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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 17:03
Publié par ARB - dans REVUE DU NET
27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 22:42

 

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 23:40

 

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 23:38

 

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 23:36

 

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 13:48

 

Publié par ARB - dans REVUE DU NET
9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 16:35
Publié par ARB - dans MANIFESTATIONS
25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 19:54

Georges Feltin-Tracol a consacré une chronique de sept minutes à Maurice Bardèche dans l'émission de Thomas Ferrier "Le Libre journal des Européens" du mercredi 23 mai 2017 (sur Radio Courtoisie, à 21h30, entre la onzième et la dix-huitième minutes).

Publié par ARB - dans REVUE DE LA RADIO
23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 16:20

Extrait d'un entretien avec l'éditeur Pierre-Guillaume de Roux, paru dans L'Action Française (n°2955, 18/31 mai 2017, p.16) :

 

Publié par ARB - dans REVUE DE PRESSE
19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 19:23

1976, quand l’extrême droite faisait son anti-Cannes

Cette année-là, un autre festival se tient à Paris : la Semaine du cinéma de droite est organisée par le Parti des forces nouvelles et le critique Jacques Deslandes, qui a obtenu la caution de l’actrice Arletty.

M le magazine du Monde | 17.05.2017 à 17h03 | Par François Krug

(...)

Il est moins facile de lister les films appréciés par l’extrême droite que ceux qu’elle condamne – à commencer par ceux qui lui sont consacrés : les protestations du FN contre le film de Lucas Belvaux Chez nous l’ont rappelé au début de l’année. Dans le milieu du cinéma, seules quelques vieilles gloires ont affiché leur sympathie pour le parti (Alain Delon a participé aux fêtes organisées à Montretout) ou se sont encartées (Claude Autant-Lara, alors quasi-nonagénaire, fut élu député européen sur la liste FN en 1989).

(...)

Pourtant, certains ont tenté de prouver le contraire. En avril 1976, un mois avant que Taxi Driver n’obtienne la Palme d’or à Cannes, un autre festival est organisé à Paris, dans la salle de projection du Sofitel de la porte de Sèvres : la Semaine du cinéma de droite. Ou plutôt, d’extrême droite. Son discret organisateur est le jeune Parti des forces nouvelles (PFN), réunissant les anciens d’Ordre nouveau, mouvement interdit quelques années plus tôt, et les premiers dissidents du jeune Front national, dont Jean-Marie Le Pen a pris le contrôle. Quelques cadres du PFN feront une belle carrière, comme la communicante Anne Méaux, proche de François Fillon.

(...)

Un an plus tôt, le PFN avait déjà organisé une séance de ciné-club pour un film selon lui censuré par l’« establishment » : Vive la France, de Michel Audiard. Le dialoguiste des Tontons flingueurs y revisite l’Histoire de France, tranchant avec la lecture gaulliste et héroïque de la seconde guerre mondiale. Le PFN présente Michel Audiard comme un de ses sympathisants, même si l’intéressé s’est fait excuser pour cette projection. Sous l’Occupation, Audiard a publié dans la presse collaborationniste et antisémite. « Il a toujours réussi à le faire oublier... sauf dans le milieu où ça se savait », s’amuse Philippe d’Hugues, la mémoire de la cinéphilie de droite et d’extrême droite, ancien critique de l’hebdomadaire pro-Algérie française La Nation française et animateur historique de l’émission cinéma de Radio Courtoisie.

L’octogénaire fouille dans ses souvenirs — et dans ses placards. Il en sort une lettre à en-tête des Cahiers du cinéma expédiée en 1956 depuis un hôtel cannois, en plein festival, par un jeune critique à un de ses aînés. L’auteur ? François Truffaut. Le destinataire ? Lucien Rebatet, condamné à la Libération pour ses écrits antisémites et collaborationnistes, et finalement gracié. Le futur réalisateur lui raconte son festival et tente de le convaincre de l’intérêt de La Fureur de vivre, de Nicholas Ray, le film du moment.

Philippe d’Hugues voit en certaines figures de la Nouvelle Vague de vrais « réactionnaires ». Eric Rohmer ? « L’Arbre, le Maire et la Médiathèque est la quintessence de la satire de la démocratie d’aujourd’hui, L’Anglaise et le Duc est un film contre- révolutionnaire… » Jean-Luc Godard ? Dans les dialogues d’Eloge de l’amour, sorti en 2001, Philippe d’Hugues a reconnu un poème de Robert Brasillach, rédacteur en chef de Je suis partout sous l’Occupation, condamné et exécuté à la Libération. Et les jeunes cinéastes, alors ? « Dans l’époque récente, il devient de plus en plus difficile de se déclarer de droite, surtout dans le milieu du cinéma », se désole Philippe d’Hugues.

(...)

 

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