La "Libre chronique de Camille Galic" parue dans Présent le 23 janvier 2015 (page 4) s'achève par ces mots : « Mon pays me fait mal. »
La "Libre chronique de Camille Galic" parue dans Présent le 23 janvier 2015 (page 4) s'achève par ces mots : « Mon pays me fait mal. »
L’émission "Les belles lettres", sur Radio Courtoisie, le 6 février 2015 à 18 h, animée par Alain Lanavère et Arnaud Guyot-Jeannin, sera consacrée à Robert Brasillach et Maurice Bardèche.
La Reine de Césarée de Robert Brasillach sera jouée à partir du 3 février prochain au Théâtre du Nord-Ouest dans le cadre d'une "intégrale Racine", ainsi que l'a annoncé son directeur Jean-Luc Jeener dans "Le libre journal des spectacles" de Jean Darnel.
S'agit-il de "songer", de rêver, de spéculer, d'extrapoler, de supposer, de conjecturer, etc., etc., à propos de l'homosexualité de Robert Brasillach, comme c'est une fois de plus le cas dans un article sur le FN comme parti "gay friendly" ? Et si, sur ce sujet comme sur d'autres, on s'en tenait aux faits et à l'administration des preuves de ce que l'on avance ?
PMH.
Dernier paragraphe du Festin des loups, livre dont a été reproduit un extrait hier :
« Fallait-il fusiller Robert Brasillach ? Louis-Ferdinand Céline aurait-il dû être extradé du Danemark et jugé ? Le débat passionne encore aujourd'hui, avec ses partisans et ses arguments. Leur attitude pendant l'Occupation pose effectivement la question de la responsabilité des écrivains. Écrire n'est pas un acte anodin. »
« Anodin », le mot était particulièrement bien choisi pour achever ce livre.
Dans sa compilation Le Festin des loups. Collabos, profiteurs et opportunistes sous l'Occupation (Paris, La Librairie Vuibert, janvier 2014), David Alliot consacre un chapitre à Maud de Belleroche. Il y reprend, page 242, un paragraphe des mémoires de celle-ci :
« Je l'ai rencontré [Robert Brasillach] en sortant de L'Écho de la France où il écrivait des articles. On a tout de suite sympathisé. On allait à la piscine Molitor ensemble. Robert Brasillach n'était pas fait pour le sport, il était tout rondouillard. Lui c'était la culture grecque qui le fascinait. On discutait et on s'amusait ensemble. J'avais pour lui une admiration mêlée de curiosité car il était très intelligent, il avait une culture générale prodigieuse. Il était aussi différent des autres. Il avait un côté très idéaliste, très pur. Pour lui, l'Europe, c'était une sorte de vaste Grèce antique. Malheureusement, nous n'avons jamais eu de relations intimes tous les deux. Brasillach était homosexuel, il avait une élégance féminine dans ses manières et dans son comportement. »
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