
(Rivarol, n°3198, 23 juillet 2015, p.8, chronique de Jean-Philippe Robiquet)

(Rivarol, n°3198, 23 juillet 2015, p.8, chronique de Jean-Philippe Robiquet)
Extrait d'un entretien avec Jean d'Ormesson :

Le directeur de , Jérôme Bourbon, a également cité Maurice Bardèche dans un entretien avec Vincent Reynouard, « Rupture au FN : "Rivarol" s'explique (exclusif!) » (9 avril 2015 ; minutes 35'30 et 82').
Vincent Reynouard abonde dans le même sens en déclarant, dans un entretien donné à Rivarol ("Je suis en clandestinité, Rivarol, n°3187, 7 mai 2015, p.9) : « Il avait raison et peut-être ne savait-il pas à quel point : avec le village planétaire, il n'y a plus aujourd'hui ni race, ni patrie, ni sexe, ni familles solides... Dès lors, la condamnation du national-socialisme englobe même les "valeurs" républicaines de grand-papa. »
Plusieurs mentions de Robert Brasillach dans le dernier numéro de Livr'Arbitres, en sus d'un compte rendu sur les cahiers des ARB n°51-52 :
- page 22 : Raphaël Sorin rappelle que les éditions Le Dilettante réunirent en 2009 des témoignages de Fraigneau dans En bonne compagnie, dont l'un sur Robert Brasillach ;
- page 27 : Philippe d'Hugues évoque un mince recueil de Poèmes de Brasillach dont rendit compte André Fraigneau dans la Chronique de Paris de janvier 1944.
/http%3A%2F%2Flivr-arbitres.com%2Fimages%2Fstories%2FCouverture_-_site.jpeg)