Plusieurs mentions de Robert Brasillach dans le dernier numéro de Livr'Arbitres, en sus d'un compte rendu sur les cahiers des ARB n°51-52 :
- page 22 : Raphaël Sorin rappelle que les éditions Le Dilettante réunirent en 2009 des témoignages de Fraigneau dans En bonne compagnie, dont l'un sur Robert Brasillach ;
- page 27 : Philippe d'Hugues évoque un mince recueil de Poèmes de Brasillach dont rendit compte André Fraigneau dans la Chronique de Paris de janvier 1944.
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Extrait de l'article "Épuration" du Dictionnaire amoureux du Journalisme de Serge July (Paris, Éditions Plon, janvier 2015, p.259) :
« L'écrivain Robert Brasillach, critique de cinéma, rédacteur en chef de Je suis partout, fasciste et admirateur du Reich, fait figure de symbole. Son exécution est exigée par les communistes et par Sartre - et même par Camus dans un premier temps. De nombreux écrivains derrière Mauriac plaident pour la grâce. De Gaulle la refuse. »
Une compilation de documents audiovisuels relatifs à Robert Brasillach a récemment été publiée sur Youtube (31 documents au 19 février 2015 ; cliquer sur l'image pour l'agrandir) :
« [...] Dans la matinée du 6 février 2015, en ce soixante-dixième anniversaire de l’assassinat judiciaire de Robert Brasillach, nous pouvions craindre d’assister, avec l’élimination de Dieudonné par le Conseil d’Etat, à l’une de ces exécutions dont nos justiciers ont la nostalgie depuis les belles heures de l’Epuration. [...] » (Robert Faurisson, « La victoire de Dieudonné et l'humiliation de Valls », 6 février 2015)