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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 16:21

D'après Robert Spieler (Rivarol, n°3258, 17 novembre 2016, p.3), Éric Brunet, dans L'Obsession gaulliste (Albin Michel) s'en prend à « ces intellectuels, de Zemmour à Finkielkraut ou Michel Onfray, qui se pâment d'admiration devant celui qui a bradé l'Algérie et fait fusiller Brasillach ou Bastien-Thiry. Pour Brunet, De Gaulle est devenu le Petit Père du peuple français, référence évidemment à Staline, le Petit Père du peuple. »

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 21:24

« En publiant La Conquérante (1re édition, Plon, 1943), Robert Brasillach veut affirmer que le temps n'a pas de prise sur la jeunesse, ce "don de la mémoire". Ce roman s'inscrit, bien sûr, dans la lignée de notre littérature coloniale (très riche dans les années trente). Mais c'est aussi et peut-être surtout un livre tout irrigué de piété filiale. Piété filiale parce que Brasillach l'a écrit dans le souvenir de son père, Arthémile Brasillach, capitaine de la Coloniale, tombé au combat à Khenifra, au Maroc, le 13 novembre 1914. L auteur des Sept Couleurs avait alors cinq ans. Il y a beaucoup de lui-même dans le personnage de Brigitte Lenoir, une femme personnifiant le courage uni à la tendresse, qui choisira d assumer l'héritage de son père dans un Maroc en voie de pacification. La Conquérante, c'est le désert, la solitude, la menace des cavaliers rebelles. C'est le Maroc de Lyautey, présent tout au long du récit. Lyautey avait écrit : "Je meurs de la France." Brasillach écrira : "Mon pays me fait mal." Le lecteur pensera, en lisant La Conquérante, au grand roman de Claude Farrère, Les Hommes nouveaux (Flammarion, 1922), mais, plus encore, à celui d'Émile Nolly, Le Conquérant (et cette Conquérante répond à ce Conquérant), publié chez Calmann-Lévy en 1915. "Nolly" était le pseudonyme littéraire du capitaine Détanger, tué à l ennemi, en Lorraine, le 5 septembre 1914. Il avait trente-trois ans. Brasillach en avait trente-quatre quand il écrivit La Conquérante. Ce n est pas un hasard. »

Préface d'Alain Sanders

352 p., 24 euros.

"La Conquérante" (Pardès, 2 décembre 2016)
Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 21:15

« L'Enfant de la nuit (1934) est le deuxième roman de Robert Brasillach, paru deux ans après Le Voleur d étincelles. Loin de l'optimisme méditerranéen de celui-ci, L'Enfant de la nuit dresse le tableau plutôt sombre d un quartier de Paris ainsi que de ses habitants. Le passage de 1933 à 1934 n'est pas ressenti en France comme une période faste : janvier 1933, Adolf Hitler est devenu chancelier de l'Allemagne nationale-socialiste ; la même année, l'affaire Violette Nozière défraye la chronique judiciaire et criminelle, avec son histoire de stupre et de jeunesse dévoyée. Brasillach a suivi les péripéties du procès, comme journaliste. Des aspects de la personnalité de cette parricide libertine se retrouvent d ailleurs, sous une forme atténuée, chez son héroïne, la petite Anne. En 1933, toujours, les soeurs Papin ont assassiné et affreusement mutilé leur patronne et sa fille. Enfin, les émeutes de février 1934 viennent apposer leur sceau sur cette nouvelle ère, quand la désorientation sociale s associe à une forte inquiétude politique. Tout ceci, dans un monde où la situation des femmes est de plus en plus remise en question, surtout depuis la Grande Guerre. Au hasard d une séance de cartomancie, le narrateur, Robert B., ensemblier, rencontre la petite Anne, abandonnée par ses parents, figure centrale du roman. Quelques amis, plus ou moins engageants et bienveillants, se réunissent dans le but de soustraire Anne à la mauvaise influence d un voyou qu elle aime et, ainsi, cherchent à infléchir son destin, potentiellement tragique. Repêchée dans la Seine, après une tentative de suicide, Anne mènera une existence plus stable et plus heureuse. Peut-être. Brasillach se révèle ici le poète des petites gens de Paris, agglomération de "villages" urbains. Chantre de la jeunesse éphémère, le romancier peint avec une réelle tendresse la vie des Parisiens et surtout celle d'Anne, qui a le diable au corps. »

Préface de Peter Tame

206 p., 16 euros.

 

"L'Enfant de la nuit" (Pardès, 2 décembre 2016)
Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 20:52
("Présent", 8 octobre 2016, p.5)

("Présent", 8 octobre 2016, p.5)

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 22:42

« Le magot permet aussi à Buisson de payer ses allers-retours dans sa maison vendéenne ou de s'offrir de belles éditions anciennes des œuvres de Pasolini, Anouilh ou encore de Robert Brasillach » (« Comment Buisson a pillé l'Élysée », L'Obs, n°2655, 24 septembre 2015, p.67).

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 10:09
("Le Figaro littéraire", 22 septembre 2016, p.8 ; cliquer sur l'illustration pour l'agrandir)

("Le Figaro littéraire", 22 septembre 2016, p.8 ; cliquer sur l'illustration pour l'agrandir)

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 22:31
"Rivarol", n°3249, 15 septembre 2016, p.11 : Bardèche chez Kontre-Kulture
Publié par ARB - dans MAURICE BARDECHE
21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 22:18

(cliquer sur l'article pour l'agrandir)

"Dictionnaire de la Collaboration. Collaborations, compromissions, contradictions"
Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 00:41
Publié par ARB - dans MAURICE BARDECHE
5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 22:41

Compte rendu, paru dans Télérama (n°2936, 19 avril 2006, p.92), d'une émission passée sur France 5 le dimanche 23 avril 2006 et disponible sur Dailymotion :

Joffrin simple détective : "Fallait-il fusiller l'écrivain Brasillach ?"
Publié par ARB - dans REVUE DE LA TV

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