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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 19:09

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(cliquer sur l'article pour l'agrandir)

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 23:51

Dans un entretien donné au magazine Réfléchir & Agir (n°39, automne 2011, dossier "Pour une autre culture", p.29), un directeur de théâtre de province déclare : « plutôt que de ressasser nos éternels Montherlant, Anouilh & co, ou la calamiteuse Reine de Césarée de Brasillach (qui, heureusement, était meilleur poète et journaliste), il faut réutiliser intelligemment (mais ça demande de la recherche, de la curiosité, du travail et de la roublardise) le reste du patrimoine théâtral. »

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 20:19

Ci-dessous un article paru dans Le Progrès du 20 octobre 2011 :

Résistance : « On avait sincèrement fait le sacrifice de notre vie »

 Histoire. La Lyonnaise Denise Domenach, était agent de liaison dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Une série événement d’Arte met en lumière des résistants de la Seconde Guerre mondiale venus de toute l’Europe. À Lyon, Denise Domenach Lallich, 87 ans, est entrée dans la Résistance à 16 ans comme agent de liaison. « J’étais une parmi d’autres », observe cette femme dynamique. Troisième d’une famille de neuf enfants, Denise Domenach grandit au sein d’une famille lyonnaise acquise à la Résistance. Son père en est membre. Son frère Jean-Marie est élève en Khâgne au lycée du Parc à Lyon. Il a pour ami Gilbert Dru (1) et pour professeurs le philosophe Jean Lacroix et l’historien Joseph Hours. « À vélo, j’allais chercher chez l’imprimeur Eugène Pons des journaux clandestins comme Combat, Témoignage chrétien que j’emmenais dans un magasin où des diffuseurs les acheminaient. J’ai fait passer aussi des messages, de l’argent, des faux papiers. En novembre 1942, alors que Lyon est occupée par les Allemands, j’avais pris des cours de calligraphie. J’imitais la signature de commissaires de police sur des faux papiers. Cela se passait dans les sous-sols de la faculté de lettres. On avait un appariteur qui faisait le guet et donnait l’alerte en cas de danger. »

Quand on lui demande si elle craignait alors pour sa vie, Denise répond : « On avait sincèrement fait le sacrifice de notre vie. On vivait dans une espèce de passion ». La peur, elle l’a ressentie au retour d’une mission dans l’Ain : « Ce jour-là, j’étais allée chercher des cartes d’identité vierges à Bourg-en-Bresse. Je suis revenue à Lyon en train. Arrivée en gare de la Croix-Rousse, j’ai cru que j’étais perdue. Des Allemands fouillaient les passagers. J’ai été sauvée par un cheminot qui m’a fait fuir par les voies. »

« À la Libération, on a vécu dans l’appartement de Robert Brasillach à Paris. On était payé par le Mouvement de libération nationale pour raconter notre parcours. » Puis, lorsque Robert Brasillach a été fusillé, c’est le retour à l’anonymat pour Denise. « Je me suis retrouvée dans une maison de repos pour étudiants résistants à Combloux. C’est la Croix-Rouge suédoise et américaine qui prenait soin de nous. Je me suis mariée en décembre 1946. J’ai repris mes études et des cours puis suis devenue professeur de français. À ce moment-là, on avait envie de vivre notre vie, d’avoir des enfants, ne plus de parler de la guerre. » C’est plus tard, à l’ouverture du Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon que Denise met des mots sur son passé de résistante pour que l’Histoire reste vivace dans la mémoire des plus jeunes.

Marie-Christine Parra

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Note :

(1) Résistant abattu par la Gestapo, place Bellecour à Lyon, le 27 juillet 1944, à l’âge de 24 ans.

 

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 12:52

Dessins parus dans le n°989 de Charlie Hebdo, du 1er juin 2011, pour illustrer un entretien avec la sociologue Gisèle Sapiro, auteur de La Responsabilité de l'écrivain (pages 8 et 9) :

 

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Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 21:32

Extrait d'un article paru dans Le Figaro Magazine du 14 juin 2011 :

« Longtemps jugés infréquentables pour leurs engagements coupables durant la Seconde Guerre mondiale, Céline, Drieu La Rochelle, Brasillach et Rebatet font leur grand retour en librairie : rééditions, biographies, analyses fouillées de leur oeuvre... La polémique n'a pas fini de faire rage.

Philippe Bilger est un homme de loi célèbre. Ses réquisitoires contre Maxime Brunerie, "le gang des barbares" ou Emile Louis sont dans toutes les mémoires récentes. Sa défense d'Eric Zemmour, aussi. Sa soif de justice a une origine précise : la condamnation de son père à la Libération pour faits de collaboration. Il l'estime aussi injuste que celle qui envoya au peloton d'exécution l'auteur de Notre avant-guerre et des Sept Couleurs,le 6 février 1945, au terme de... vingt minutes de délibérations. "Vingt minutes seulement pour déterminer la responsabilité du journaliste Brasillach, de l'intellectuel Brasillach: c'est honteux", s'insurge Bilger *. Qui refait le procès, comme certains refont le match, sans occulter le moindre texte infamant de son "client", sans nier la trahison du clerc, mais dans une approche nouvelle : globale, technique, dépassionnée. Tout le reste n'est que littérature ? Justement : si le romantisme ouaté des romans de Brasillach vieillit mal (quoique aucun adolescent ne puisse rester insensible à la chaude sensualité de "La nuit de Tolède", dans Comme le temps passe), ses critiques littéraires, ses analyses pointues de romans contemporains, du théâtre français et des poètes grecs demeurent des merveilles. Son Corneille, régulièrement réédité par les Editions Fayard, est un chef-d'oeuvre d'intelligence. Et son ultime hommage à André Chénier, en février 1945, le plus poignant des poèmes autobiographiques :

Debout sur le lourd tombereau,

A travers Paris surchauffé,

Au front la pâleur des cachots,

Au coeur le dernier chant d'Orphée,

Tu t'en allais vers l'échafaud,

O mon frère au col dégrafé (...)." JEAN-CHRISTOPHE BUISSON

* 20 minutes pour la mort. Robert Brasillach: le procès expédié, de Philippe Bilger, Editions du Rocher, 162p., 17,90 € »

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 10:25

 

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Le magazine Books, qui traite de "l'actualité par les livres du monde", consacre un dossier aux "écrivains et artistes sous l'Occupation" (n°23, juin 2011, p.23-42), dans lequel Robert Brasillach est mentionné pas moins d'une douzaine de fois (et présent sur une illustration). L'une de ces mentions, mise en exergue page 40, reprend une rumeur à laquelle Anne Brassié a une nouvelle fois tordu le coup récemment (cf. "Vie privée") : « Robert Brasillach était tombé amoureux de Karl Heinz Bremer, bras droit de Karl Epting, le directeur de l'Institut allemand. » Preuve que les chercheurs anglo-saxons ne sont pas forcément plus rigoureux que les français. Nous reproduisons néanmoins ci-dessous les couvertures des ouvrages sur lesquels repose cet énième dossier sur la question.


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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 23:33

Extrait d'un entretien avec Alain Finkielkraut paru le 20 mai 2011 dans Le Monde ("Le Monde des Livres", p.12) :

"En France, depuis Villon, le salut pour les vauriens c'est la littérature, et une grande oeuvre rachète tous les crimes", écriviez-vous en 1980 dans Le Juif imaginaire (Seuil). Ces lignes permettent-elles d'éclairer ce qui demeure un mystère pour beaucoup de vos lecteurs, à savoir votre fidélité envers l'écrivain Renaud Camus ?

Je ne pense pas que l'ignominie puisse être rachetée par un beau style. Je n'ai aucune fidélité à l'égard de quelqu'un comme Brasillach. Pour moi, la littérature ce n'est pas le style, ou du moins le style importe-t-il d'abord comme dévoilement du monde. Renaud Camus n'a commis aucun crime et dans Du sens (POL, 2002), il a fait minutieusement justice des accusations proférées contre lui. Mais ses ennemis n'ont pas désarmé. Ils ne se sont pas même donné la peine de lire ce livre. Peu leur importe la vérité. Peu leur importe les oeuvres. Ce qu'ils veulent, c'est pouvoir se mobiliser encore et toujours contre la "Bête immonde". Je suis redevable, en autres choses, à Renaud Camus, de cette magnifique définition : "La littérature, c'est le reste des opérations comptables du réel." J'aimerais que ceux qui sont idéologiquement hostiles à Renaud Camus reconnaissent au moins sa valeur d'écrivain. Je vous le dis, si cela ne se fait pas, c'est parce qu'en France l'amour de la littérature s'est perdu.

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 22:33

Tribune parue dans Le Figaro du 25 avril 2011 (p.18, "Débats & Opinion) [double-cliquer deux fois de suite sur l'article pour le voir en entier] :

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 16:26

D'après Télé 2 semaines, une option sur les droits du livre d'Alice Kaplan a été achetée par le documentariste William Karel.

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 16:45

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