Jean-Marie Le Pen, invité au "Libre journal du cinéma" d'Henry de Lesquen le 11 mai 2015 (à 19h15), a cité le vers de Brasillach suivant, extrait du Testament : « Le passé fut si beau en somme qu'il ne faut blâmer le destin. »
Jean-Marie Le Pen, invité au "Libre journal du cinéma" d'Henry de Lesquen le 11 mai 2015 (à 19h15), a cité le vers de Brasillach suivant, extrait du Testament : « Le passé fut si beau en somme qu'il ne faut blâmer le destin. »
Un bon quart d’heure de l’émission culturelle d’Anne Brassié, sur TV-Libertés ("Perles de Culture", n°48, 4 mars 2015, entre les minutes 20’30 et 37’) est consacré à la réédition des Poèmes de Fresnes aux éditions des Cymes.

Invitée :
Angélique Lachaume, conseillère éditoriale des éditions des Cymes.

Anne Le Pape est revenue sur les relations entre Brasillach et Brigneau lors de plusieurs des émissions de Radio Courtoisie au cours desquelles lui fut donnée l'occasion de présenter sa biographie du second, notamment le 28 septembre 2014 lors du "Libre journal de Jean-Pierre Dickès" (aux alentours de 12h35, soit à la 35ème minute) et le 19 février 2015 lors du "Libre journal des Traditions" dirigé par Christian Brosio (aux alentours de 12h27, soit à la 27).
Dans le "libre journal des enjeux actuels" d'Arnaud Guyot-Jeannin (Radio Courtoisie, 12 mars 2013, à la cinquante-et-unième minute), Alexandre Astruc raconte que Maurice Ronet lui avait fait écouter des poèmes de Fresnes de Brasillach lus par Fresnay et que ça lui avait "arraché des larmes aux yeux".
A la question « quels sont vos auteurs préférés ? », posée par un auditeur du libre journal de Catherine Rouvier (31 janvier 2013, minute 65), Jean-Marie Le Pen a répondu que le livre qu'il emporterait sur une île déserte serait le Larousse en douze volumes, car il serait incapable de choisir parmi les milliers de livres qu'il a lus celui qui devrait être relu. « Peut-être un livre de poésie, dont on ne parle plus du tout aujourd'hui », a-t-il ajouté. « Ce pourrait être Villon. Ce pourrait être Brasillach d'ailleurs. Je m'autorise toutes les audaces puisqu'il n'y a pas si longtemps, pour avoir cité un petit poème de Brasillach, fusillé il y a soixante-dix ans, la presse française a levé un tollé. "C'est épouvantable ! Il a osé cité un homme qui a été fusillé", sans penser que c'était un homme de leur profession, et plus jeune qu'eux. Ils auraient pu avoir un minimum de considération. Il y a eu deux poètes assassinés dans notre pays. Il y a eu Brasillach et il y a eu Chénier. Il n'y en a pas eu beaucoup. Dans ce domaine là, on pourait avoir, me semble-t-il, un plus grande compassion. Mais moi, je n'ai pas peur de mes goûts. »
Catherine Rouvier : « Vous avez dit à cette occasion : "Si Céline avait été pris en 45, il aurait été fusillé. Or, aujourd'hui, un président de la République peut dire qu'il a Céline sur sa table de chevet. »
Jean-Marie Le Pen : « Absolument. J'ai trouvé extrêmement choquant que l'on puisse avoir ce genre d'attitudes soixante-dix ou soixante ans après la guerre, de (la part de) gens qui n'ont absolument pas connu ces événements là, et qui ne ressentent pas la moindre des compassions. Je note au passage que ce sont des adversaires de la peine de mort, mais qui trouvent absolument normal que l'on ait fusillé Brasillach ; ça me rappelle le titre du journal Rouge de monsieur Krivine qui titrait sur huit colonnes : "A bas la peine de mort, sauf pour Le Pen ! »
Selon Gilbert Collard ("Libre journal de Henry de Lesquen", 16 avril 2012, vers 19h12), Jean-Paul Sartre aurait pu faire jouer ses pièces grâce à Robert Brasillach. Cet appui semble avoir échappé aux biographes aussi bien de l'un que de l'autre.
"Une franche explication chez les Le Pen", l'incident Brasillach vu par le comique Laurent Gerra, sur RTL, le jeudi 1er mars 2012.
Émission Radio France Politique.
A la fin de l'entretien qu'il a donné à Frédéric Taddéi, pour l'émission "Tête-à-tête" du 8 janvier 2012, Bertrand Tavernier oppose l'attitude sous l'Occupation de Céline et Brasillach à celle de Charles Spaak, qui remplaça un personnage négatif d'origine juive du roman de Simenon Les Caves du Majestic par un personnage de "Français moyen".