- « Au-delà de leurs films, D'Hugues situe ces grands noms du 7e art dans le contexte politique de l'époque et à la lumière de quelques critiques (Tulard, Gili, Rebatet, Brasillach) »(Le Point, n°2437, 16 mai 2019, p.105)
- « [...] sa dilection pour Lucia Bose et Alida Valli nous fait passer outre ses références à des critiques qui, Gili et Jacques Lourcelles exceptés, ne font pas partie de notre univers. »(Jeune Cinéma, n°394, mai 2019, p.103).
(Le Parisien, H.S. "Histoires de Paris", n°8, "Collaboration, Résistance, vie quotidienne : Le Paris de l'Occupation", p.57, "Presse et édition : deux censures concurrentes !")
"Le vieil antisémitisme, exprimé par Robert Brasillach, demandait aux Allemands de ne pas "oublier les petits" en déportant leur parents. Le nouvel antisémitisme, antisioniste, a armé le bras d'un tueur, qui a abattu froidement des petits, dans la cour d'une école juive de Toulouse" (Guy Konopnicki, Marianne, 3 mars 2019).
Dans sa chronique de L'Express (3 avril 2019, p.86), Charles Dantzig écrit :
« Non, non, non, Aragon n'est pas le plus mauvais poète du XXe siècle ! Le titre est partagé entre Paul Eluard et Robert Brasillach. Aragon n'est que le plus hargneux. »
- [...] tous les maudits qui ont fait le bon choix. Comme Bardèche qui eut le courage de se dire fasciste à une époque où on les collait au poteau."
P.33, entretien avec Michel Marmin :
- "Tu as été le condisciple, au lycée à Angers, d'Alain Corneau [...] qui était assez droitier dans sa jeunesse...
- C'est le moins qu'on puisse dire. Il m'a fait lire Brasillach et Drieu, et le journal Rivarol auquel son père était abonné. Il était aussi passionné (et batteur) de jazz. Il est ensuite devenu trotskiste en 68."
L'"Hebdomadaire de l'opposition nationale et européenne", Rivarol, a publié le 30 janvier 2019 (n°3362, p.12-13) un long entretien avec Philippe Junod, président de l'Association des amis de Robert Brasillach (ARB).
En mémoire de Robert Brasillach, Suzanne et Maurice Bardèche, une messe sera donnée à Saint-Jacques du Haut Pas (252, rue Saint-Jacques, Paris), le mardi 6 février 2019 à 10 heures, et un hommage leur sera rendu par Jeune Nation au cimetière de Charonne (119, rue de Bagnolet, Paris), le samedi 9 février 2019 à 10h30.
"ça commence avec Cromwel". Quoi donc (selon Maurice Bardèche, cité par Jean-Gilles Malliarakis) ? C'est à découvrir dans "Un goût certain pour la tyrannie", article publié dans L'Incorrect (n°15, décembre 2018, p.17).
L'éditeur, dont on lira des propos plus généraux dans le magazine L'Incorrect(n°16, janvier 2019, p.16-17), ne fait pas franchement dans la nuance dans sa présentation du livre, reprenant la distinction usuelle entre un journaliste de "sinistre mémoire" et "par ailleurs un grand écrivain", sans doute pour laisser le soin à son auteur de dresser un portrait moins caricatural :