie Parisienne qui reçoit tout le monde pourvu qu’il soit du grand et puisse payer le champagne. Elle se fait plus sulfureuse encore en interprétant des chansons de marin et des chansons équivoques. Sous l’Occupation et sans état d’âme, après avoir été censurée sous le Front populaire, l’aryenne Suzy, anglophobe de haute tradition, se glisse dans l’uniforme vert de gris avec aisance en interprétant la chanson qui rendit célèbre Lale Andersen, Lili Marlène... et bien d’autres du Reich, qu’elle transpose souvent dans l’univers de la marine. Elle chante à Radio Paris "Et merde pour le Roi d'Angleterre qui nous a déclaré la guerre!"... C'est ce que retiendra son procès surréaliste en collaboration.
Son univers croisera inévitablement celui du poète de Fresnes; elle se liera ainsi d’amitié avec nombre de futurs épurés du monde artistique et littéraire, d’Arletty à Drieu la Rochelle, en passant par les plus talentueux. Elle fait partie de ceux qui, avec Robert Brasillach, devront payer le prix de leurs convictions et de leurs différences. A la libération, on lui « coupe la tête » en l’interdisant de chansons. Elle ne pourra exercer son art durant 5 ans son procès en collaboration la privant également de tous les droits civiques... Mais Suzy ne se laissera jamais abattre : on n’est pas descendante de corsaire en vain !

20 heures : Repas (menu à CHF 70.-, 3 dl de vin, eau et café compris) précédé d’un apéritif offert par les ARB. Animation avec le Dr. Merlin.

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coupon-réponse

Nom, prénom : …………………………………………………………………………
 Adresse : ………………………………………………………………………………..
 Adresse électronique : ………………………………………………………………………………
 O Je viendrai à l’Assemblée générale accompagné(e) de ………… personne(s).
 O  Je réserve            place(s) pour le repas
 O Je ne pourrai malheureusement pas venir à l’Assemblée générale et donne  procuration à ………………………………………………… pour me représenter.
 O Prière de me réserver une chambre simple/double à l’hôtel EXCELSIOR au  tarif préférentiel (CHF 130.— / CHF 150.—)

ARB – Case Postale 3763 – 1211 Genève 3 - brasillach@europae.ch

Publié par ARB - dans ARB
21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 23:51

Dans un entretien donné au magazine Réfléchir & Agir (n°39, automne 2011, dossier "Pour une autre culture", p.29), un directeur de théâtre de province déclare : « plutôt que de ressasser nos éternels Montherlant, Anouilh & co, ou la calamiteuse Reine de Césarée de Brasillach (qui, heureusement, était meilleur poète et journaliste), il faut réutiliser intelligemment (mais ça demande de la recherche, de la curiosité, du travail et de la roublardise) le reste du patrimoine théâtral. »

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:19

Ci-dessous un article paru dans Le Progrès du 20 octobre 2011 :

Résistance : « On avait sincèrement fait le sacrifice de notre vie »

 Histoire. La Lyonnaise Denise Domenach, était agent de liaison dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Une série événement d’Arte met en lumière des résistants de la Seconde Guerre mondiale venus de toute l’Europe. À Lyon, Denise Domenach Lallich, 87 ans, est entrée dans la Résistance à 16 ans comme agent de liaison. « J’étais une parmi d’autres », observe cette femme dynamique. Troisième d’une famille de neuf enfants, Denise Domenach grandit au sein d’une famille lyonnaise acquise à la Résistance. Son père en est membre. Son frère Jean-Marie est élève en Khâgne au lycée du Parc à Lyon. Il a pour ami Gilbert Dru (1) et pour professeurs le philosophe Jean Lacroix et l’historien Joseph Hours. « À vélo, j’allais chercher chez l’imprimeur Eugène Pons des journaux clandestins comme Combat, Témoignage chrétien que j’emmenais dans un magasin où des diffuseurs les acheminaient. J’ai fait passer aussi des messages, de l’argent, des faux papiers. En novembre 1942, alors que Lyon est occupée par les Allemands, j’avais pris des cours de calligraphie. J’imitais la signature de commissaires de police sur des faux papiers. Cela se passait dans les sous-sols de la faculté de lettres. On avait un appariteur qui faisait le guet et donnait l’alerte en cas de danger. »

Quand on lui demande si elle craignait alors pour sa vie, Denise répond : « On avait sincèrement fait le sacrifice de notre vie. On vivait dans une espèce de passion ». La peur, elle l’a ressentie au retour d’une mission dans l’Ain : « Ce jour-là, j’étais allée chercher des cartes d’identité vierges à Bourg-en-Bresse. Je suis revenue à Lyon en train. Arrivée en gare de la Croix-Rousse, j’ai cru que j’étais perdue. Des Allemands fouillaient les passagers. J’ai été sauvée par un cheminot qui m’a fait fuir par les voies. »

« À la Libération, on a vécu dans l’appartement de Robert Brasillach à Paris. On était payé par le Mouvement de libération nationale pour raconter notre parcours. » Puis, lorsque Robert Brasillach a été fusillé, c’est le retour à l’anonymat pour Denise. « Je me suis retrouvée dans une maison de repos pour étudiants résistants à Combloux. C’est la Croix-Rouge suédoise et américaine qui prenait soin de nous. Je me suis mariée en décembre 1946. J’ai repris mes études et des cours puis suis devenue professeur de français. À ce moment-là, on avait envie de vivre notre vie, d’avoir des enfants, ne plus de parler de la guerre. » C’est plus tard, à l’ouverture du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon que Denise met des mots sur son passé de résistante pour que l’Histoire reste vivace dans la mémoire des plus jeunes.

Marie-Christine Parra

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Note :

(1) Résistant abattu par la Gestapo, place Bellecour à Lyon, le 27 juillet 1944, à l’âge de 24 ans.

 

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE

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