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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 19:11

Article paru le 18 mai 2017 sur "Atlantico".

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 18:10

« Le lecteur s’amusera de relire Badinter défendant un livre de Lucien Rebatet, de trouver un article paru dans le journal Le Monde en 1969 rendant hommage à Robert Brasillach, de découvrir le moment où la gauche criait "vive l’Algérie française !", de se souvenir que Valéry Giscard d’Estaing redouta l’invasion immigrée et que le communiste Georges Marchais défendit "la préférence nationale". Les citations abondent et montrent à quel point le monde d’aujourd’hui s’offusque de tout ce qui fut jusqu’il y a peu considéré par presque tous comme du simple bon sens.

Un ouvrage particulièrement d’actualité !

La République amnésique, Thierry Bouclier, éditions Terra Mare, 269 pages, 18 euros »

(Compte rendu de "Medias-presse.info").

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 16:36

Un article d'Anne Simonin paru dans Mémoires occupées. Fictions françaises et Seconde Guerre mondiale (dir. Marc Dambre, Presses universitaires de la Sorbonne) en 2013 est disponible en ligne depuis peu.

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 21:24

« En publiant La Conquérante (1re édition, Plon, 1943), Robert Brasillach veut affirmer que le temps n'a pas de prise sur la jeunesse, ce "don de la mémoire". Ce roman s'inscrit, bien sûr, dans la lignée de notre littérature coloniale (très riche dans les années trente). Mais c'est aussi et peut-être surtout un livre tout irrigué de piété filiale. Piété filiale parce que Brasillach l'a écrit dans le souvenir de son père, Arthémile Brasillach, capitaine de la Coloniale, tombé au combat à Khenifra, au Maroc, le 13 novembre 1914. L auteur des Sept Couleurs avait alors cinq ans. Il y a beaucoup de lui-même dans le personnage de Brigitte Lenoir, une femme personnifiant le courage uni à la tendresse, qui choisira d'assumer l'héritage de son père dans un Maroc en voie de pacification. La Conquérante, c'est le désert, la solitude, la menace des cavaliers rebelles. C'est le Maroc de Lyautey, présent tout au long du récit. Lyautey avait écrit : "Je meurs de la France." Brasillach écrira : "Mon pays me fait mal." Le lecteur pensera, en lisant La Conquérante, au grand roman de Claude Farrère, Les Hommes nouveaux (Flammarion, 1922), mais, plus encore, à celui d'Émile Nolly, Le Conquérant (et cette Conquérante répond à ce Conquérant), publié chez Calmann-Lévy en 1915. "Nolly" était le pseudonyme littéraire du capitaine Détanger, tué à l'ennemi, en Lorraine, le 5 septembre 1914. Il avait trente-trois ans. Brasillach en avait trente-quatre quand il écrivit La Conquérante. Ce n'est pas un hasard. »

Préface d'Alain Sanders

352 p., 24 euros.

"La Conquérante" (Pardès, 2 décembre 2016)
Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 21:15

« L'Enfant de la nuit (1934) est le deuxième roman de Robert Brasillach, paru deux ans après Le Voleur d'étincelles. Loin de l'optimisme méditerranéen de celui-ci, L'Enfant de la nuit dresse le tableau plutôt sombre d'un quartier de Paris ainsi que de ses habitants. Le passage de 1933 à 1934 n'est pas ressenti en France comme une période faste : janvier 1933, Adolf Hitler est devenu chancelier de l'Allemagne nationale-socialiste ; la même année, l'affaire Violette Nozière défraye la chronique judiciaire et criminelle, avec son histoire de stupre et de jeunesse dévoyée. Brasillach a suivi les péripéties du procès, comme journaliste. Des aspects de la personnalité de cette parricide libertine se retrouvent d'ailleurs, sous une forme atténuée, chez son héroïne, la petite Anne. En 1933, toujours, les soeurs Papin ont assassiné et affreusement mutilé leur patronne et sa fille. Enfin, les émeutes de février 1934 viennent apposer leur sceau sur cette nouvelle ère, quand la désorientation sociale s'associe à une forte inquiétude politique. Tout ceci, dans un monde où la situation des femmes est de plus en plus remise en question, surtout depuis la Grande Guerre. Au hasard d'une séance de cartomancie, le narrateur, Robert B., ensemblier, rencontre la petite Anne, abandonnée par ses parents, figure centrale du roman. Quelques amis, plus ou moins engageants et bienveillants, se réunissent dans le but de soustraire Anne à la mauvaise influence d'un voyou qu elle aime et, ainsi, cherchent à infléchir son destin, potentiellement tragique. Repêchée dans la Seine, après une tentative de suicide, Anne mènera une existence plus stable et plus heureuse. Peut-être. Brasillach se révèle ici le poète des petites gens de Paris, agglomération de "villages" urbains. Chantre de la jeunesse éphémère, le romancier peint avec une réelle tendresse la vie des Parisiens et surtout celle d'Anne, qui a le diable au corps. »

Préface de Peter Tame

206 p., 16 euros.

 

"L'Enfant de la nuit" (Pardès, 2 décembre 2016)
Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 22:18

(cliquer sur l'article pour l'agrandir)

"Dictionnaire de la Collaboration. Collaborations, compromissions, contradictions"
Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 15:56

Interview de Pierre Somville, "Brasillach écrivain",
20 janvier 2016, 35 minutes.

 

Interview de Pierre Somville, "Brasillach écrivain"
Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 15:51

Brasillach écrivain. Mal-aimé des Lettres françaises,
un ouvrage de Pierre Somville
, mars 2016, 64 p. (fiche technique)

Maudit ou mal-aimé, Brasillach le Collaborateur fut un grand écrivain. C’est un fait. La vie, souvent inséparable de l’œuvre, entraîne pas mal de scories, toujours idéologiques, parfois insupportables. Pourtant, des pans entiers de cette œuvre méritent d’être sauvés de l’oubli. L’auteur compte parmi les plus grands critiques de sa génération ; il fut brillant essayiste, romancier de talent et diariste de génie : n’ayons pas peur des mots. Rendons-lui au moins cette justice-là.
Membre de la Classe des Arts de l’Académie royale de Belgique, Pierre Somville a enseigné l’Esthétique et la Philosophie de l’art à l’Université de Liège de 1987 à 2007. Il est secrétaire général de l’Institut royal d’Histoire de l’art et archéologie de Bruxelles (situé au Parc du Cinquantenaire, MRAH) depuis 2009. Auteur de nombreux ouvrages, dont des études sur Dürer, Memling et le Caravage (Derouaux, Liège).

 

 

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 18:12

Presenza di Virgilio vient de paraître en italien (Edizioni all'insegna del Veltro) :

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 00:10

Extrait d'Au revoir et merci (Jean d'Ormesson, Éditions Julliard, 1966) :

 

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES

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