Parution d'un livre de Pierre-Frédéric Charpentier, Les Intellectuels français et la guerre d'Espagne, dans lequel est évoqué Robert Brasillach.
Parution d'un livre de Pierre-Frédéric Charpentier, Les Intellectuels français et la guerre d'Espagne, dans lequel est évoqué Robert Brasillach.
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Le roman de François Jonquères, Robert B. sept nuances de gris, a fait l'objet de plusieurs comptes rendus et émissions (radiophoniques et télévisuelles) :
- par Thomas Morales, sur "Causeur" : "Brasillach, le procès qui cache l’œuvre" ;
- dans "Perles de Culture" et "Culture en libertés", sur TV-Libertés : "Un portrait flamboyant de Robert Brasillach" et "Brasillach le maudit" ;
- dans L'Obs du 21 mars 2019 ;
- dans le "Libre journal de la jeunesse" (Salsa Bertin) de Radio Courtoisie, le 23 mars 2019 ;
- par Olivier Maulin dans Valeurs actuelles, le 27 avril 2019 (« Un roman en défense de l'écrivain maudit Robert Brasillach ») ;
- par Éric Delcroix, sur "Noussommespartout.com" ("Grand magazine politique, littéraire et culturel"), le 27 avril 2019 (« Une antifasciste de Brasillach ») ;
- dans Le Courrier picard du 7 mai 2019 (« Robert B. Sept nuances de gris ») ;
- par Floris de Bonneville, sur "Boulevard Victor", le 6 juillet 2019 ;
- par Stéphanie de Horts dans le n°128 de Service littéraire (mai 2019, p.3) ;
- par François Houillet, dans le n°160 (automne 2020) du magazine littéraire Nuit blanche (« Brillants mais crapules I - Relire Robert Brasillach »).
Autres comptes rendus sur le Net : "panoramadelectures" ; "Librairtaire" ; "halldulivre".
Parmi les conseils de lecture de Thomas Morales pour 2019 figure Robert B. sept nuances de gris, de François Jonquères :
L'éditeur, dont on lira des propos plus généraux dans le magazine L'Incorrect (n°16, janvier 2019, p.16-17), ne fait pas franchement dans la nuance dans sa présentation du livre, reprenant la distinction usuelle entre un journaliste de "sinistre mémoire" et "par ailleurs un grand écrivain", sans doute pour laisser le soin à son auteur de dresser un portrait moins caricatural :
Un chapitre, assez commun, sur le procès Brasillach, dans un livre récent de l'avocat Pierrat (avril 2018, p.249-265) :
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Présentation du livre :
« Un pays qui manque son épuration se prépare à manquer sa rénovation. »
Albert Camus, 1945. Combat
Dès les années 1940, avant même la libération de Paris et la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'épineuse question de l'épuration s'impose : Comment sanctionner ceux qui ont collaboré avec l'Allemagne nazie ? La France se déchire entre les défenseurs du pardon et les partisans d'une justice punitive pour les soutiens de Vichy.
Brossant un tableau de la France de l'après-guerre couvrant tous les milieux - intellectuels, politiques, ecclésiastiques, etc. - Emmanuel Pierrat dépeint ici un pays au bord de la rupture et analyse les tourments d'une société qui cherche à sortir d'une situation d'exception, violente et chaotique.
Des femmes tondues aux lois d'amnistie en passant par les exécutions sommaires et les internements administratifs, ce livre nous fait revivre des années décisives à travers les destins de Pétain, Laval, Brasillach ou encore du constructeur automobile Louis Renault. S'appuyant sur de nombreuses sources judiciaires et journaux de l'époque, Emmanuel Pierrat nous plonge au coeur des désillusions, exécutions et reconstructions qui ont bouleversé la France pendant une décennie et qui entretiennent, encore aujourd'hui, de multiples tabous.
Emmanuel Pierrat, avocat et écrivain, est conservateur du musée du Barreau de Paris. Il est l'auteur de plus de soixante-dix ouvrages juridiques, de romans et de livres sur l'art. Bibliophile, il est passionné par l'Histoire. Il a notamment publié Les Francs-maçons sous l'Occupation, entre résistance et collaboration (Albin Michel) et Les Grands Procès de l'Histoire (La Martinière).
Publication d'une traduction allemande des Cadets de l'Alcazar.
Deux comptes rendus, en allemand :
- "PNews" ;
- "Jungeuropa".

Article paru le 18 mai 2017 sur "Atlantico".
« Le lecteur s’amusera de relire Badinter défendant un livre de Lucien Rebatet, de trouver un article paru dans le journal Le Monde en 1969 rendant hommage à Robert Brasillach, de découvrir le moment où la gauche criait "vive l’Algérie française !", de se souvenir que Valéry Giscard d’Estaing redouta l’invasion immigrée et que le communiste Georges Marchais défendit "la préférence nationale". Les citations abondent et montrent à quel point le monde d’aujourd’hui s’offusque de tout ce qui fut jusqu’il y a peu considéré par presque tous comme du simple bon sens.
Un ouvrage particulièrement d’actualité !
La République amnésique, Thierry Bouclier, éditions Terra Mare, 269 pages, 18 euros »
(Compte rendu de "Medias-presse.info").

Un article d'Anne Simonin paru dans Mémoires occupées. Fictions françaises et Seconde Guerre mondiale (dir. Marc Dambre, Presses universitaires de la Sorbonne) en 2013 est disponible en ligne depuis peu.