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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 16:43

http://www.ericbrunet.fr/wp-content/uploads/2010/07/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2010-07-19-%C3%A0-12.42.04-250x250.pngDans son dernier livre, Dans la tête d'un réac, Éric Brunet rapporte un entretien avec François Mitterrand dans lequel celui-ci lui parla de ses lectures, notamment Drieu la Rochelle et Comme le temps passe.Brasillach---Comme-le-temps-passe.jpg L'extrait est disponible sur son blog.

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 21:36

Philippe Bilger publie le 5 janvier prochain Vingt minutes pour la mort – Brasillach : le procès expédié (Editions du Rocher), d'après Le Nouvel Observateur.

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 09:42

Voici l'intégralité de la notice que Jacques Leclercq consacre à ce qu'il appelle "Amis de Robert Brasillach" dans les "Suppléments" de son ouvrage Droites conservatrices, nationale et ultras. Dictionnaire 2005-2010 ("Compléments des notices de l'édition de 2008 et Suppléments) : "Association qui commémore sa mémoire, comme le 14 mars 2008 lors d'un dîner-débat parisien."

Toutes les notices ne sont pas aussi concices que celle-ci, mais elle n'est pas la seule aussi imprécise.

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 09:58

Vient de paraître :

Ce qu’on ne vous a jamais dit sur la guerre d’Espagne

par Christophe Dolbeau

L’Atelier Fol’Fer (BP 20047 – 28260 Anet ou 147 rue Bel Air – 28260 La Chaussée d’Ivry ; Tél : 06 74 68 24 40 – Fax : 09 58 28 28 66 ; http://www.atelier-folfer.com), Collection Xénophon

ISBN 978-2-35791-014-0 – ISSN 1964-7344 – Format 17 x 24 cm

214 pages, 20 euros (+ 3 euros de frais d’expédition)

tn_ce_qu_on_ne_vous_a_jamais_dit_guerre_d_espagne.png 

Résumé

Nombreux sont encore les dupes et les niais qui tiennent la IIe République espagnole pour un paisible État de droit, gouverné par une gauche libérale, progressiste, bienveillante et démocratique, et la droite nationale pour un ramassis de réactionnaires obtus, bigots et haineux.

Ressassé sans relâche depuis 70 ans par une armée de menteurs professionnels, ce cliché trompeur a la vie dure. Oubliés les incendies d’églises et de couvents, les confiscations de biens, les grèves permanentes, les mutineries, les émeutes, les pillages, les meurtres et les attentats ! Oubliée la cohorte de médiocres et de malfaisants, de terroristes, de tricoteuses et de maçons, qui s’empare du pouvoir et proclame à tous vents qu’elle veut faire au plus vite de l’Espagne une «démocratie populaire».

Légitime réflexe d’auto-défense de l’Espagne éternelle, le soulèvement national n’est pas sans soutien à l’étranger où les bonnes volontés se mobilisent en grand nombre. En France, la droite nationale fait activement campagne pour les insurgés et quelques centaines de militants vont même faire le coup de feu de l’autre côté des Pyrénées. D’autres pays, dont l’Irlande, dépêchent eux aussi des volontaires qui apportent une contribution symbolique à cette nouvelle Croisade. Cet engagement n’a rien d’infamant, bien au contraire, et il est plus que temps d’en parler : nous nous y employons également dans ce petit livre.

Il y a 70 ans, l’Espagne, au prix d’une guerre terrible et de sacrifices immenses, s’arrachait aux griffes d’un gang de «cruels imbéciles», de «crétins criminels» et de «scélérats» (selon les termes mêmes de deux Pères de la République, Pérez de Ayala et le Dr Marañon). Ce sursaut est tout à son honneur, il est juste d’y rendre hommage et nous espérons y contribuer un tant soit peu par ce modeste ouvrage.

 

Sommaire

Avant-propos

« Être espagnol »

Une guerre inéluctable

« Hymne de combat »

Francisco Franco, soldat d’exception

Franco en trois livres

« Tercios héroïques »

José Antonio Primo de Rivera 67

« Face au Soleil »

« Prière pour les morts de la Phalange »

Des intellectuels contre le Frente Popular

Du côté des écrivains « nationaux »

« Chemise bleue »

Un oubli et un mensonge

Chemises bleues en Russie

« Hymne de la Division Bleue »

Les amis français de la Cruzada

« Appelle-moi camarade »

Volontaires français chez Franco

Les Irlandais de Franco

« Oriamendi »

Bibliographie

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 17:22
Deux pages sont consacrées à Robert Brasillach par Claude Quétel dans L'Impardonnable défaite. 1918-1940 (Jean-Claude Lattès, janvier 2010, p.123-124).
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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 23:24
"Mister Arkadin" signale la parution prochaine d'un recueil d'articles sur le cinéma de Lucien Rebatet parus dans Je suis partout, dont une bonne partie a paru alors que le rédacteur en chef de l'hebdomadaire était Robert Brasillach. Ce dernier, également critique de cinéma, est fort logiquement fréquemment cité dans ce volume. Selon l'index, aux pages 11-13, 17,60, 67, 73, 75, 97, 117, 134, 163-166, 169, 201, 338, 340, 354, 356, 383-385, 387-388, 391.
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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 23:02
Paul Yonnet, dans son Testament de Céline, paru en janvier 2009aux éditions de Fallois, évoque trois fois Robert Brasillach : pages 68, 93 et 94.
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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 13:50


Vient de paraître, aux éditions Lucien Souny, un livre sur Les Grands Procès de la Collaboration, dans lequel Roger Maudhuy consacre à un chapitre à l'auteur des Poèmes de Fresnes : « Robert Brasillach ou pourquoi ne pourrait-on fusiller que les imbéciles ? » (p.81-104).

Bien qu'un effort de documentation ait été accompli, dont attestent quarante notes, et que Roger Maudhuy reconnaisse d'emblée le « talent incontestable » de l'écrivain (p.81), il n'est pas parvenu à se déprendre de toutes sortes de lieux communs, approximations, incohérences, traficotages des textes, litotes partisanes, anachronismes, niaiseries, voire affabulations, donnant ainsi un assez bon résumé des idées reçues sur Brasillach :

- si Roger Maudhuy admet que Brasillach n'était pas vénal, c'est pour le distinguer de Béraud, qui « s'était enrichi durant l'Occupation » (p.86), alors que ce dernier n'eut aucun contact avec les Allemands (sinon par l'intermédiaire de ceux qui pillèrent sa maison) et que son enrichissement fut continu des années vingt aux années quarante, grâce à son double Goncourt, à sa renommée et au grand succès de ses romans, reportages et pamphlets ;

- il insiste sur l'édulcoration des écrits de Brasillach par Bardèche dans les Œuvres complètes alors qu'une phrase qu'il qualifie de « terrible » (p.97) s'y trouve bien ;

- cette fameuse phrase est bien entendu tronquée, comme d'habitude, l'indication d'une coupure ne la rendant guère plus honnête : « se séparer des Juifs en bloc et [...] ne pas garder de petits » ;

- la libération de Brasillach en 1941 par les Allemands est expliquée par la volonté que les Nazis auraient eu de le voir se mettre à leur service, à l'exclusion de toutes autres raisons (or, il y en a !) ;

- il juge les romans de Brasillach d' « une sentimentalité mièvre à pleurer » (p.93) et cite une critique de la Nouvelle Revue française (n°233, 1933) parlant d' « ineffables naïvetés », pour mieux nous asséner un peu plus loin les siennes propres : « Aucun homme n'est entièrement mauvais » (p.98) ;

- « C'est par un ami que Brasillach apprend qu'à Sens on a arrêté sa mère. Elle est en prison, parce qu'elle est la mère d'un collabo. Bardèche et sa femme, la sœur de Brasillach, sont aussi emprisonnés. Ce n'est pas très juste, mais c'est ainsi » (p.98) ; on ne peut dire moins ! (au moins Roger Maudhuy ne nous gratifie-t-il pas de l'admirable « les Miliciens avaient fait pire » de Jean-Jacques Brochier) ;

- autant Roger Maudhuy se montre extrêmement scrupuleux pour déclarer nulle et non avenue toute hypothèse historique ne lui convenant pas, sous prétexte qu'elle ne repose pas sur des preuves certaines (par exemple à propos d'une photo de Brasillach qui aurait figuré dans le dossier d'instruction et qui aurait dissuadé De Gaulle de le gracier ou à propos de la volonté de l'URSS et de ses collabos français de faire payer à Brasillach son reportage sur Katyn), autant il se répand en large et en travers sur l'homosexualité supposée de Brasillach, en la considérant comme certaine (« tout indique que Brasillach est un homosexuel », p.90), alors qu'il admet plus loin qu'aucune preuve ne peut étayer sa reprise de tous les ragots circulant à ce sujet - contradiction dont il ne parvient à se sortir qu'au moyen de la thèse psychanalytique à deux balles du refoulement (« un homosexuel - honteux, refoulé et donc d'autant plus dangereux et mal dans sa peau ») ;

- « [...] il a choisi de se cacher dans Paris. La mort de Bremer continue de le hanter » (p.98) ; sans commentaire...

À tout le moins l'auteur a-t-il la courtoisie de remercier (p.375) « l'Association des Amis de Robert Brasillach, qui [lui] a transmis un fort dossier de coupures de presse dans lequel ils ont eu le fair-play de mettre aussi les articles défavorables à l'écrivain ».

Mais, soit dit en passant, cela va à l'encontre de la « campagne de réhabilitation » que Roger Maudhuy croit déceler « aujourd'hui », sans donner l'amorce du début d'un fait pouvant corroborer cette affirmation. Les ARB existent depuis soixante ans et, dussent-ils demeurer à peu près les seuls à encourager une meilleure connaissance de l'œuvre de Brasillach, ils ne se priveront pas de persévérer !

PMH.
Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 17:07

« Cet acharnement à mettre en péril l'essentiel, pour ne pas complaire à Le Pen et à sa mouvance, vient sans doute de beaucoup plus loin. Il me semble qu'on peut faire remonter la peur panique des ravages que cause une pensée libre, des écrits et des paroles sans contrôle, au nazisme, aux errements des intellectuels au cours de cette période terrible, à la prise de conscience que les mots pouvaient être des armes et le langage une machine de guerre. Sans vouloir forcer le trait, l'une des conséquences que l'esprit démocratique a tirées du génocide, de la résistance, de la collaboration et de la neutralité majoritaire du peuple français a été qu'il n'y a plus de pensée innocente dans le domaine de la politique et de l'analyse sociale, que derrière l'apparente sérénité de toute phrase, dans un certain contexte, se cachent les pires démons. Brasillach, lorsqu'il écrit certains de ses articles, n'est plus un intellectuel lunaire, un romancier délicieux mais un combattant qui milite pour la barbarie, le journaliste politique conjuguant, dans son propos, la violence léchée de la forme et la violence âpre du fond avec l'environnement meurtrier et tragique qu'elle vient stimuler. La leçon fondamentale retenue par le siècle précédent, à la suite des horreurs de la Seconde Guerre mondiale, peut se résumer au fait que presque plus rien n'est dicible, que tout est virtuellement dangereux et que laisser la liberté de chacun suivre son cours sur le plan de ce qui structure un État et une société serait proprement criminel.

 » L'apocalypse d'hier a été provoquée par un dévoiement de l'esprit et par le totalitarisme du Mal sous toutes ses formes. L'obsession depuis 1945 a été d'apposer le totalitarisme du Bien sur tout ce qui désirait penser et s'exprimer librement sur les thèmes "dangereux" risquant de mettre en branle à nouveau un infernal processus. »

(Philippe Bilger, J'ai le droit de tout dire !, Monaco, Éditions du Rocher, juin 2007, p.42-43).

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES

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