Plusieurs mentions de Brasillach dans le n°64 (hiver 2020) du magazine Réfléchir & Agir :
- p.4 ("A la question : Chard", "Un poète pour vous accompagner") : "J'ai un faible pour Apollinaire. Et Brasillach (surtout quand ses poèmes sont dits par Pierre Fresnay."
- p.14 ("Scènes et Rustines du nationalisme") : disque "Poèmes de Fez" ("Enrico Macias chante Robert Brasillach")
- p.50 (tirages d'art Éric Heidenkopf)
- p.53 ("Nouveautés" des éditions Auda Isarn) : "Chronique du 7e art"
Un recueil d'articles de Robert Brasillach sur le cinéma, Chronique du 7e art, a paru en février 2020 aux éditions Auda Isarn, préfacé Philippe d'Hugues (272 p.).
Disponible auprès des ARB, franco de port (bon de commande ci-dessous).
Philippe d'Hugues a présenté le volume, en compagnie d'Anne Brassié, au "Libre journal du cinéma" (jeudi 12 mars 2020), émission dirigée par Pascal Manuel Heu, que l'on peut écouter et télécharger sur le site officiel de Radio Courtoisie.
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Association des Amis de Robert Brasillach
Nom et Prénom …...........................................................................................................
Michel Mourlet, qui a préfacé l'édition du théâtre complet de Robert Brasillach chez Pardès (janvier 2020), lui a consacré son émission "Français, mon beau souci" du 2 mars 2020 (Radio Courtoisie) : "La langue théâtrale de Robert Brasillach", avec Marc Favre d’Echallens (administrateur de Défense de la Langue Française), Robert Kopp (écrivain, éditeur), Bernard Lefebvre (comédien, metteur en scène) et Hélène Robin (comédienne).
Ce volume a par ailleurs fait l'objet d'un compte rendu, signé Louison Tellier, dans le quotidien Présent (8 février 2020, p.7, "Brasillach dramaturge"), d'un autre, signé Robert Spieler, dans l'hebdomadaire Rivarol (11 mars 2020, p.11), et d'un troisième, signé Rémi Soulié, dans le bimestriel Éléments (n°185, août-septembre 2020, p.22).
Michel Mourlet est revenu sur sa préface à ce volume, ainsi que sur celle d'Animateurs de théâtre, dans son "journal critique", publié dans le n°59 (1er trimestre 2020, p.193-195) de La Nouvelle Revue Universelle.
Le dîner-débat parisien de l'association des Amis de Robert Brasillach a lieu cette année le
Mercredi 5 février 2020 à 19h30
à Paris
Conférence
Robert Brasillach et William Shakespeare,
avec Peter TAME
en présence notamment de
Philippe JUNOD, président des ARB,
la famille BARDECHE, Monique et Éric DELCROIX,
et le Dr MERLIN à la guitare
Accueil dès 18h45
Menu : 35€ (vin compris). Règlement sur place.
On sait peu que Robert Brasillach a été traducteur de Shakespeare. C’est à la demande de
Georges Pitoëff qu’il a d’abord traduit Halmet, puis Macbeth et Le Marchand de Venise.
Comme les grands romantiques qui ont relancé Shakespeare en France, notamment les deux
Hugo et Guizot, Brasillach est un poète, sensible au rythme linguistique ainsi qu’à la
« musique » d’une langue. Il apporte à ses traductions la même sensibilité qu’à la si belle
Anthologie de la poésie grecque.
Peter Tame nous parlera de l’influence des pièces de Shakespeare sur le théâtre de Brasillach,
que ce soit dans la thématique de la Reine de Césarée ou dans d’un celle d’un brouillon peu
connu Septentrion, drame nordique qui doit beaucoup à Hamlet et Macbeth.
La messe en mémoire de Robert Brasillach, Maurice et Suzanne Bardèche sera
célébrée le jeudi 6 février à 10 h à la Paroisse Saint-Jacques du Haut-Pas
252 Rue Saint-Jacques 75005 Paris.
Nous nous retrouverons ensuite au cimetière St Germain de Charonne
Parce que nous n’oublions pas les générations passées de nationalistes qui se sont battues et sacrifiées pour que vive la France, le Cercle Franco-Hispanique organise chaque année un hommage aux morts de février (6 février 1934 – 6 février 1945).
Programme : samedi 8 février 2020
– 10 H : cérémonie au cimetière de Charonne
– 12 H : messe pour les repos des âmes
– 13 H : buffet (20 €)
Renseignements et inscriptions : 07.81.72.58.81 ou cfh.grimaldi@free.fr
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Annonce relayée par le site Jeune Nation, qui signale également une conférence dans laquelle il sera peut-être question de Brasillach : "L'esthétique fasciste", par Scipion de Salm, vendredi 31 janvier 2020.
« La droite littéraire », « celle que nous aimons », « ça va de Jacques Perret à Robert Brasillach [...] Bernanos », « la droite de conviction, qui est dans la littérature, mais qui n'est pas dans le gouvernement » (Jean-Gilles Malliarakis, Émission "Synthèse" de Roland Hélie, TV-Libertés, 20 décembre 2019, 49'50).
Rendez-vous jeudi 12 décembre de 18h à 20h à la Nouvelle librairie avec la revue Livr’arbitres pour la soirée de lancement d’un livre exceptionnelle sous la direction de Pierre Saint-Servant :
Les Maudits – Ces écrivains qu’on vous interdit de lire
Préface d’Alain de Benoist
Les « maudits », ce sont les écrivains épurés à la Libération :
Brasillach, Drieu la Rochelle, Rebatet, Céline, et plus d’une centaine d’autres, entraînés, plus ou moins consciemment, dans la grande fièvre politique des années 1930 et 1940.
Loin d’amener à remettre les choses en perspective, le temps qui s’est écoulé a au contraire favorisé la banalisation d’une imagerie manichéenne, où il n’y a plus que des (très) bons et des (très) méchants. Les opinions ont été transformées en délits, et une pensée unique veut imposer les limites d’un culturellement correct.
Il existe une littérature immorale et des auteurs indécents, et leur traque est de salubrité publique.
C’est contre cette grande entreprise de la bêtise universelle, contre cet « esprit des listes noires » que les auteurs, universitaires, journalistes ou écrivains eux-mêmes, mais toujours esprits libres, appellent à se dresser. Sans sombrer dans la bêtise inverse, ils nous invitent à lire les livres des « maudits » pour ce qu’ils sont : des livres, bons ou mauvais.
Ont contribué à cet ouvrage : Louis Baladier, Gilles de Beaupte, Alain de Benoist, Francis Bergeron, Pierre-Alexandre Bouclay, François Bousquet, Anne Brassié, Didier Dantal, Xavier Eman, Marc Laudelout, Anne Le Pape, Bernard Leconte, Michel Lécureur, Aristide Leucate, Olivier Maulin, Patrice Mongondry, Frédéric Saenen, Xavier Soleil, Maxime Valérien, Philippe Vilgier, Sébastien Wagner.
Grande photo de Maurice Bardèche, en compagnie de Pierre-Antoine Cousteau, en page 41 du dernier numéro du magazine Réfléchir & Agir (n°63, automne 2019), pour illustrer un article intitulé "Quand l'extrême-droite était sioniste". Ce que ne fut assurément jamais Bardèche :
- "tous ceux qui croient qu'une des plus grandes hypothèques qui pèsent sur le monde occidental est qu'il est un monde à direction juive, où la puisse juive ne tolère sous des noms divers que des exécutants qui lui soient intégralement dévoués, ne peuvent considérer Israël que comme une base territorial qui rend des services puissants à l'internationale juive répandue dans le monde entier.
- "L'État d'Israël a besoin pour sa sécurité de devenir maître de tout le Proche-Orient et d'étendre son protectorat sur l'ensemble des États arabes sans exception, après les avoir désarmés et réduits à l'impuissance, ou bien il est condamné à disparaître d'une façon ou d'une autre, dans des circonstances dramatiques."
Robert Brasillach est pour sa part évoqué dans un portrait de François Brigneau, en pages 12 à 14 du même numéro, d'après la biographie publiée par Anne Le Pape chez Pardès.