Vincent Reynouard, dans son récit de ses deux procès du 22 janvier 2025, rappelle que la lecture, en 1990, de l'ouvrage de Maurice Bardèche Nuremberg ou la terre promise le conforta dans ses intuitions, que ce soit dans Rivarol (n°3647, 5 février 2025, p.4) que dans sa vidéo de "Sans concession" du 31 janvier 2025 et dans l'entretien donné à "Résistance & Réinformation" (22 février 2025, 27ème minute) :
« Si Vincent Reynouard existe aujourd'hui, c'est parce que, un jour, j'ai lu Nuremberg ou la terre promise : tout ce que je pressentais confusément, lui avait l'intelligence et la maturité pour l'exprimer, clairement ; ça m'a vraiment marqué. »
"J’invite le public à relire son ouvrage Nuremberg ou la Terre promise, paru en 1948. L’auteur expliquait que la seconde guerre mondiale avait été une lutte idéologique."
« Les néo-extrémistes de droite] n’ont de convictions qu’en fonction de leurs racines franchouillardes, aucune réflexion personnelle ; ne les habite que la nostalgie des convictions des autres, et d’antan. Pour quelques-uns, avoir les oeuvres complètes de Brasillach (la bleue reliée) chez eux, ça leur suffit comme mur de lamentations sur le passé. D’ailleurs, leur vision du passé n’a pas été assez filtrée par une véritable culture pour en avoir une lucide du présent. Pour ce qui est des idées sur le temps présent, ils pataugent dans des références politicardes sans intérêt, dans des histoires de guéguerres entre RN et Reconquête, mais ça ne va pas plus loin… » (Nabe's News, "Actualités brûlantes et nouvelles fraîches de Marc-Édouard Nabe, n°33, 12 juin 2023, « La Troisième génération d'extrême-droite»).
Dans son article sur Alexandre Douguine publié dernièrement par le site du magazine "Front populaire", à l'occasion de l'assassinant de Daria Douguine, Pierre-André Taguieff cite la fin du chapitre « Le fascisme immense et rouge » de son livre Les Templiers du prolétariat (1997) : « L’écrivain fasciste français Robert Brasillach prononça avant sa mort une prophétie étrange : “À l’Est, en Russie, je vois monter le fascisme, le fascisme immense et rouge.” Remarquez : non pas le national-capitalisme pâle, brunâtre et rose, mais l’aube éblouissante de la nouvelle révolution russe, le fascisme immense, comme nos terres, et rouge, comme notre sang. »
Miège a diffusé sur sa page Facebook hier un dessin évoquant un "concours des écrivains sulfureux", dont le vainqueur ("médaille d'or") serait un auteur qui l'est tellement que Gallimard l'a distingué en "Pléiade" et annonce un inédit pour bientôt, dont la plupart des médias font la réclame ; nettement plus sulfureux qu'un écrivain assassiné et relégué chez des éditeurs confidentiels, donc.