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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 10:07
En complément de la biographie de Ramon Fernandez par son fils Dominique, Rivarol a reproduit dans son numéro 2918 (11 septembre 2009, p.11) la nécrologie de Fernandez que son compagnon Robert Brasillach publia dans L'Écho de la France le 15 août 1944.
Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 09:28
Le Cercle du Six février vient de mettre en ligne "Un vieux Gaulois", article publié par Robert Brasillach dans Combat en avril 1936 (n°4). Nous le reprenons à notre tour.

On aura tout revu. Dans les événements honteux qui ont rempli le mois dernier les colonnes d'une presse insensée, tout Français raisonnable a eu, certes, de quoi s'émouvoir et s'inquiéter. Mais de quelle manière juger l'attitude de ceux qui nous gouvernent et de leurs valets? Comment ne pas se souvenir comme d'une suite d'infamies particulièrement répugnantes de tout ce que nous avons entendu? Il faut se rappeler, il faut se rappeler ce concours immense de sottise, de bassesse, de dangereuses illusions, de criminelles provocations, de manque de sang-froid, auxquels se sont livrés tous ceux qui devraient garder la tête libre.

Pour l'ensemble de la presse de notre pays, nous n'avons que du mépris. Mais il est peut-être bon que parfois ce mépris trouve à s'appliquer sur quelques faits robustes et nouveaux. Et nous les avons eus, ces faits nouveaux! Nous risquions d'oublier à quel degré pouvaient descendre ceux qui, ayant arraché à leur derrière leur plume de parade, s'imaginent aisément qu'elle leur confère des droits.

Ce fut un beau spectacle. On nous convia à admirer le discours le plus affolé qu'ait jamais prononcé un président du Conseil, au sortir d'une nuit d'orgie où il a cru trouver sans les complaisances d'une maison bien achalandée de flatteurs encouragements pour sa virilité. Et quelques jours après, après la suite la plus effrayante d'erreurs et de gaffes qu'ait pu commettre une diplomatie de chevaux de bois et de tir aux pigeons, on nous a demandé d'admirer la sagesse et la prudence françaises. Matamores gonflés de mots, les maîtres de la France l'ont fait descendre au rang d'une nation assistée, pleurant à travers l'Europe et quêtant son sucre d'orge ou son martinet. Tandis qu'à l'horizon se profilaient déjà des spectres redoutables, légion étrangère de toute guerre, fantômes à vendre et toujours vivants, fantôme du Rouleau compresseur, du Réservoir d'hommes, en attendant celui de la Tartine.

On a embrigadé à nouveau les vieux serviteurs qui ont fait la dernière guerre et feront la prochaine. Paris-Soir nous a conviés à lire les mémoires d'un déserteur allemand, et on nous a prié de respecter ceux qui nous gouvernent, parce qu'ils représentent la France. Mais je crois bien que la palme, dans ce concours général des sottises et des bassesses, la palme appartient à l'Intransigeant.

La lutte était sévère entre les deux grands journaux du soir: le premier avait pour lui la pornographie de famille, les jambes de Ladoumègue, les mémoires du bourreau de Londres. L'Intran ne pouvait lutter, l'Intran, par un coup de maître, réinventa le patriotisme. Le soir où Hitler pénétrait en Rhénanie, Louis-Louis Dreyfus publiait un article intitulé Caveant Consules. Il ne faudrait pas que ces lignes fussent perdues. La défroque révolutionnaire, les soldats de Valmy, les armées semeuses de liberté, reparaissaient à travers les égarements qu'impose à la plume un esprit qui sans doute a puisé son réconfort dans quelque eau-de-vie de grains. Et pour finir, ce petit-fils d'émigrés invoquait sans vergogne, les vieilles vertus de nos ancêtres les Gaulois.

Au moment où cet article parut, au moment où nous avions besoin de tout notre sang-froid, de telles phrases, emplies d'une telle suffisance inconsciente, de pareilles rodomontades (suivies de quel résultat! suivies de quelle mendicité, de quelle molle et dégoutante prosternation!) méritaient sans doute de faire leur effet. A dire le vrai, il se fit une sorte d'union sacrée contre le marchand simoniaque. De la droite à la gauche, on pria Louis-Louis Dreyfus de revenir à un peu plus de pudeur. Il se contente aujourd'hui d'inspirer les articles de son journal.

On nous apprend, au cours de l'histoire, que de temps en temps, le peuple pend les spéculateurs sur le blé. Dans la tristesse des événements, ces exécutions paraissent des oasis de justice et de fraîcheur. Mais je ne trouve pas que cela soit tout à fait suffisant lorsque les marchands deviennent professeurs de patriotisme et que les descendants des voleurs de grands chemins, qui ont détroussé successivement les Croisés et ces fameuses armées révolutionnaires, se mêlent de relever, par avance, "le moral de l'arrière". On rêve d'une justice qui inventerait quelques supplices inédits, et rigoureusement adaptés à la situation. Qui brûlerait M. Sarraut sur un bûcher de Dépêches de Toulouse, en compagnie, pour consoler son anticléricalisme, de quelques évêques français. Qui se transporterait en corps à Londres pour noyer M. Flandin dans la Tamise. Et qui, imitant Richard III, étouffant son frère, dans un tonneau de malvoisie, étoufferait Louis-Louis Dreyfus dans un sac de blé. Avec toutes les formes légales, naturellement.

Robert Brasillach

PS: - Voici une petite histoire morale. Le jour de la remilitarisation de la Rhénanie, M. Louis-Louis Dreyfus éprouva le besoin de s'en aller à confesse chez M. Léon Blum. Il prit un taxi, qu'il fit attendre à la porte pendant que son pape lui donnait l'absolution. Dûment béni, il se préparait à régler le chauffeur quand celui-ci, un brave Français, l'arrêta du geste: Vous êtes allé chez Blum? - Oui - Alors, je ne vous fais pas payer. Et il démarra avec un gentil sourire, ne se doutant pas qu'il avait transporté ce jour-là, dans son taxi, quelques milliards.

Bien entendu, c'est Louis-Louis Dreyfus qui raconte lui-même cette fable, les larmes aux yeux. Elle me paraît un assez joli symbole.
Publié par ARB - dans ARTICLES
18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 10:33

Notre avant-guerre a été conseillé au cours d'une "promenade littéraire estivale" proposée par Claude Giraud dans son "Libre journal" du jeudi 13 août 2009, sur Radio Courtoisie.

Publié par ARB - dans REVUE DE LA RADIO
7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 13:42
Extrait d'un entretien avec Éric Neuhoff paru dans Le Magazine des livres (n°18, juillet/août 2009, p.32) :
- Les thèmes que vous abordez dans vos romans sont plutôt puisés dans l'air du temps.
- Oui, la seule fois où j'ai essayé de faire un roman "historique", inspiré de Brasillach, cela a été tellement de travail pour me remettre dans l'époque, vérifier tous les détails, que c'en est devenu infernal. Et je me suis quand même débrouillé pour faire des erreurs... Non, tant qu'à faire, je trouve que l'on doit plutôt raconter son époque.
Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 12:04
Parution d'un livre sur l'un des dessinateurs de Je suis partout :


Ralph Soupault, dessinateur de l'extrême, par Emmanuel Caloyanni


Portrait d'un caricaturiste vendéen, entre talent et totalitarisme. Ralph Soupault (1904-1962), né aux Sables d'Olonne (à la Chaume plus précisément), était un dessinateur engagé et un personnage ambivalent. Fils d'un enseignant de gauche, il suivra dans un premier temps la voie de celui-ci. Son premier dessin sera publié dans "L'Humanité" en 1921. Mais son incorporation (en novembre 1924) transformera ses convictions pour le conduire petit à petit à adhérer aux idées d'extrême droite. Il deviendra alors un propagandiste zélé au service de cette idéologie. 16 pages couleur regroupant ses caricatures les plus célèbres et un texte précis retracent son parcours artistique et politique. Le destin hors norme d'un artiste méconnu dans cette biographie précise et richement documentée (études historiques du personnage mais aussi textes et articles d'époque).


Ed. Geste, 2009,11 x 17,8 cm, édition brochée, 337 pages, 9.00€

Publié par ARB
19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 00:19
Dans son blog "La République des idées", Pierre Assouline mentionne à nouveau le rapport trouble de Jean-Luc Godard aux écrivains de la Collaboration, et notamment à Robert Brasillach (que questionne un blogueur us), dans "Mr Godard va à Hollywood", où il s'interroge longuement sur l'antisémitisme prêté à JLG.
Publié par ARB - dans REVUE DU NET
16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 10:33

 

Dans un entretien donné à Danielle Attali, du Journal du Dimanche (n°3261, 12 juillet 2009, p.34, « Un film nécessaire pour les jeunes générations »), à propos du nouveau film de fiction, en cours de tournage, sur la rafle du Vél'd'Hiv (1), Serge Klarsfeld, consultant historique du film, déclare, à la question « Pourquoi les enfants étaient-ils séparés de leurs parents ? » :

« Les Allemands disaient ne pas avoir "le feu vert de Berlin pour déporter les enfants". On les a donc séparés de leurs parents, parfois à coups de crosse, parce qu'il y avait trois trains par semaine à remplir. C'est le moment le plus abject, le plus odieux, le plus terrible de l'histoire de France. Ce qui interroge encore les Français, c'est la décision prise par Pétain, Laval et Bousquet de livrer des milliers d'enfants à Hitler, infligeant à la France une défaite morale dont le poids a été incalculable. »

Il s'agit assurément d'une contribution pouvant être utilement ajoutée à la controverse au sujet de la phrase fameuse de Robert Brasillach sur « les enfants juifs », et plus généralement sur les choix de Pierre Laval en la matière. Mais, sans doute la transcription des propos de Maître Klarsfeld a-t-elle été maladroite, il est assez difficile de comprendre ce qui est pour lui le plus inhumain : la séparation ou non des enfants de leurs parents. Nul doute qu'il aura l'occasion de préciser sa pensée à l'occasion du prochain film sur le sujet, « nécessaire » pour l'édification de la génération suivante.

PMH.


Note :

(1) « Bien sûr il y avait eu Monsieur Klein, et puis Les Guichets du Louvre », indique Danielle Attali.« La rafle est le premier film traitant vraiment du sujet », affirme toutefois le magazine Studio - Ciné Live (n°6, été 2009, p.16).

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 23:14

La revue de littérature et d'histoire des idées Livr'Arbitres a publié, dans son numéro 1 de 2009 (nouvelle série), un « entretien posthume » avec Robert Brasillach (p.11-18), montage de propos et d'extraits de son œuvre, accompagné d'une présentation d'Hadrien Michel (p.10).

À noter également un long et passionnant entretien (anthume !) avec Gilles de Beaupte, fondateur des "Études rebatiennes" (« Ne laissons pas Les Deux Étendards sous Les Décombres ! », p.19-30).


Publié par ARB - dans REVUE DES REVUES
15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 11:25

Vient d'être republié, sur Euro-Synergies ("Forum des résistants européens"), un article de Pierre Le Vigan sur Maurice Bardèche datant de 1993.

Publié par ARB - dans MAURICE BARDECHE
6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 20:39
Une étude néerlandaise sur Malraux, Drieu, Nizan et Brasillach

Un livre vient de sortir de presse aux Pays-Bas: celui de Marleen Rensen, professeur de "lettres européennes modernes" à l'Université d'Amsterdam. Il est intitulé: "Lijden aan de tijd - Franse intellectuelen in het interbellum" (= "Souffrir de l'air du temps - les intellectuels français pendant l'entre-deux-guerres"). Ce livre se vendra-t-il? Je ne sais pas. Il est la version grand public d'une thèse de doctorat portant sur la façon dont quatre écrivains français, André Malraux, Pierre Drieu la Rochelle, Paul Nizan et Robert Brasillach, affrontent leur époque dans leur oeuvre, songent au temps qui passe et en sont obsédés. Indubitablement, c'est là un bon sujet. Mais, hélas, le public potentiel me semble bien réduit aujourd'hui, qui s'intéresse encore à la littérature engagée de cette époque-là et qui, de surcroît, serait prêt à se farcir des considérations d'ordre philologique, bien difficiles à ingurgiter. Et nous sommes les premiers à le déplorer. En tout cas, l'éditeur prêt à tout, aux Pays-Bas, "Aspekt" de Soesterberg, mérite nos applaudissements pour avoir publié une fois de plus un ouvrage difficile, peu commercialisable. Il faut oser le faire.
 
L'analyse que propose Marleen Rensen de quatre romans d'avant-guerre, représentatifs de ce qu'elle appelle la "génération anti-Proust", est remarquable, mais je formulerais tout de même quelques critiques sur l'un ou l'autre détail de son travail. Je rassure: mes critiques ne portent pas sur le fond mais sur des détails, des points et des virgules, de petites inexactitudes que Marleen Rensen aurait pu éviter.  Il est inexact d'affirmer, par exemple, que l'écrivain communiste Nizan ait d'abord été membre du "Faisceau" de Georges Valois dans les années 20. Il est tout aussi inexact d'étiqueter ce mouvement de "fascistoïde", comme le fait Marleen Rensen: c'est à coup sûr une exagération. Le terme "fascistoïde" est vague; il relève du langage pamphlétaire et non pas de la terminologie scientifique; raison pour laquelle j'éviterais de l'utiliser dans une thèse. Valois entendait, faut-il le rappeler, dissoudre son mouvement dans le front des gauches vers le milieu des années 30, donc, sa milice ne peut guère être qualifiée de "fascistoïde". De surcroît, dans une thèse, elle aurait dû signaler, pour être exhaustive, le fait très révélateur que pendant l'occupation, le fondateur du "Faisceau" a été déporté par les Allemands à Bergen-Belsen à la suite de ses activités jugées subversives. Il y est décédé le 16 février 1945.
 
Encore une inexactitude de la même veine: le "Parti Social Français", d'inspiration chrétienne et nationaliste, placé sous la houlette du Colonel François de la Rocque, est qualifié de "fasciste" en page 95 de l'ouvrage. François Mitterrand en était un sympathisant quand il était étudiant. Cette affirmation n'est guère scientifique. Le PSF de droite catholique était certes une formation antiparlementaire mais ne s'est jamais égaré dans les eaux de l'antisémitisme comme le PPF de Jacques Doriot. François de la Rocque a subi lui aussi la déportation pour faits de résistance, d'abord vers un camp annexe de Flossenburg, ensuite au château d'Itter qui dépendait du camp de Dachau. Je tiens à rectifier, dans les cas de Valois et de de la Rocque, car il faut veiller à ne pas coller partout, et sans discernement, l'étiquette de "fasciste".
 
Mais, en dépit de mon pointillisme, je ne dénigre nullement l'ensemble du travail de Marleen Rensen, constitué d'analyses hors pair de quatre romans intemporels que l'on lit aussi dans bon nombre d'universités, y compris en Flandre: "L'espoir" du "fellow traveller" André Malraux, "Le cheval de Troie" du communiste Paul Nizan, "Gilles" du fasciste Drieu la Rochelle et "Les sept couleurs" de Robert Brasillach, rédacteur en chef du journal collaborationniste "Je suis partout", fusillé en 1945. Ces quatre hommes se connaissaient avant la guerre. Drieu et Malraux étaient de bons amis et le restèrent en dépit de leurs divergences d'opinion fondamentales sur le plan idéologique. Drieu, tempérament narcissique, s'est suicidé en mars 1945. Malraux, personnalité mythomane, s'est converti au gaullisme et a réussi à se hisser au poste de ministre de la culture après 1958. Nizan et Brasillach avaient tous deux fréquenté la fameuse "Ecole Normale Supérieure", comme Sartre, et écrivaient des recensions sur leurs ouvrages respectifs. Nizan est devenu communiste vers 1930 mais a quitté le parti après le pacte de non-agression germano-soviétique d'août 1939. Il est mort en combattant devant Dunkerque. Le parti l'a stigmatisé ensuite, lui a collé l'étiquette de "traître".
 
Les modes d'engagement de ces hommes étaient différents, mais "Lijden aan tijd" nous montre de manière fort convaincante que les quatre écrivains se heurtaient, dans leurs oeuvres, au thème du temps, plus exactement tentaient de donner des recettes à leurs contemporains pour qu'ils sachent comment vivre (intensément) leur époque. On retrouve ce souci dans les multiples essais que nos quatre auteurs ont rédigés. Le point de départ de leurs réflexions est sans nul doute aucun la première guerre mondiale, qui apporte, explique Marleen Rensen, aux quatre écrivains une conception historique du temps, laquelle marque une différence fondamentale entre leur démarche engagée et celle, esthétique et individualiste, d'un auteur comme Marcel Proust, dont le monumental "A la recherche du temps perdu" constitue, in fine, une introspection personnelle, non chronologique, soustraite au temps social, politique et historique, bien éloigné de tout engagement social. Mais s'il peut paraître paradoxal que Proust ait été largement apprécié par les deux "fascistes" que furent Drieu et Brasillach.
 
Proust était déjà considéré comme "suranné" en son temps, où, effectivement, avec nos quatre auteurs, toute une génération s'est dressée: elle voulait que la littérature épouse les passions de l'histoire.
 
Mais Proust va gagner, conclut Rensen. "On remarquera que le roman postmoderne actuel semble revenir aux oeuvres de Proust, Mann, Gide, Joyce et Woolf, sur les plans du style et de la composition... Tandis que l'esthétique des écrivains modernistes reste de nos jours un modèle littéraire important, le style -et le style romanesque- de Brasillach, Drieu, Malraux et Nizan ne sont restés qu'un phénomène éphémère, lié à une période historique restreinte". Pourtant, ajouterais-je, la postmodernité est, elle aussi, phénomène de mode. Le temps peut tout changer.
 
"Guitry"/'t Pallieterke.
(article paru dans 't Pallieterke, Anvers, 10 juin 2009, trad. franç.: Robert Steuckers).
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