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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 11:53

Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France, a évoqué Robert Brasillach dans son discours prononcé le 9 février 2011 lors du dîner annuel du CRIF : « Le relativisme affaiblit le sens des mots,  il permet tous les  amalgames. Les Juifs en sont les cibles, comme si on voulait retourner contre eux la mémoire de la Shoah. La mystification est ignoble, elle pervertit le raisonnement. Relativisme dans le cas Céline. Il a appelé à exterminer les Juifs mais il est proposé à la célébration nationale car ce qui importerait, dit-on, est qu’il était grand écrivain. Le général de Gaulle, lui, avait refusé la grâce de Brasillach justement parce qu’il écrivait bien. Il était donc plus responsable. Le discours du Vel d’Hiv de 1995 interdit d’honorer Céline aujourd’hui. Ceux qui nous accusent de pressions communautaristes ont une vision déformée des valeurs de notre pays, ou une détestation telle des Juifs que tous les moyens sont bons pour l’exprimer. Qu’on lise Céline oui, qu’on l’étudie oui, mais qu’on le donne en exemple, non ! »


Publié par ARB - dans REVUE DU NET
9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 11:27

A l'occasion de la dernière "affaire Céline", deux articles publiés sur le site "Causeur.fr" évoquent Robert Brasillach : 

- "A-t-on le droit de ne pas aimer Céline ?", par Isalle Kersimon : « Pourquoi cet acharnement national à révérer ce diariste logorrhéique tout en ayant – et à juste titre – non seulement condamné à mort mais voué aux enfers un Brasillach, et à l’oubli un Drieu? Quitte à "dissocier l’homme de l’œuvre", on a encore le droit de préférer le style de ce dernier. »

- "Céline contre les robots", par Jérôme Leroy : « On ne dit pas, monsieur Delanoë "Excellent écrivain mais parfait salaud", à la limite on dit "Excellent écrivain ET parfait salaud" parce qu’il n’y a pas de lien de cause à effet entre la correction politique et le talent littéraire. Sinon ma bibliothèque serait aux trois quarts vide et il est hors de question que je me passe de Bloy, de Barbey, de Villiers de l’Isle Adam, de Toulet, de Drieu, de Brasillach, de Cocteau, de Jouhandeau, de Perret et de Céline comme de l’autre côté, je n’ai pas envie non plus de me passer de Hourra L’Oural d’Aragon et de son ode surréaliste au Guépéou : "Vive le Guépéou contre le pape et les poux !" »

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 12:02

« Libre journal de la nuit : Tréteaux de la France courtoisie », 1er février 2011, à 21h30 - Enregistrement : Lecture des Poèmes de jeunesse et des Poèmes de Fresnes, de Robert Brasillach, ainsi que d'un article non repris en volume sur Jeanne d'Arc, avec Muriel Adam, Anne Brassié, Philippe Ariotti, Daniel Desmar, Philippe d’Hugues et Yves Tarantik

http://radio-courtoisie.blogsite.org/blog_divers/brasillach%20theatre%20nord%20ouest.png

Publié par ARB
5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 16:45

http://farm6.static.flickr.com/5173/5418858344_0593da63c7_b.jpg

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 23:45

http://image.evene.fr/img/livres/g/2710302993.jpgL'affaire de la "célébration" de Céline donne l'occasion de signaler qu'un débat sur "la responsabilité des intellectuels" avait été organisée le 3 avril 1987 par Bernard Pivot ("Apostrophes") (1), avec notamment Maurice Bardèche, qui venait de sortir un Céline. L'émission est disponible sur le site de l'INA.


Note :

(1) « Les seuls auteurs que je me suis moi-même interdit [d'inviter à "Apostrophes", ce sont les historiens révisionnistes » (Bernard Pivot, entretien paru dans Histoires littéraires, n°24, octobre - décembre 2005).

Publié par ARB - dans TV
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 23:33

@rrêt sur images, émission du 28/01/2011 (disponible sur abonnement) "Les juifs sont plus vigilants que les Noirs"

Céline, antisémitisme, racisme : Serge Klarsfeld s'exprime

En quelques mots, un homme, sans aucun mandat, a fait reculer le gouvernement sur une question très symbolique : faut-il célébrer officiellement le cinquantième anniversaire de la mort de Louis-Ferdinand Céline, écrivain français reconnu comme l'un des plus grands du vingtième siècle, mais aussi violent pamphlétaire antisémite ? D'où Serge Klarsfeld, puisqu'il s'agit de lui, puise-t-il cette légitimité qui lui est reconnue par le gouvernement et les médias français ? Comment l'utilise-t-il et quelles limites se fixe-t-il ? L'historien, avocat et président de l'Association des fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF) est notre invité.

L'émission est animée par Daniel Schneidermann, préparée par Dan Israel et déco-réalisée par François Rose.

Chroniqueuses : Lucie Desvaux et La Parisienne libérée

La vidéo dure 1 heure et 18 minutes.

Pour démarrer l'émission, on retrouve, non pas Didier Porte, en pleine écriture de spectacle (les explicatipons de Daniel sont ici), mais notre documentaliste Lucie, qui, n'écoutant que son courage, a plongé dans les bandes-annonces très osées d'Enquête exclusive sur M6 (acte 1).

Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand l'a décidé, Céline ne figurera pas sur la liste établie chaque année dans le très officiel recueil des célébrations nationales, qui établit la liste des cinquantenaires ou des centenaires de la naissance ou de la mort de figures majeures de l'histoire française, ainsi que des événements marquants de l'histoire politique, scientifique ou artistique. Et tant pis si la décision a été prise après que le recueil, contenant le nom de Céline, a déjà été imprimé à 10 000 exemplaires. Le rétropédalage a été plus que rapide : premières protestations de Serge Klarsfeld le mardi 18 janvier au soir sur Europe 1, communiqué de son association le lendemain, et annonce de Mitterrand, après concertation avec l'Elysée, le vendredi. "C'est le journaliste d'Europe 1 Pierre-Louis Basse qui m'a alerté", raconte Klarsfeld. Mais ce n'est pas l'écrivain qu'il vise, puisqu'il a l'aimé lorsqu'il l'a découvert à quinze ans : "C'était écrit dans une langue qui allait directement dans ma tête." Il dénonce en revanche le fait qu'on ait pu vouloir célébrer la mémoire ou la conduite du pamphlétaire féroce de Bagatelle pour un massacre, L'Ecole des cadavres et Les beaux draps, trois ouvrages antisémites parus entre 1937 et 1941. (acte 2)

Comment expliquer l'influence de notre invité ? S'il refuse d'y voir autre chose que la conséquence de "la force" que lui et son association tirent des souffrances de leurs proches, victimes du nazisme, son parcours n'y est sans doute pas étranger. Le couple qu'il forme avec Beate, sa femme allemande et non-juive, est célèbre depuis les années 1970 pour leur "traque" des nazis ayant échappé à la justice après-guerre. De la gifle de Beate au chancelier ouest-allemand Kurt Kiesinger en 1968 au procès Barbie en 1987, leur combat a eu droit à un très large écho. Mais Serge Klarsfeld ne se sert pas de ce crédit à n'importe quelle condition : il refuse par exemple de critiquer les images de Nicolas Sarkozy déclarant sa flamme pour "l'écrivain de génie" sur France 5 en 2006. "Il a dit récemment qu'il aime Céline, mais qu'en même temps, la République ne peut pas le célébrer", absout-il. (acte 3)

N'aurait-il pas été stratégiquement plus efficace de maintenir Céline dans la liste des célébrations officielles, afin de créer le débat autour de l'auteur ? s'interroge Daniel, qui soumet à Klarsfeld un extrait d'un Apostrophes de 1987, où l'auteure d'une biographie apparemment amicale de l'écrivain collaborationniste Robert Brasillach se fait descendre en flammes par l'écrivain Gilles Perrault.

Une autre question vient vite sur le tapis : les médias sont-ils plus sensibles aux polémiques qui concernent les juifs qu'à celles visant d'autres communautés ? Cf le peu d'empressement à condamner la sortie raciste sur les "nègres" du parfumeur Jean-Paul Guerlain, sur France 2 en octobre. Comment l'expliquer ? "Les juifs sont beaucoup plus vigilants que les Noirs, tout simplement", assure notre invité. "Ils ont moins de poids dans la société", concède-t-il, en appelant le Cran (Conseil représentatif des associations noires) a réagir de façon plus "énergique". Plus généralement, il récuse l'existence d'un "lobby juif", mais reconnaît que "beaucoup de juifs parlent en leur nom personnel, mais ont des places dans la société, donc on les entend ". (acte 4)

L'actualité de la semaine a remis sur le devant de la scène un autre thème concernant la Seconde Guerre mondiale : mardi 25 janvier, Guillaume Pépy, président de la SNCF, a reconnu le rôle de la société publique, "contrainte", dans la déportation des juifs de France… au grand dam de Serge Klarsfeld , qui avait recommandé "à la SNCF de garder la tête haute" devant les demandes de repentance. Mais pourquoi donc ? Par souci de "vérité historique", martèle-t-il : "Pour chaque déportation, il y a eu un ordre de réquisition de la part de l'Etat français", la SNCF n'y est donc concrètement pour rien. Et il détaille un discours très rarement entendu dans les médias : non, ce ne sont pas de trains français qui ont conduit les juifs vers les camps de la mort depuis Drancy, il s'agissait de trains allemands. Mais la SNCF a bien affrété les trains qui amenaient les futurs déportés... vers Drancy. Conclusion en chanson avec la chronique musicale de notre Parisienne libérée… ou presque. Après la chanson, Klarsfeld récite un poème d'Isaac Katznelson qui lui semble bien y répondre. (acte 5)

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 23:27

La dernière "affaire Céline" a suscité moult comparaisons avec Robert Brasillach, dont la suivante, dans un entretien donné à Claude Lanzmann dans Le Point du 27 janvier 2011 (n°2002, p.65) : « Robert Brasillach, qui, chaque semaine, appelait à l'assassinat des juifs alors que leur élimination battait son plein, a été fusillé un matin de février 1945 : le général de Gaulle a refusé de le gracier, le considérant aussi coupable que les tueurs eux-mêmes. Nul ne peut dire aujourd'hui ce qu'il serait advenu de Céline s'il était demeuré en France au lieu de s'enfuir avec les Allemands à Sigmaringen. »

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 19:52

25ème CONFERENCE PARISIENNE DES ARB

 

L’association des Amis de Robert Brasillach a le plaisir de vous convier
à son prochain dîner-débat qui aura lieu le

Samedi 5 février 2010 dès 19h00

 

Au restaurant « Les Ronchons »
M. Dominique BESNARD

Quai de la Tournelle 25, Paris V

Avec

 

Philippe JUNOD, Anne BRASSIE, Philippe D’HUGUES, la famille BARDECHE,
Manuel HEU, Dr MERLIN…

 

Repas à 19h30
suivi d’une intervention d’Éric DELCROIX

sur le livre de Philippe Bilger

 

20 minutes pour la mort. Robert Brasillach : le procès expédié

 

Fin de soirée avec le Dr Merlin

---------

Repas et participation aux frais : 40€ , vin, et café compris.

Réservation obligatoire. Règlement sur place

Restaurant : 01.46.34.50.99 ; fax 09.52.22.50.99

brasillach@europae.ch  /Suisse: 022/319.42.42 ; fax : 022/319.42.43

ARB, Case postale 3763, CH-1211 Genève 3
_____________

 

La messe en mémoire de Robert Brasillach, Maurice et Suzanne Bardèche sera célébrée le lundi 7 février à 11h à l’église St-Séverin

Les ARB se retrouveront ensuite au cimetière St Germain de Charonne.

Publié par ARB - dans ARB
21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 17:15

Ce vendredi 21 janvier 2011 ne sera pas commémorée au ministère de la Culture une peine de mort, mais présenté le recueil des Célébrations nationales 2011. L'avocat Serge Klasfeld exige que soit retiré de ce volume le portrait de Céline, mort il y a cinquante ans (ce que Philippe Bilger, le dernier auteur d'un ouvrage sur Robert Brasillach, commente sur son blog). Un autodafé sera-t-il organisé ? D'ores et déjà, a été censurée la page du site du ministère de la Culture. Le Figaro du jour signale, à la pleine page qu'il consacre à cette "affaire" (p.28), que « la question s'était posée il y a quelques années pour un autre écrivain, Robert Brasillach, rédacteur en chef de Je suis partout, fusillé en février 1945 ». « Il avait été écarté avant toute polémique. »


Complément : les deux sites qui semblent le plus suivre de près l'affaire sont  "BibliObs" et  "Le Petit Célinien", ce dernier nous informant, dans le courant de la journée, que Frédéric Mitterrand a pris une inflexion : « Après mûre réflexion, et non sous le coup de l'émotion, j'ai décidé de ne pas faire figurer Céline dans les célébrations nationales. » Serge Klasfeld s'en félicite, d'après l'AFP,  notamment parce que « derrière Céline on aurait pu célébrer Brasillach ou Drieu La Rochelle. »

 

Publié par ARB - dans BIOGRAPHIE
11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 17:18

« Vos romanciers préférés ?

Bernard Clavel, Christian Signol, Marguerite Yourcenar, Robert Brasillach, Gilbert Bordes et Léautaud. »

Brigitte Bardot à Réfléchir & Agir, n°26, été 2007, p.35.

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE

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