Georges Feltin-Tracol a présenté son livre sur Bardèche et l'Europe au "Libre journal de la résistance française" de Martial Bild, mercredi 22 mai 2013 (seconde partie, vers la quarantième minute).
Georges Feltin-Tracol a présenté son livre sur Bardèche et l'Europe au "Libre journal de la résistance française" de Martial Bild, mercredi 22 mai 2013 (seconde partie, vers la quarantième minute).
Date : janvier 2013 à décembre 2015
Directeur de stage : Michel Lacroix
Bourse : CRSH
Page web de Marie-Ève Riel
Titre : Les sociétés d’amis d’écrivains
Projet (résumé) : Le projet porte sur trois regroupements d’amis d’écrivains français du XXe siècle : l’Association des amis d’André Gide, l’Association des amis de Robert Brasillach et la Société des lecteurs de Jean Paulhan. Il s’agit de faire la lumière sur la composition, l’activité et la production de ces regroupements. Qui sont ces membres qui se désignent comme des « amis » de l’écrivain ? Que font-ils, concrètement, pour assurer la survie de l’auteur et de son œuvre dans l’histoire littéraire ? Quelle est la contribution de leurs bulletins et cahiers (Bulletin des amis d’André Gide, Cahiers des amis de Robert Brasillach et Bulletin de la Société des lecteurs de Jean Paulhan) dans l’histoire interne de ces trois regroupements et dans l’économie générale des revues littéraires au XXe siècle ? Le projet s’inscrit dans un important courant de recherche contemporain, qui replace l’écrivain au centre des études littéraires après sa mise à mort par les post-structuralistes des années 1960, et emprunte aux plus récentes théories sur les réseaux de sociabilités littéraires, les revues littéraires ainsi que sur l’amitié en littérature.
Article publié par "La Clau" (média catalan bilingue) le 12 mai 2013, au sujet de la Section Robert Brasillach des Jeunesses Nationalistes, à Perpignan.
Robert Brasillach est mentionné plusieurs fois dans l'ouvrage de Philippe Gumplowicz Les Résonances de l'ombre. Musique et identités, de Wagner au jazz (Paris, Éditions Fayard, janvier 2012, 322 p.), en particulier pour situer le critique musical André Coeuroy, qui le côtoya à Je suis partout et à La Chronique de Paris.
L'auteur évoque, pages 292-294, l'antiaméricanisme de Brasillach, notamment en citant son article « L'amitié du Tartuffe américain est une calamité sans remède » (Je suis partout, 25 avril 1941).
Éditeur : Les Bouquins de Synthèse nationale
2012
Edité une première fois en juillet 1977, cet « historisme » fut longtemps le seul livre de référence sur Jacques Doriot et sur le Parti populaire français. L’ensemble des documents qui le compose, rassemblés par Bernard-Henri Lejeune, constitue une véritable mine de renseignements à la fois sur l’homme et sur le parti. La lecture de ces textes, écrits par les intellectuels les plus en vue de l’époque, tels Pierre Drieu La Rochelle, Pierre Dominique, Robert Brasillach, François Mauriac, Bertrand de Jouvenel, Roland Gaucher, Maurice Duverger et bien d’autres, ou retrouvés dans les archives d’anciens responsables du PPF, permettra de se faire une opinion dégagée des poncifs de l’historiquement correct sur cette grande aventure qui marqua l’histoire des mouvements nationalistes français dans les années 30.
« Tout est possible dans un pays où l'on exécute tous les jours les Brasillach quand on glorifie tous les Aragon... », François-Xavier Rochette, Rivarol, n°3092, 3 mai 2013, p.9, « La tyrannie bolchévique ou cette réelle volonté exterminatrice ».
« [...] On n'arrête pas de parler de racisme de tous les côtés, mais la population la plus persécutée en pourcentage, c'est la population juive toujours aujourd'hui dans le contexte européen. Et les antisémites qui protestent contre le dîner du Crif devraient oser regarder cela en face. Ils devraient avoir honte d'ailleurs dans un pays où il y a eu des écrivains comme Robert Brasillach, qui a osé écrire "ne déportez pas seulement les parents, n'oubliez pas les petits", ce qui lui a valu d'être fusillé de manière légitime à la fin de la guerre. A mes yeux, c'était même presque trop tendre ; à mes yeux, Céline aussi aurait dû être fusillé à la fin de la guerre. Dans un pays où il y a eu des attitudes de ce genre là, on devrait avoir honte aujourd'hui de tenir certains propos : ces gens n'ont vraiment jamais honte de rien », Guy Millière (entretien donné à "Enquête et Débat", 21 avril 2013, aux alentours de la minute 19). Aux alentours des minutes 24-25, Guy Millière évoque ensuite un certain nombre d' « antisémites en activité » (Dieudonné, Alain Soral). Il ne précise pas s'il leur souhaite le même sort que celui de Robert Brasillach. Peut-être cela va-t-il sans dire.
L'émission "Grand public", sur France 2, a consacré un sujet, le 4 avril 2013, à la réédition d'ouvrages d'"écrivains collabos", notamment Lucien Rebatet. Est incidement évoqué le cas de Robert Brasillach.
Vient de paraître, édité par "Les Bouquins de Synthèse nationale" :