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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 17:49

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 09:51

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 17:10

«  De la vanne acérée pour tous. La gauche, la droite, bien sûr, mais aussi les jeunes, les vieux, les juifs, les Noirs, les journalistes, les pauvres, les riches, etc. Pour tous? Oui, même pour Astérix, sacré "Brasillach de la BD", parce que, sinon, "comment expliquer qu’il n’ait pas fait profiter tout le pays de sa potion magique ?". En jeans et veston, allure de jeune premier, Proust pratique la désinvolture, le trait qui tue et une solide érudition. Durant la soirée, on croise Robert Brasillach, donc, écrivain collabo, mais aussi Charles Martel, Talleyrand, et le philosophe Gilles Deleuze… » (Le Temps, 28 janvier 2012, «  Gaspard Proust, le grand méchant doux »).

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 16:25

Le dossier du Magazine littéraire de février 2012 (n°516) est consacré aux "écrivains et l'occupation".

Vu que c'est Dominique Fernandez qui a été chargé d'évoquer la figure de Ramon Fernandez, il aurait été logique que l'article sur Robert Brasillach soit signé par Bruno Bardèche, par quelque autre membre de sa famille ou, à tout le moins, par l'un des biographes qui n'ont pas étudié son dossier qu'à charge. C'est David Alliot qui a été requis et qui s'est acquitté de cette commande d'une manière parfaitement conforme à ce qui est attendu de ce genre de publication.

PMH.

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 17:30

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 14:28

Dans de nombreux articles consacrés récemment à la Casapound est mentionnée la référence à Robert Brasillach, par exemple dans le quotidien suisse Le Temps (« Dans la maison des néofascistes italiens » ; paru dans Le Monde du 11 janvier 2012, page 17, sous le titre « C'est une maison noire ») : « Il faut sonner pour entrer. Au rez-de-chaussée, les murs du couloir exposent le «Hall of Fame» de CasaPound, son panthéon. En lettres colorées s’alignent par dizaines et dans le désordre les références culturelles et politiques du mouvement. Corto Maltese, le héros solitaire de la bande dessinée d’Hugo Pratt, Filippo Tommaso Marinetti, l’initiateur du futurisme, Che Guevara, le commandant Massoud, les écrivains Jack Kerouac, Luigi Pirandello, Saint-Exupéry, J. R. R. Tolkien, Knut Hamsun… Et, noyés parmi eux, comme s’ils n’étaient qu’un repère de plus, les noms de Benito Mussolini, Léon Degrelle, collaborateur belge, Waffen SS dans la division Wallonie, ou de Robert Brasillach, écrivain français fusillé à la Libération. On se croirait dans la chambre d’un adolescent confus. »

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 15:37

En cette date anniversaire de Jeanne d'Arc, deux articles citent Robert Brasillach à son propos :

- Laurent Dandrieu dans Valeurs actuelles ;

- Pauline de Préval, dans un entretien à "Atlantico".

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 19:09

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(cliquer sur l'article pour l'agrandir)

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 23:51

Dans un entretien donné au magazine Réfléchir & Agir (n°39, automne 2011, dossier "Pour une autre culture", p.29), un directeur de théâtre de province déclare : « plutôt que de ressasser nos éternels Montherlant, Anouilh & co, ou la calamiteuse Reine de Césarée de Brasillach (qui, heureusement, était meilleur poète et journaliste), il faut réutiliser intelligemment (mais ça demande de la recherche, de la curiosité, du travail et de la roublardise) le reste du patrimoine théâtral. »

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:19

Ci-dessous un article paru dans Le Progrès du 20 octobre 2011 :

Résistance : « On avait sincèrement fait le sacrifice de notre vie »

 Histoire. La Lyonnaise Denise Domenach, était agent de liaison dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Une série événement d’Arte met en lumière des résistants de la Seconde Guerre mondiale venus de toute l’Europe. À Lyon, Denise Domenach Lallich, 87 ans, est entrée dans la Résistance à 16 ans comme agent de liaison. « J’étais une parmi d’autres », observe cette femme dynamique. Troisième d’une famille de neuf enfants, Denise Domenach grandit au sein d’une famille lyonnaise acquise à la Résistance. Son père en est membre. Son frère Jean-Marie est élève en Khâgne au lycée du Parc à Lyon. Il a pour ami Gilbert Dru (1) et pour professeurs le philosophe Jean Lacroix et l’historien Joseph Hours. « À vélo, j’allais chercher chez l’imprimeur Eugène Pons des journaux clandestins comme Combat, Témoignage chrétien que j’emmenais dans un magasin où des diffuseurs les acheminaient. J’ai fait passer aussi des messages, de l’argent, des faux papiers. En novembre 1942, alors que Lyon est occupée par les Allemands, j’avais pris des cours de calligraphie. J’imitais la signature de commissaires de police sur des faux papiers. Cela se passait dans les sous-sols de la faculté de lettres. On avait un appariteur qui faisait le guet et donnait l’alerte en cas de danger. »

Quand on lui demande si elle craignait alors pour sa vie, Denise répond : « On avait sincèrement fait le sacrifice de notre vie. On vivait dans une espèce de passion ». La peur, elle l’a ressentie au retour d’une mission dans l’Ain : « Ce jour-là, j’étais allée chercher des cartes d’identité vierges à Bourg-en-Bresse. Je suis revenue à Lyon en train. Arrivée en gare de la Croix-Rousse, j’ai cru que j’étais perdue. Des Allemands fouillaient les passagers. J’ai été sauvée par un cheminot qui m’a fait fuir par les voies. »

« À la Libération, on a vécu dans l’appartement de Robert Brasillach à Paris. On était payé par le Mouvement de libération nationale pour raconter notre parcours. » Puis, lorsque Robert Brasillach a été fusillé, c’est le retour à l’anonymat pour Denise. « Je me suis retrouvée dans une maison de repos pour étudiants résistants à Combloux. C’est la Croix-Rouge suédoise et américaine qui prenait soin de nous. Je me suis mariée en décembre 1946. J’ai repris mes études et des cours puis suis devenue professeur de français. À ce moment-là, on avait envie de vivre notre vie, d’avoir des enfants, ne plus de parler de la guerre. » C’est plus tard, à l’ouverture du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon que Denise met des mots sur son passé de résistante pour que l’Histoire reste vivace dans la mémoire des plus jeunes.

Marie-Christine Parra

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Note :

(1) Résistant abattu par la Gestapo, place Bellecour à Lyon, le 27 juillet 1944, à l’âge de 24 ans.

 

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