« Le temps travaille pour nous. Mais pour bien négocier les prochains tournants, les dix ans qui viennent devront être
mis à profit pour former une génération à la dialectique, à l'histoire des idées politiques, à l'argumentation médiatique, à une vision dépoussierée de la dichotomie droite-gauche, à la théorie
économique, aux langues étrangères, à la communication, etc. En conservant nos fondamentaus, mais sans crispations puériles (il vaut mieux connaître Gary Becker - et savoir le critiquer - que
d'apprendre à réciter les Poèmes de Fresnes à l'envers).»
Bruno Wieseneck, « La droite est morte, vive la droite !», Le Choc du mois, juillet 2010,
p.14.
Robert Brasillach est évoqué par Léon Arnoux, ainsi qu'André Demessine, Abel Bonnard, Sacha Guitry et Jean Hérold Paquis, dans le cadre
d'un dossier "1945-2010 : les maudits" des Écrits de Paris (n°731, mai 2010, p.37-42).
Le cas Brasillach est évoqué par Gilles Heuré dans le cadre d'un dossiersur "La culture sous l'Occupation"de l'hebdomadaire Télérama (n°3150,
26 mai 2010, p.46/48).
Dans son dernier éditorial de sa Nouvelle Revue d'Histoire (n°47, mars-avril 2010, p.7), Dominique Venner, en
introduction d'un dossier sur l'année 1940 ("Du désastre à l'espoir"), évoque "le destin opposé et imprévisible de deux écrivains", Jean Prévost et Robert Brasillach.
Pris d'ivresse en constatant son
pouvoir, le journal "subversif" Charlie-Hebdo a consacré, dans son numéro 925 (10 mars 2010, p.13), un troisième papier de dénonciation d'un spectacle ayant eu lieu«dans un petit théâtre au fond d'une cour
d'immeuble dans le IXe arrondissement de Paris» et ayant réuni«des groupuscules
d'extrême droite, qui, par ailleurs, semblent bien moribonds», puisque«la moyenne d'âge de
la salle»aurait avoisiné«les 70 ans». On voit
qu'il y a avait urgence à s'acharner sur des agonisants ! Et que Charlie-Hebdo, ne reculant devant aucun acte de bravoure, prenait un grand risque à entrer ainsi en Résistance. Certes,
la bastonnade que CH appelait de ses voeux n'a pas eu lieu. La préfecture n'a pas interdit la manifestation séditieuse. Mais quelques tolérants ont tout de même interrompu le spectacle en
sortant de la salle pour rejoindre Londres.
Quant à l'auteur de l'article, Lou Forster, peut-être continuera-t-il à s'inspirer dignement de son prédécesseurAlain Laubreauxen allant se présenter à Philippe Ariotti, héritier, en l'occurrence, de Jean Cocteau, après l'avoir dénoncé à la
vindicte publique. Nul doute que Daniel Desmars, metteur en scène et autre acteur du spectacle, se ferait alors un plaisir d'imiter Jean Marais, dont il a égalé à cette occasion la liberté
d'esprit, le courage et le talent !
Des extraits des mémoires du journaliste et homme politique Pierre Daye ont été publiés par Christophe Dolbeau dans le numéro 728 des
Écrits de Paris (février 2010, p.25-30). Parmi ceux-ci, le portrait de Robert Brasillach que voici :