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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 18:36

Article de Claudio Siniscalchi dans la Rivista di Politica (1/2017, sommaire). 

Un compte rendu : www.ilgiornale.it/news/spettacoli/brasillach-e-storia-cinema-epurata-1390357.html

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 16:05

(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 16:15

http://www.journaux.fr/images/revues/L1755.jpg

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 09:25

Vient d'être publié, dans le n°4 de la revue Spécial Céline (février-avril 2012), un article de Francis Bergeron «  Maurice Bardèche, protéiforme ».

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 20:06

Un article intitulé "Robert Brasillach, Maurice Bardèche, et moi : The story of an interview and why it is important", signé William Calin, vient de paraître dans la revue Contemporary French and Francophone Studies (Vol. 15, n°3, 2011, p.357-362).

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 12:15

Paru initialement dans la revue de Bernard-Henri Lévy, La Règle du jeu (n°41), voici un extrait d'un article de Laurent Dispot intitulé "Sarkozy Fan Tutte : rupture avec l'homophobie", "réactualisé" sous le titre ""Garçon" n'est pas "petit garçon"... Pédé n'est pas pédo", sur le site Internet de La Règle du jeu

Être homo n’est pas une excuse : le cas Bernard Faÿ

Sous l’Occupation, Bernard Faÿ s’était spécialisé dans l’antimaçonnisme viscéral associé à l’antisémitisme. Nommé directeur de la Bibliothèque nationale à la place de Julien Cain, qu’il fit déporter pour cela à Buchenwald comme Juif, il avait ses entrées à l’Hôtel du Parc à Vichy, où résidait Pétain, qu’il distrayait par son érudition. Pendant quatre ans, s’installant au siège du Grand Orient, il allait s’investir avec une violence maniaque dans un rôle d’inquisiteur contre les maçons, dont beaucoup lui « doivent » l’exclusion de leur emploi, la saisie de leurs bibliothèques pour les expédier en Allemagne, leur déportation, leur exécution. Il se vantait de contourner l’ambassadeur de Hitler à Paris, Otto Abetz, pour « travailler » directement avec les SS, plus « expéditifs ». Publiant dans La Gerbe des textes qui font gerber, expert en publication de listes de maçons qu’il dénonçait aussi comme Juifs, il exerçait au passage des vengeances personnelles et perquisitionnait dans les loges, assisté de son élève, chauffeur et compagnon sexuel, Gueydan de Roussel, traducteur de Carl Schmitt, assidu des locaux de la Gestapo avenue Foch, cofondateur du “Cercle aryen” en 1943 avec Henri Coston. A la Libération, Gueydan réussit à fuir en Argentine et à investir dans une vaste hacienda les bénéfices de ses saisies. Son patron Bernard Faÿ, arrêté, est condamné à mort ; sa peine commuée en perpétuité est grâciée dans une fournée imposée au président Coty en 1959. En 2009, au cinquantenaire de ce geste au moins contestable, voici qu’un courant se manifeste pour la « réhabilitation » du criminel définitif Bernard Faÿ : le présentant avec une étrange ferveur apologétique comme un moderne, un proustien, un Américain, et bien sûr… un homosexuel – comme si tout cela changeait quoi que ce soit à ses crimes. Devant une telle exaltation, il faut témoigner d’une détresse, d’une mise en danger de l’antinazisme, et par là de la morale de la République. Donc de son moral.

De Gaulle ne fut pas d’avis que Brasillach aurait été moins coupable parce qu’homosexuel : ce pronazi français avait insisté pour que les enfants juifs fussent envoyés avec leurs parents à la mort dans les camps et les chambres à gaz. Il n’avait cessé de harceler les lecteurs de sa feuille collaborationniste Je suis partout avec son exigence de voir exécuter Georges Mandel : après que celui-ci ait été assassiné par des sbires de la Milice se sentant dûment autorisés et mandatés, rien d’étonnant à ce que le Général ait tenu Brasillach pour responsable. En mars 2009, le centenaire de sa naissance en mars 1909 n’a même pas été remarqué. Son compagnon sexuel et beau-frère de façade, le nazi français Bardèche, était parvenu après 1945 à passer entre les mailles du filet de la justice, comme le nazi français Bernard Faÿ. Et aussitôt il avait entrepris de mettre au point le déni de la destruction des Juifs d’Europe : il a été le premier promoteur du négationnisme, puis son animateur obstiné, acharné. Cela est-il excusé par le fait qu’en parallèle il publiait des livres sur Balzac, Stendhal, Flaubert, Proust ? Et rééditait une Histoire du cinéma cosignée avec Brasillach ? Bien sûr que non.

Au contraire. Il s’agit d’une technique révisionniste : l’acceptabilisation. La mise en place d’un système de blanchiment d’idéologie sale. L’homosexualité sert ici de lessiveuse, à cause d’un préjugé “favorable”, d’indulgence amusée, dont elle bénéficie, et qui est en réalité du mépris. Déculpabiliser Faÿ équivaut à une attaque frontale, violente et vicieuse contre l’antinazisme. Et contre l’homosexualité, puisqu’elle est compromise, manipulée dans l’opération, présentée comme si elle le parait, aux deux sens du terme : le décorait (prestige, esthétique, dandysme), et le protégeait (cuirasse, immunité, excuse).

À quoi bon Guy Môquet, si Bernard Faÿ l’égale ? Réhabiliter Faÿ, c’est habiliter Bardèche, donc le négationnisme. C’est franchir la ligne jaune de la complicité avec le crime contre l’humanité ; jaune, c’est le cas de le dire : comme l’étoile de même couleur. Ce n’est pas parce qu’ils étaient homos que Faÿ et Bardèche ont été nazis : puisque des homos étaient en face, tel le bras droit de Jean Moulin à la tête de l’Armée secrète, Daniel Cordier alias « Caracalla », qui répète en 2009 à la parution de ses Mémoires qu’il a toujours été homosexuel. Mais à l’inverse, ce n’est pas non plus parce qu’ils étaient homos que Faÿ et Bardèche auraient été « moins » nazis pour autant.

Il faut choisir le genre Cordier contre le genre Faÿ : voilà le vrai gender.

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 23:14

La revue de littérature et d'histoire des idées Livr'Arbitres a publié, dans son numéro 1 de 2009 (nouvelle série), un « entretien posthume » avec Robert Brasillach (p.11-18), montage de propos et d'extraits de son œuvre, accompagné d'une présentation d'Hadrien Michel (p.10).

À noter également un long et passionnant entretien (anthume !) avec Gilles de Beaupte, fondateur des "Études rebatiennes" (« Ne laissons pas Les Deux Étendards sous Les Décombres ! », p.19-30).


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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 16:38

À lire dans le numéro 40 (mai 2009, p.147-158) de La Règle du jeu, revue dirigée Bernard-Henri Lévy, un article de François-George Maugarlone intitulé « Le désastre Brasillach ».

À noter que dans l'un de ses précédents ouvrages, sans doute À la rencontre des disparus (Grasset, 2004), l'auteur rendait hommage à José Lupin, l'un des amis fidèles de Robert Brasillach.

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 18:29

Olivier Barrot - Extrait d'un entretien paru dans Histoires littéraires (« Revue trimestrielle consacrée à la littérature française des XIXe et XXe siècles » ; http://www.histoires-litteraires.org/) - n°36 - octobre-décembre 2009 

HL : Vous énoncez très rarement des mots violents sur des écrivains, encore moins sur des livres. Qu'est-ce qui déclenche chez vous certaines ires ? 

OB : À la télévision, je ne le fais jamais, parce que je ne parle que de ce que je trouve digne de l'attention de ceux qui me font confiance. J'aime trop la littérature pour me cantonner dans des jugements moraux ou même politiques. J'ai lu tout Brasillach et, malgré le fait que je trouve qu'il est synonyme d'une certaine défaite de la pensée, ce n'est pas un auteur nul. Ce n'est pas non plus le grand auteur que ses défenseurs politiques prétendent. Mais il a très bien écrit sur Corneille, il connaît bien Virgile et le monde grec. La seule chose sauvable, à mes yeux, chez lui, c'est sa mort. Il est condamné et adopte une attitude tout à fait digne : il n'essaye pas de revenir ou de plaider, comme d'autres, sur l'époque. Il mesure l'aveuglement. Il est doublement traître. C'est un traître à sa patrie. Pour moi, c'est la défaite de l'esprit, c'est l'anti-Gide - on dira que Gide a fait des choses dégueulasses, mais ceux qui écrivaient en appelant au meurtre, ce sont des criminels. On est en période de guerre et, effectivement, les traîtres, on les fusille. Pascal Ory a très bien décrit en 1976, dans une tribune du Monde, au moment où il publiait le livre Les Collaborateurs, qu'il aurait fusillé Brasillach. Si l'on considère que la littérature est la chose la plus importante du monde, il faut assumer. Ou alors, on la voit comme un divertissement. Mais non, ici, son acte engage son être.

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