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10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 12:21
Publié par ARB - dans REVUE DU NET
10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 12:16

Exécution de Robert Brasillach

Nous célébrons aujourd’hui les 62 ans de la mort de l’écrivain, journaliste et critique Robert Brasillach, fusillé par des balles françaises un 6 février 1945, date anniversaire des mouvements fascistes de 1934. Cette sentence, acquise au terme d’un procès arbitraire, s’appuie sur les cinq années d’occupation durant lesquelles l’intellectuel expose ses thèses antisémites et collaborationnistes. La veille de sa mise à mort, alors que Brasillach ne sait pas si le général de Gaulle acceptera de le gracier, il écrit la dernière page de sa carrière en rendant hommage à ses anciens camarades tombés pour l’idéal fasciste par ces lignes : « Les derniers coups de feu continuent de briller. Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres, sur onze ans de retard, serai‑je donc des vôtres ? Je pense à vous ce soir, ô morts de Février ».

 

Publié par ARB - dans REVUE DE LA RADIO
7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 22:54

(Source : Synthèse nationale)

Samedi matin [4 février 2017], comme chaque année, le Cercle franco-hispanique a déposé une gerbe sur la tombe de Robert Brasillach, assassiné le 6 février 1945 et enterré dans le petit cimetière situé au pied de l'église St Germain de Charonne dans le XXe arrondissement de Paris. Une centaine de personnes, dont de nombreux jeunes, a assisté à cet acte de fidélité.

Nous vous proposons ici le message d'Hélène Grimaldi, Présidente du Cercle franco-hispanique, prononcé à l'attention des participants :

Chers amis,

Comme chaque année, nous sommes réunis ici, dans ce cimetière à dimension humaine qui respire la quiétude et la modestie parce que « chaque âge a sa beauté et que cette beauté doit toujours être une liberté ».

Nous avons comme devoir de ne jamais oublier la première semaine de février 1945.

Quand Maître Isorni est venu apprendre à Robert Brasillach que son recours en grâce avait été rejeté par De Gaulle, il lui dira que des « milliers de gens sont avec lui et lui demeurent fidèles », Robert Brasillach répondra : « Je sais ».

Plus de soixante-dix ans après ce « Je sais », notre présence ici est le maigre témoignage de respect et de fidélité que nous lui offrons.

Nous sommes ici pour garder en mémoire ce « Je sais » comme un cri collectif d’Amour et d’Espérance pour la France, en souvenir fidèle à un martyr et aussi en témoignage d’adhésion à Celui qui savais, celui qui a donné sa vie pour la nôtre en disant « Pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».

N’oublions jamais que l’extrême difficulté de notre mission politique est une épreuve à la hauteur de nos ambitions, toutes au service de la Patrie, que Jose Antonio Primo de Rivera a définit comme une Unité de destin dans l’Universel.

« Vers l’avenir, fidèles au passé » chantons-nous.

Sans nous, sans notre extrémisme qui n’a d’extrémisme que notre rigueur et notre fidélité, le nationalisme ne serait plus digne du sacrifice de Robert Brasillach. Il aurait perdu son contenu historique et empiriste pour se fondre dans un contenu populiste.

Nous élevons la voix comme l’a fait Robert Brasillach contre ceux qui par démagogie rabaisse notre peuple à des discours populaciers, des formules vides, mensongères et irréelles.

N’oublions pas comme disait Robert Brasillach que « nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année, nous allons porter des violettes place de la Concorde devant cette fontaine devenue cénotaphe en souvenir de nos morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les Révolutionnaires on compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais le 6 février fut un mauvais complot, ce fut une suite de sacrifices qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pales figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son Espérance invincible d'une révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays. »

Publié par ARB - dans MANIFESTATIONS
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 00:29

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 17:18
Publié par ARB - dans REVUE DU NET
25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 18:16

Le matin du lundi 6 février 2017, à 10h,
une messe sera dite à la mémoire de Robert Brasillach, Suzanne et Maurice Bardèche
en l'église Saint Jacques du Haut-Pas,
252 rue Saint Jacques, Paris Ve.

Publié par ARB
25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 18:11

Publié par ARB - dans MANIFESTATIONS
22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 22:10

Robert Brasillach est assez régulièrement cité sur Radio Courtoisie.

Deux occurrences récentes :

- "Libre journal des Lycéens", 1er octobre 2016, 55ème minute : Antoine Assaf à propos des présidents écrivains, rappelant le jugement de Brasillach sur De Gaulle ( « Il écrit comme les messageries militaires ») et ajoutant que  « certains disent qu'il l'a exécuté pour cela, parce que Brasillach ne lui a pas donné l'admiration dont Malraux le flattait. »

- "Libre journal d'Henry de Lesquen", 17 octobre 2016, 2ème partie, 49ème minute, à propos de Philippe d'Hugues, pour lequel Lesquen appelait à voter au prix Jean-Ferré (parce que c'est « un écrivain remarquable, un écrivain de grande classe qui fait honneur à la langue et à la littérature française », Lesquen disant avoir été « ébloui par la qualité de sa plume, de son style, de sa pensée »
Michel Leblay a surtout mis l'accent sur son Brasillach, « un livre qui n'est pas très long, mais qui est remarquablement écrit 
Tous deux rappellent que Brasillach et d'Hugues ont un point commun : ce sont des critiques de cinéma.

Publié par ARB - dans REVUE DE LA RADIO
22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 22:09

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 01:53
Publié par ARB - dans REVUE DU NET

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