Robert Brasillach classé parmi les "valets de plume" par Michel Onfray, dans une "Lettre ouverte à Manu", à propos d'un nouveau consul.
Robert Brasillach classé parmi les "valets de plume" par Michel Onfray, dans une "Lettre ouverte à Manu", à propos d'un nouveau consul.
« Le tourisme et l’imaginaire érotique à Paris durant la guerre : Français et Allemands pendant l’Occupation, 1940-1944 », par Bertram M. Gordon, revue Via, n°11-12, 2017 (mis en ligne le 14 mai 2018) :
« Peu de temps avant d’être exécuté pour avoir collaboré avec l’Allemagne nazie pendant l’occupation allemande durant la seconde guerre mondiale en France, l’écrivain français Robert Brasillach écrivait que « les Français, de quelque réflexion, durant ces années, auront plus ou moins couché avec l’Allemagne » (Brasillach dans Amouroux, IX, 243) même s’il a ajouté qu’il s’agissait pour sa part « d’une liaison avec le génie allemand » (cité dans Kaplan, 255, n. 58). Si les Allemands représentaient une vision érotique pour Brasillach, pour beaucoup d’Allemands, la France et surtout Paris, n’était rien de plus qu’une fantaisie érotique. »
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Marc Bergère, « Les épurés comme vecteurs mémoriels de l’épuration : relais et temporalités d’une mémoire marginale », Images des comportements sous l'Occupation. Mémoires, transmission, idées reçues (dir. Jacqueline Sainclivier, Pierre Laborie et Jean-Marie Guillon), Renne, Presses universitaires de Rennes, 2016, p. 203-213 ; publication sur OpenEdition Books le 26 juin 2018

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Des palais en Espagne. L'École des hautes études hispaniques et la Casa de Velázquez au cœur des relations franco-espagnoles du XXe siècle (1898-1979), par Jean-Marc Delaunay, Bibliothèque de la Casa de Velázquez, 1994, chapitre « Pour qui sonne l'exil (1936-1939) » :
« Les seuls Français à visiter la Casa, dans la "poche" de la Cité universitaire, furent les journalistes d'extrême-droite, Robert Brasillach, Pierre Cousteau et Maurice Bardèche, en juillet 1938. Brasillach, Une génération dans l'orage. Notre avant-guerre. Mémoires, Paris, 1941, p. 259 »
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Le Voyage et la danse. Figures de ville et vues de film, par Siegfried Kracauer, Philippe Despoix (éd.), Saint-Denis, Presses universitaires de Vincennes, 1996 ; publication sur OpenEdition Books le 26 juin 2018, chapitre « Jean Vigo » :
« "*[...] Un documentaire bien romantique", écrit Brasillach, dans son Histoire du cinéma, sur À propos de Nice, "*mais d’une belle cruauté, où les ridicules des dames vieilles et amoureuses, des gigolos et de la bourgeoisie décadente étaient férocement stigmatisés." De la critique consciente de l’état de choses existant, par quoi il a commencé, Vigo, obéissant à l’appel irrésistible des données matérielles, s’est de plus en plus éloigné ; il semble même vouloir dans l’Atalante sceller une attitude pour ainsi dire hostile par rapport à la conscience. L’évolution de Vigo aurait-elle été régressive ? Mais dans Zéro de conduite, la satire perce encore et peut-être ne s’est-il livré au charme des choses que pour pouvoir un jour, plus profondément et plus savamment qu’avant, continuer le travail de démystification commencé avec le film sur Nice. Il est possible que son recul ait été celui du sauteur qui prend son élan. »
Un long extrait des Souvenirs de Maurice Bardèche a été reproduit le 24 août dernier sur le site "Jeune Nation", à propos des Miliciens du Grand Bornand : www.jeune-nation.com/actualite/jdj/honneur-aux-miliciens-du-grand-bornand.html
Deux billets récemment parus sur le blog "vivre-a-Chalons" (par "Michel, enseignant en TAIS à l'IUT de Chalon") :
- 12 juillet 2018, sur Le Marchand d'oiseaux ;
- 13 juillet 2018, sur Brasillach ou la trahison du clerc (de Michel Laval).
Entretien avec la trésorière France des ARB, Monique Delcroix, sur le site "Nous sommes partout", 19 mai 2018.
CR par Le Syndicat des journalistes et écrivains paru le 14 février 2017 (n°352, 1er trimestre 2017).
"Après coup, en 1961, Jean Anouilh dit avoir écrit sa pièce avec « la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre » et il s’est toujours affirmé comme du côté des résistants, malgré une réputation entachée par l’opposition à la condamnation à mort de Robert Brasillach après la Libération et un engagement parfois très à droite jusqu’à son décès en 1987. Dans ce choix, il avait pourtant suivi le courant intellectuel de l’époque : Paul Valéry, Albert Camus et Jean-Louis Barrault étaient aussi opposés à la condamnation de l’auteur antisémite et collaborationniste. Plus précisément, le geste qui aurait inspiré Anouilh serait celui de Paul Collette, un résistant aux motivations troubles, qui avait tiré sur Pierre Laval, chef du gouvernement de Vichy le 27 août 1941. Antigone serait donc la résistance obstinée face au danger."
(27 mars 2018, www.sceneweb.fr/histoire-pourquoi-jean-anouilh-a-t-il-ecrit-antigone/)
selon Marc Laudelout (directeur du Bulletin célinien), propos recueillis par Anne Brassié, "Perles de Culture", n°159, TV-Libertés, 21 mars 2018, 41ème minute.