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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 16:50

Publié par ARB - dans THÉÂTRE
12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 10:32

Suite à nos billets sur Katyn, voici quelques documents audiovisuels relatifs à la Seconde Guerre mondiale disponibles sur le Réseau, où Robert Brasillach apparaît parfois fugitivement :

La visite de Monsieur de Brinon aux combattants de la LVF, Actualités Françaises, 1er janvier 1943, 10 min. 15 sec. ; INA [un autre document de l'INA]

Le massacre de Katyn, sur Dailymotion

Semaine du livre allemand, Weimer, novembre 1941 ; INA / Dailymotion.

En complément, un document sonore des Actualités dans lequel Robert Brasillach s'exprime de retour de Katyn.

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 13:36


"Mister Arkadin"
signale qu'Alice Kaplan, professeur de littérature et d'histoire françaises à Duke University (Caroline du Nord), auteur de Intelligence avec l'ennemi : le procès Brasillach (Gallimard), sur le procès d'Épuration du journaliste, critique et historien du cinéma Robert Brasillach, est l'invité de France Culture la semaine prochaine : « Jeux d'archives » (Antoine Perraud), jeudi 14 mai 2009, de 21h00 à 22h00

Publié par ARB - dans REVUE DE LA RADIO
7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 15:43

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 16:38

À lire dans le numéro 40 (mai 2009, p.147-158) de La Règle du jeu, revue dirigée Bernard-Henri Lévy, un article de François-George Maugarlone intitulé « Le désastre Brasillach ».

À noter que dans l'un de ses précédents ouvrages, sans doute À la rencontre des disparus (Grasset, 2004), l'auteur rendait hommage à José Lupin, l'un des amis fidèles de Robert Brasillach.

Publié par ARB - dans REVUE DES REVUES
2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 09:53

Pierre de Laubier, qui avait disposé d'un quart d'heure sur Radio Courtoisie le 4 février dernier pour dire tout le mal qu'il pensait de l'œuvre de Robert Brasillach (cf. « De la liberté... »), n'a pas supporté que la contradiction lui soit apportée. Il a donc remis ça dans sa "chronique culturelle" du 29 avril 2009 en comparant le "Cercle des Amis de Robert Brasillach" (sic) aux « gardiens d'un petit culte », à des « gens ayant leur petit trésor à eux », qu' « ils ne veulent pas partager », sur lequel « on ne peut rien dire » et qu' « on ne peut pas critiquer », à l'instar du Théâtre français et de l'Université qui refusent l'attribution de certaines pièces de Molière à Corneille (c'est entre les 88ème et 89ème minutes d'enregistrement).

Publié par ARB - dans REVUE DE LA RADIO
1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 18:07

Dans son éditorial du 29 avril 2009, reproduit ci-dessous, le directeur de Libération, Laurent Joffrin, à propos d'un procès en cours, parle de la « Peste » que représenterait Youssouf Fofana, « accusé de l'assassinat, en 2006, avec actes de torture et de barbarie, d'Ilan Halimi, 23 ans », même s'il n'est « certes » pas « Drumont ou Brasillach ».


Il faut d'abord se débarrasser d'une fable : l'assassinat d'Ilan Halimi ne serait pas vraiment antisémite. On aurait affaire à un crime crapuleux, comme tant d'autres, motivé par l'appât du gain, comme si souvent. Thèse scandaleuse. Si ce crime n'est pas antisémite, qu'est-ce qu'un crime antisémite ? Ilan Halimi a bien été enlevé, séquestré, torturé, assassiné, parce qu'il était juif. Certes Fofana n'est pas Drumont ou Brasillach. Nulle théorie, nulle idée, nul raisonnement, dans ce «cerveau des barbares», selon le terme qu'il emploie lui-même. Mais un ramassis de clichés, un assortiment de réflexes, un air du temps, en un mot, qu'il a incorporé dans sa trajectoire criminelle. Tous les Dieudonné du pays devraient y réfléchir, s'ils le peuvent : cette peste toujours renaît, toujours cette figure du bouc émissaire sert d'exutoire aux difficultés sociales. La mémoire serait donc vaine ? Le combat contre les préjugés meurtriers, en tout cas, est un travail de Sisyphe.

Encore faut-il appliquer les remèdes adéquats. Les bons sociologues nous le disent : il y a - hélas - plusieurs antisémitismes en France. Celui-là est populaire et informe, distinct de celui de l'extrême droite, différent de certaines dérives d'extrême gauche. Il n'est pas seulement «le socialisme des imbéciles». Il est aussi le populisme des parias. Dans l'exclusion des cités, dans le racisme qui frappe les minorités, dans le désespoir social, la vieille peste trouve un milieu favorable. La justice en jugeant le crime juge un effet. C'est son travail. La République pour extirper le mal, doit s'attaquer à ses causes.

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 13:19

Le "Cercle du six février" vient de mettre en ligne le texte de Brasillach que nous reproduisons à notre tour ci-dessous.


Aucun grand mouvement politique ne peut se passer du concours de la poésie. Aucun grand mouvement politique n'existe qui ne soit en quelque mesure un mouvement poétique. 

Il va de soi que ces deux assertions ne signifient point qu'une école littéraire proprement dite naît avec un régime nouveau. Mais seulement qu'un régime vivant comporte par nécessité son style de vie, et que, dans ses cérémonies collectives, dans son art collectif, on peut voir jaillir une impression esthétique en accord avec son idéologie politique. Cela a été vrai de l'architecture de Louis XIV et du cinéma soviétique. Cela est vrai aujourd'hui de l'art national-socialiste. La Troisième République française était un régime mort parce qu'elle était un régime anti-esthétique, qu'elle n'a rien créé, que ses préfets vivaient dans des meubles "copies de l'ancien", dans des palais en imitation, et que rien dans les cérémonies n'avait le moindre style.

Il n'y a point de nationalisme véritable qui ne fasse monter au-dessus de la doctrine même, et de l'action, une sorte de halo mystérieux où se reflètent toutes les puissances de la race. Dans le fascisme italien, qui ne voit combien grande est la part faite au souvenir de l'Impéro, aux figures votives jaillies du passé romain? Et dans le national-socialisme allemand, dans ces énormes cérémonies du printemps ou de l'automne, ne retrouve-t-on pas avant tout le vieux chant germanique de la fonte, du feu et de la fôret? Partout, lorsque les nations ont voulu s'éveiller de leur sommeil, elles se sont tournées vers le passé le plus lointain, et elles l'ont ressuscité, non point à la manière d'un musée, mais à la manière d'une religion toujours vivante. Le nationalsocialisme allemand en particulier a sans doute réussi avec son oeuvre "poétique" l'ensemble de spectacles les plus extraordinaires de notre temps. Le Nuremberg d'avant-guerre, ses centaines de milliers d'hommes la nuit sous le feu des projecteurs, les foules coulant en fleuves bruns et rouges, les dieux de stade, les armées composent dans notre souvenir le film le plus éblouissant qui soit. Et cela était beau non seulement par l'art qui s'y déployait, mais parce que cet art signifiait quelque chose. Constamment les puissances du sang et du sol semblaient incarnées, et la beauté n'était jamais objet d'érudition. Ainsi, dans le cadre de la vieille ville médiévale, le présent, qui tendait la main à l'avenir, en tendait une autre au passé, et l'Allemagne entière semblait présente.

Nous qui ne voulons point copier, nous qui ne voulons point imiter, mais qui savons reconnaître dans chaque expérience particulière la leçon universelle qui y est contenue, que devons-nous en conclure? Nous aussi, si nous avions un Etat, nous pourrions avoir notre poésie nationale et socialiste. Non point en ressuscitant pour les amateurs de floklore de gracieuses légendes périmées, non point en assemblant sur fiches les chansons provinciales, mais en prenant exemple sur les peuples ressuscités pour faire passer l'histoire dans le présent. Est-ce possible? Je ne sais, car il s'agit là d'une bien grande entreprise. Il faut que l'école, il faut que l'éducation, préparent à comprendre le sens des hautes cérémonies françaises que nous voudrions. Il faut peut-être nous débarrasser aussi du complexe gréco-latin qui fait que pour un poète français les argonautes sont plus naturels que les croisades, et que Jeanne d'Arc, du Guesclin ou Charlotte Corday semblent moins proches que Phèdre, que César ou qu'Antigone. Il faut revenir aux vraies sources de notre race, ce qui est un vaste travail.

Mais il est bien sûr que l'expérience nationale-socialiste, dans notre temps, aura eu le mérite singulier de faire pénétrer dans la foule les notions de beauté dont elle semblait privée. Les socialistes miteux, au cours du XIXème siècle, ont rêvé de "spectacle de masse" et cela a fini en faisant jouer par des acteurs de la Comédie-Française des pièces poussiéreuses de Romain Rolland quand ce n'était pas de Jean-Richard Bloch. Mais les vrais spectacles de masse, ils étaient à Nuremberg, où chacun participait à une action de beauté collective aussi puissante que pouvait l'être une cérémonie religieuse au moyen âge ou dans la Grèce antique. Tout ce qui avait disparu, depuis la Renaissance, de la vieille Europe était animé avec une puissance dont nous aurions eu peine à concevoir l'idée. Ce fut là un des moyens, n'en doutons pas, qui ont le mieux servi la cause nationale. N'est-ce pas une leçon pour l'avenir?

Robert Brasillach

(Texte publié dans le périodique Notre Combat - Hebdomadaire politique littéraire satirique - Numéro spécial n°42 - Avril 1943)

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 04:11
A titre informatif et comparatif, voici des liens vers les articles Brasillach des encyclopédies en ligne Metapedia et Wikipedia :
- http://fr.metapedia.org/wiki/Robert_Brasillach
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Brasillach
Publié par ARB - dans REVUE DU NET
3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 08:59

Le site du "Cercle du six février", que nous remercions pour avoir signalé la création de notre blog, propose plusieurs pages sur Robert Brasillach :

- Association des Amis de Robert Brasillach

- Robert Brasillach

- A nos morts de Février

- 6 février, solstice de la Nation

- Deux poètes oubliés : Saint Avit et Fortunat par Robert Brasillach

- Documents : avec notamment des discours sur la tombe de Robert Brasillach
Publié par ARB - dans REVUE DU NET

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