Dans sa chronique du Figaro (2 septembre 2018), titrée "L'intellectuel, personnage indissociable de l'histoire de France", Jacques Julliard désigne "quatre grands de la trahison", en faveur du communisme, et en faveur du fascisme. Pour ce dernier : Drieu, Brasillach, Céline et Rebatet.
Qu'Annette Wiewiorka n'hésite pas à préciser quels sont les éditeurs parisiens ayant pignon sur rue prêts à publier du Brasillach et à promouvoir ses livres "à grand renfort de publicité", les ARB sont preneurs : merci d'avance !
(extrait de "Ce que Simone craignait", article publié par Annette Wiewiorka dans Le Journal du Dimanche du 1er juillet 2018, p.31)
"Dans son testament, "très peu de choses", assure-t-il. Légalement, ses trois filles disposeront des trois quarts de l'héritage. Lui n'est libre de répartir comme il l'entend que le quart restant. Evidemment, il "trouve que ce n'est pas assez". "Quel don offrir à ma patrie qui m'a rejeté d'elle-même ? (...) Je ne puis léguer ici que mon corps en terre inhumaine", dit-il, citant Robert Brasillach. L'œuvre de l'écrivain collaborationniste occupe en permanence sa table de chevet. Avec celle de François Villon, un autre condamné à mort. "Ça m'amuserait de vivre jusqu'à 100 ans et de voir leurs gueules. Ça m'amuserait de les voir partir avant moi et de leur faire : "coucou, à bientôt", conclut-il, agitant le bout de ses doigts. Et de se plier en deux, sur la chaise de son bureau. Gorge déployée, mort de rire." ("L'Express", 29 mars 2018 ; www.lexpress.fr/actualite/politique/fn/jean-marie-le-pen-la-mort-et-alors_1995440.html)
"Droit dans ses bottes, aussi, quand il s’agit de réaffirmer son soutien sans faille à Pétain, mais aussi au poète collaborationniste Robert Brasillach"