(L'Obs, 27 avril 2017)
« Comme chaque année, le "menhir" a dressé l'inventaire des exploits de Jeanne d'Arc et des malheurs de la France pendant la guerre de 100 ans. L'occasion, au passage, de vanter à nouveau les écrits du collaborationniste Robert Brasillach. L'ode fut longuement interrompue par un souci technique, privant l'orateur d'amplification. »
(« Le 1er mai en forme de chant du cygne pour Jean-Marie Le Pen », Le Figaro, 1er mai 2017).
Compte rendu de Luc Perrel (p.31-32).
Cf. sommaire du n°.
Dans un grand portrait de "Marcel Aymé l'indomptable" (Rivarol, n°3275, 23 mars 2017, p.8), Robert Spieler rappelle le combat de l'écrivain en faveur de Brasillach et Bardèche.

D'après Robert Spieler (Rivarol, n°3258, 17 novembre 2016, p.3), Éric Brunet, dans L'Obsession gaulliste (Albin Michel) s'en prend à « ces intellectuels, de Zemmour à Finkielkraut ou Michel Onfray, qui se pâment d'admiration devant celui qui a bradé l'Algérie et fait fusiller Brasillach ou Bastien-Thiry. Pour Brunet, De Gaulle est devenu le Petit Père du peuple français, référence évidemment à Staline, le Petit Père du peuple. »