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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 17:03

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 16:36

Un article d'Anne Simonin paru dans Mémoires occupées. Fictions françaises et Seconde Guerre mondiale (dir. Marc Dambre, Presses universitaires de la Sorbonne) en 2013 est disponible en ligne depuis peu.

Publié par ARB - dans REVUE DES LIVRES
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 23:25

Première partie du "Libre Journal d’Aude de Kerros" du 23 février 2017 sur Radio Courtoisie dans lequel elle recevait Jacques Boncompain, juriste.

Publié par ARB - dans REVUE DE LA RADIO
10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 21:38

Europe 1,

6 février 1934 : l’exécution de Robert Brasillach

Chaque matin, Franck Ferrand nous fait revivre l'histoire à travers les évènements qui ont marqué la date du jour.

Nous sommes le 6 février 2017, mais en quel 6 février partons-nous ?

Le 6 février 1945, où l’on exécute un écrivain de 35 ans, Robert Brasillach. Après la Libération est en effet venu le temps de l’épuration, celui de la chasse aux "collabos".

De quoi accuse-t-on Brasillach, précisément ?

Avant tout d’avoir été rédacteur-en-chef de Je suis partout, journal collaborationniste et antisémite. Brasillach était depuis longtemps à l’extrême-droite ; dès les années 30, il écrivait dans L’Action française. Ce qui ne veut pas dire qu’il ait admiré Hitler. Ayant lu Mein Kampf, il avait même écrit que c’était le "summum du crétinisme excité" !

Pourtant, il va s’y rallier ?

Disons que Brasillach a prôné un "fascisme à la française". Donc, en septembre 1944, apprenant que sa mère a été arrêtée, il se constitue prisonnier pour la faire libérer. Poursuivi pour intelligence avec l’ennemi, il est incarcéré à Fresnes, jugé dès janvier 1945. Six heures de procès et 20 minutes de délibéré, débouchant sur une condamnation à mort. Seulement Robert Brasillach est un intellectuel marquant de sa génération ! Camus, Cocteau, Anouilh, entre autres, vont signer une pétition pour demander sa grâce, ne serait-ce qu’au nom du talent. Le 3 février, le général de Gaulle a dit même à Mauriac : "Mais non, on ne fusillera pas Brasillach !". Et pourtant, deux jours après, le jeune écrivain est exécuté au fort de Montrouge. Que s’est-il passé ? On a dit que De Gaulle aurait vu une photo d’un homme en uniforme allemand qu’il avait pris pour Brasillach, alors qu’en fait, c’était Doriot. Il me semble, plus simplement, que cette condamnation allait dans le sens de l’histoire.

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 21:36
Publié par ARB - dans REVUE DU NET
10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 12:21
Publié par ARB - dans REVUE DU NET
10 février 2017 5 10 /02 /février /2017 12:16

Exécution de Robert Brasillach

Nous célébrons aujourd’hui les 62 ans de la mort de l’écrivain, journaliste et critique Robert Brasillach, fusillé par des balles françaises un 6 février 1945, date anniversaire des mouvements fascistes de 1934. Cette sentence, acquise au terme d’un procès arbitraire, s’appuie sur les cinq années d’occupation durant lesquelles l’intellectuel expose ses thèses antisémites et collaborationnistes. La veille de sa mise à mort, alors que Brasillach ne sait pas si le général de Gaulle acceptera de le gracier, il écrit la dernière page de sa carrière en rendant hommage à ses anciens camarades tombés pour l’idéal fasciste par ces lignes : « Les derniers coups de feu continuent de briller. Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres, sur onze ans de retard, serai‑je donc des vôtres ? Je pense à vous ce soir, ô morts de Février ».

 

Publié par ARB - dans REVUE DE LA RADIO
7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 22:54

(Source : Synthèse nationale)

Samedi matin [4 février 2017], comme chaque année, le Cercle franco-hispanique a déposé une gerbe sur la tombe de Robert Brasillach, assassiné le 6 février 1945 et enterré dans le petit cimetière situé au pied de l'église St Germain de Charonne dans le XXe arrondissement de Paris. Une centaine de personnes, dont de nombreux jeunes, a assisté à cet acte de fidélité.

Nous vous proposons ici le message d'Hélène Grimaldi, Présidente du Cercle franco-hispanique, prononcé à l'attention des participants :

Chers amis,

Comme chaque année, nous sommes réunis ici, dans ce cimetière à dimension humaine qui respire la quiétude et la modestie parce que « chaque âge a sa beauté et que cette beauté doit toujours être une liberté ».

Nous avons comme devoir de ne jamais oublier la première semaine de février 1945.

Quand Maître Isorni est venu apprendre à Robert Brasillach que son recours en grâce avait été rejeté par De Gaulle, il lui dira que des « milliers de gens sont avec lui et lui demeurent fidèles », Robert Brasillach répondra : « Je sais ».

Plus de soixante-dix ans après ce « Je sais », notre présence ici est le maigre témoignage de respect et de fidélité que nous lui offrons.

Nous sommes ici pour garder en mémoire ce « Je sais » comme un cri collectif d’Amour et d’Espérance pour la France, en souvenir fidèle à un martyr et aussi en témoignage d’adhésion à Celui qui savais, celui qui a donné sa vie pour la nôtre en disant « Pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».

N’oublions jamais que l’extrême difficulté de notre mission politique est une épreuve à la hauteur de nos ambitions, toutes au service de la Patrie, que Jose Antonio Primo de Rivera a définit comme une Unité de destin dans l’Universel.

« Vers l’avenir, fidèles au passé » chantons-nous.

Sans nous, sans notre extrémisme qui n’a d’extrémisme que notre rigueur et notre fidélité, le nationalisme ne serait plus digne du sacrifice de Robert Brasillach. Il aurait perdu son contenu historique et empiriste pour se fondre dans un contenu populiste.

Nous élevons la voix comme l’a fait Robert Brasillach contre ceux qui par démagogie rabaisse notre peuple à des discours populaciers, des formules vides, mensongères et irréelles.

N’oublions pas comme disait Robert Brasillach que « nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année, nous allons porter des violettes place de la Concorde devant cette fontaine devenue cénotaphe en souvenir de nos morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les Révolutionnaires on compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais le 6 février fut un mauvais complot, ce fut une suite de sacrifices qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pales figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son Espérance invincible d'une révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays. »

Publié par ARB - dans MANIFESTATIONS
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 00:29

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 17:18
Publié par ARB - dans REVUE DU NET

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