(par Jean-Philippe Robiquet)
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Dans ses Souvenirs en pagaille. Anecdotes recueillies bien malgré lui par Alain Kruger & Jean Ollé-Laprune (Éditions Séguier, janvier 2024, p.230), le cinéaste Pascal Thomas relate sa rencontre avec Patrick Le Lay, alors PDG de TF1 :
« Par je ne sais plus quel artifice, la conversation démarre sur la littérature et la bibliophilie. J’ai un livre à la main, une première édition. "Ah, vous lisez ces livres-là ?
— Oui, oui, je collectionne." Il me parle de littérature et de ses auteurs préférés.
Tomber à cette époque sur quelqu’un qui apprécie les romans de Brasillach et qui ose le dire ! Je lui explique que j’avais le projet d’adapter son roman bouleversant L’Enfant de la nuit. »
Pascal Thomas est revenu plus longuement sur Brasillach et son projet d’adaptation lors du "Libre journal du cinéma" du 8 février 2024.
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« Les trois minutes de Claude Marion - Brasillach ! mort pour la France ! », par Claude Marion, 20 juillet 2023, dans lesquelles il est surtout question de Comme le temps passe (1937 ; c'est la couverture de l'édition de 1978, chez Pocket, qui est montrée à l'antenne).
Tromperie sur la marchandise : "Ma femme pensait avoir épousé le sosie de Brasillach, elle se retrouve avec le sosie de Benny Hill !" (Jérôme Bourbon, Conférence à "Culture populaire", Nice, 23 septembre 2023 : "Censure, répression, persécutions", 55ème minute).
Dans ses interventions lors du même événement, Yvan Benedetti fait également référence à Robert Brasillach ("Intervention d'Yvan Benedetti" et "Questions du public").
« une enquête documentaire, dédiée à l’Association des écrivains européens, créée par le ministre de la propagande de l’Allemagne nazie – Joseph Goebbels. Le film présente des faits historiques et événements de l’hégémonie culturelle sur l’Europe dans laquelle, aux côtés de Joseph Goebbels, Knut Hamsun, Robert Brasillach, est présente aussi une bulgare – Fanny Popova – Moutafova » (Unidivers.fr).
Film présenté durant le "Weekend" du cinéma documentaire bulgare à Paris (CinéDoc bulgare, 27-29 octobre 2023, Institut culturel bulgare, 28 rue de la Boétie, Paris, 8e).
"J’invite le public à relire son ouvrage Nuremberg ou la Terre promise, paru en 1948. L’auteur expliquait que la seconde guerre mondiale avait été une lutte idéologique."
"Réflexions de Vincent Reynouard sur la répression et son procès en extradition" (Jeune Nation, 8 août 2023).
« Le cinéma populaire d’hier est aujourd’hui devenu le cinéma mainstream, remplaçant ainsi les classiques du cinéma d’avant. Comme si, à chaque fois, il allait choisir entre fromage et dessert. Ma réponse sera en forme de contre-feux pour ceux qui ne sont pas encore devenus des veaux. Je revendique Julien Duvivier et son Voici le temps des assassins, Ingmar Bergman et L’œuf du serpent. Quitte à élargir mon champ de vision vers ces metteurs en scène que je découvrais, petit, dans les livres de Georges Sadoul ou du duo Maurice Bardèche et Robert Brasillach » (Jean-Pierre Dionnet, propos recueillis par Nicolas Gauthier, « La série B, c’était le cinéma d’avant le temps des marchands… », Éléments, n°203, août-septembre 2023, p.65).
« 30 juillet 1998 : disparition de Maurice Bardèche, "un flambeau nationaliste qui éclaire notre temps" », Reproduction d’un article de Jérôme BOURBON publié dans l’hebdomadaire Rivarol (n° 2869, du 1er août 2008) et à retrouver dans Les Études nationalistes (Décembre 2008).
« Le credo de l'homme blanc », par Maurice Bardèche, extrait de Défense de l’Occident, n°35, septembre 1963.
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