Billet paru sur le blog "Mister Arkadin", à propos du Dictionnaire mondial du Cinéma.
Billet paru sur le blog "Mister Arkadin", à propos du Dictionnaire mondial du Cinéma.
Yvan Benedetti évoque Maurice Bardèche au début de l'entretien qu'il a donné à Méridien 0 (diffusé le 10 juin 2012).
Un article de Robert Brasillach est cité par Guillaume Vernet dans une communication à l'Institut d'histoire du temps présent sur "La Qualité du cinéma français de l’après-Seconde Guerre mondiale : un mythe à objectiver".
« quelque Poème de Fresnes » est mentionné dans "Places nettes" (page 5), "texticule" ayant obtenu le deuxième prix du concours de nouvelles 2012 (Conférence Olivaint, proche de Sciences Po Paris). Selon certaines sources, le lauréat aurait dédié sa nouvelle à « un écrivain français qui, six ans auparavant, avait été expulsé du salon du livre de Sciences-Po pour n’avoir pas eu l’heur de partager les options politiques de feu Richard Descoings » ; lequel écrivain se trouve avoir cité le beau-frère de l'auteur des Poème de Fresnes lors d'une récente conférence (minute 11'15). « La boucle est bouclée », comme l'on dit dans les articles de dénonciation du Monde, amalgameur en chef (cf. « Le petit composite des soutiens au régime syrien », 6 juin 2012, p.2).
Salve de billets relatifs à Brasillach et Bardèche sur le blog "Au milieu des ruines" :
- "Fusiller Brasillach", 6 février 2012 ;
- "Des suceuses et des fusilleurs", 21 février 2012 ;
- "Péguy par Brasillach", 28 février 2012 ;
- "Brasillach l'écrivain et Péguy l'intellectuel", 5 mars 2012 ;
- "Mitterrand et Brasillach", 18 mars 2012 ;
- "Bardèche par Venner", 7 juin 2012, .
Une longue analyse de Notre avant-guerre de Robert Brasillach vient de paraître sur le site de Juan Asensio, "Stalker".
Compte rendu du livre de Francis Bergeron par Georges Feltin-Tracol sur le site "Europe Maxima".
"Le Village courtois" met gracieusement à la disposition des internautes un enregistrement d'une émission de Radio Courtoisie dans laquelle Maurice Bardèche présente son livre sur Léon Bloy.
« Robert Brasillach s'étonne que l'on ne fusille pas Louis Aragon. Lorsqu'on fusillera Brasillach quelques années plus tard, le cher poète, lui, ne s'étonnera de rien » (Michel Audiard, Vive la France, 20'30).
"La tombe de Brasillach" figure dans une liste de fiches descriptives constituant une carte des droites nationales et radicales dressée par le site "Streetpress.com".